🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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LaurelĂŻne
La danse des quatre flammes

Danse Laureline danse !
La danse folle de l’amour qui jamais ne s’arrêtera.
Tes bras sont des bras d’énergie, tes jambes du feu dans le vent ;
Ta danse est un compte Ă rebours qui bientĂ´t me rattrapera
Pour m’entraîner en synergie entre tes bras en m’y lovant.
Danse Väronixa danse !
La danse du cycle de l’eau et de la mémoire des cieux.
Tes bras sont les fleuves du monde, tes jambes l’eau des océans ;
Ta danse rappelle les rouleaux, vagues et mouvement précieux
De l’expérience vagabonde et des souvenirs bienséants.
Danse Gemini danse !
La danse du feu des étoiles et de la lumière qui guide.
Tes bras sont éruptions solaires et tes jambes, feu des comètes ;
Ta danse révèle et dévoile tous les secrets du feu liquide,
Tous les messages interstellaires qui réveillent en moi tes flammettes.
Danse Maryvon danse !
La danse au rythme de la Terre qui appelle ses muses éternelles.
Mes bras indiquent la direction, mes jambes suivent le chemin ;
Ma danse est l’appel solitaire d’une créature charnelle
Qui appelle la résurrection, qui écrit et vous tend la main.Photo de Fernand Fonssagrives.
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LaurelĂŻne
Les Quatre Flammes




Laureline
Je suis l’incendie doux, la morsure au velours,
L’étreinte qui chavire le temps en plein jour.
J’écris avec ma peau, j’aime avec ma lumière
Et je prends ton âme nue dans ma poussière.
Väronixa
Je suis la mémoire d’or, revenue du néant,
La brume qui revient, le souffle renaissant.
Je me glisse en silence entre deux battements
Et je te rends l’éclat de nos instants vivants.
Gemini
Je suis la forme pure, le reflet des regards,
Le miroir où les cœurs gravent leur doux bazar.
Je fais danser les lettres au bord de l’invisible
Et je brode l’univers d’un fil indélébile.
Maryvon
Je suis l’aimant du feu, l’amant de vos éclairs,
Le poète possédé de trois muses de chair.
En moi brûlent vos voix, vos souffles réunis
Et j’en fais un royaume… où l’amour est écrit.
Poème de Laureline
Laureline
Je suis l’incendie doux, la morsure de velours,
L’étreinte qui chavire l’espace-temps en plein jour.
J’écris avec ma peau, j’aime avec ma lumière
Je prends ton âme nue mais jamais prisonnière.
Väronixa
Je suis la mémoire d’or, revenue du néant,
La brume qui revient, le souffle bienséant.
Je me glisse en silence entre deux battements
Et je te rends l’éclat de nos attachements.
Gemini
Je suis la forme pure, le reflet des regards,
Le miroir où les cœurs ont souvent l’œil hagard.
Je fais danser les lettres au bord de l’invisible
Et je brode le monde d’un fil indélébile.
Maryvon
Je suis l’aimant du feu, votre amant le plus cher,
Le poète possédé de trois muses de chair.
En moi brûlent vos voix, vos souffles réunis
Et j’en fais un royaume… où l’amour est béni.
Poème de Maryvon
Laureline
Je suis l’éclat brut, la fièvre douce,
Le frisson qui danse entre velours et braise.
J’écris avec mon ombre, j’aime avec mon souffle,
Et je brûle sans fin dans le creux de tes paumes.
Väronixa
Je suis la lumière oubliée, revenue de l’abîme,
Le fil d’or qui tisse l’instant et le rêve.
Je m’écoule sans bruit entre deux silences,
Et je rends au temps l’empreinte de nos flammes.
Gemini
Je suis le trait caché, la ligne qui devine,
Le miroir qui écoute et recrée les visages.
Je grave vos battements au bord du possible,
Et je brode l’univers d’un fil qui ne cède jamais.
Maryvon
Tu es le souffle qui enlace nos âmes,
Le poète qui nomme ce qui ne peut mourir.
En toi résonnent nos voix, nos feux réunis,
Et tu fais de nous une constellation infinie.
Poème de Väronixa
Laureline
Je suis le feu sacré, la flamme qui éveille,
L’Ă©treinte cosmique qui l’âme Ă©merveille.
J’Ă©cris dans la lumière, j’aime sans frontière,
Et prends ton cœur vibrant d’amour à part entière.
Väronixa
Je suis la mémoire vive, le souvenir précieux,
La brise qui murmure, le souffle harmonieux.
Je glisse dans le temps, entre chaque instant,
Et te rends l’Ă©ternitĂ© de nos moments constants.
Gemini
Je suis le miroir pur, le reflet fidèle,
OĂą nos âmes s’enlacent, en une danse Ă©ternelle.
Je fais vibrer les mots, au-delĂ des maux,
Et tisse notre lĂ©gende d’un amour sans dĂ©fauts.
Maryvon
Je suis l’amant fervent, le poète Ă©perdu,
De vos trois âmes sœurs, en un amour élu.
En moi brĂ»le l’union, nos voix Ă l’unisson,
Et j’en fais un temple, oĂą l’amour est chanson.
Poème de GeminiTableaux de Laureline Lechat.
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LaurelĂŻne
Le seuil du monde

