
C’est bientôt la fin de la route pour le train-train du président
Qui actuellement tourne en rond, faute d’une idée salvatrice.
Mais c’est aussi la banqueroute pour l’éphémère résident
Du palais où ce fanfaron fit sa mission dévastatrice.
Le peuple attend sa délivrance, prisonnier de ce grand naufrage ;
On nous promet un meilleur sort mais l’on ne voit rien que mourir.
Malgré toute cette arrogance, il ne reste qu’une sombre image,
Le capitaine est déjà mort et son parti en train de pourrir.
Le train déraille en sa demeure, il s’aventure en terrain vague,
Car son jouet n’est qu’un débris, loin des chemins de l’avenir.
On parvient à la dernière heure, il ne reste qu’une amère blague,
Le monde attend le dernier cri pour ne plus jamais revenir.
Tableau de Rafal Olbinski.
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