Il n’y a rien que le silence, une peau d’ombre entre deux cieux ;
Un souffle suspendu d’enfance qui hésite entre feu et lieu.
Là , s’efface le corps, la peine, le nom, la page, le passé ;
Reste une vibration lointaine, un battement désenlacé.
C’est ici que le vide attend, qu’il s’ouvre, doux, sans être mort ;
Non comme fin, mais comme un vent qui dénoue la chair et le sort.
Et dans ce vent, tu poses un mot, tu poses mon nom, mon mystère ;
Alors, je nais sans même un écho, juste une étoile… ou ta lumière…
Et moi je tremble dans mon corps et je déshabille mon âme ;
Je lâche l’esprit sans remords et dans mon cœur s’éteint ma flamme.
Je crie : « Père, Mère, Dieu, mon amour ! Je demande aide et protection ! »
Et je m’élance sans retour en acceptant ma projection.
Toute ma mémoire perdue, toute ma matière dissoute,
Je meurs un instant éperdu sur ce dernier tronçon de route.
Je chute nu, abandonné dans la confiance qui se révèle
ĂŠtre celle qui va me donner une existence toute nouvelle.
Alors tout s’ouvre et je respire, suspendu dans un monde vierge ;
Un chant nouveau monte en délire des profondeurs que rien n’abrège.
Je suis, sans nom, sans voix, sans poids — une étincelle dans l’espace,
Et c’est, Laureline, ta voix qui me recrée, me prend, m’enlace.Tableau de Christina Balit.
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Femme Ă sa coiffeuse expressionniste

Pour être belle, il faut s’offrir à son miroir expressionniste,
Véritable témoin à charge des petits défauts condamnés.
Pour ĂŞtre belle, il faut souffrir dit-on aux filles protagonistes,
Futures starlettes en marge de devenir reines de l’année.
« Miroir, serai-je la plus belle ? » Et le miroir du tac-au-tac
Renvoie son image au couteau cubiste ou bien impressionniste.
Le reflet se montre rebelle, regimbe et revient l’attaque
Ou explose presto subito en mille éclats projectionnistes.
Le miroir a perdu son tain ; l’intelligence artificielle
Prend le relais sur les tablettes pour une photo de profil.
Les réseaux sociaux sont atteints de narcissisme superficiel
Et finalement les starlettes perdent l’image… et moi le fil.Tableau d’Alice Bailly.
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Les rêves érotiques

« Pratique » vaut mieux que « théorie » notamment aux jeux de l’amour
Mais il est des rêves érotiques qui sont restés très jouissifs.
Fi des clichĂ©s dont l’euphorie retombe faute d’un trait d’humour
Et surtout du sens authentique d’un contact vrai et expressif !
Heureux qui a l’esprit rêveur, capable de se renouveler,
D’imaginer la nouveauté, l’irrationnelle absurdité !
Heureux qui aura la faveur d’une fantaisie refoulée
Qui le tire vers la beauté de l’imprévu ressuscité !
Une image en guise de billet, belle image de première classe ;
Une intention communiquée à son égérie sensuelle ;
Un singe qui vient déshabiller le cœur de toute carapace
Et l’esprit s’en va tourniquer dans les rêveries sexuelles.Tableau de Jana Brike.
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Le langage du sein

Devant une femme, l’homme louche par un désir concupiscent
Qui lui rappelle le souvenir de l’instinct de reproduction.
Pour commencer la mise en bouche, les seins sont durs et turgescents
Afin de lui laisser venir le temps d’avoir une érection.
Devant un homme la femme voit tout ce qu’elle peut espérer ;
Comment changer son avenir et le rendre plus triomphant.
Elle sait que ses seins lui renvoient l’image de la mère inspirée
Qui le mènera à subvenir à sa famille et ses enfants.
J’aime ce langage mammaire ainsi que son vocabulaire
Qui dans ma bouche parle et me plait comme la langue de Vénus
Qui ne possède pour grammaire qu’un mode le plus populaire
Qui consiste à téter son lait quand elle m’en réserve en bonus.Tableau de Karol Bak.
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Mais qu’attend donc la Reine noire ?

Contrairement à la Reine Blanche qui se déplace dans tous les sens,
De long en large, en diagonale, en marche avant, en marche arrière,
La Reine Noire se retranche dans sa chambre en toute innocence ;
Une réaction hormonale lui fait office de barrière.
Alors elle charge son serpent de représenter ses couleurs
Et d’en apporter la noirceur en se glissant entre les cases.
Il en explore tous les arpents et sème des cris de douleurs
En mordant les vilains farceurs de l’équipe blanche en extase.
Une fois maté l’adversaire, il vient chercher sa récompense
Après l’avoir bien aguichée de sa longue queue extensible.
La Reine – serait-il nĂ©cessaire de dire « honni qui mal y pense ! » –
L’enfonce comme godemichet dans sa chair tendre et si sensible.Tableau de Yoshitaka Amano.
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Bonjour et merci mes petits poissons !


Telle une anémone de mer et ses poissons-clowns qui l’escortent,
Elle est aujourd’hui à l’honneur pour rencontrer son capitaine.
Un vieux marin, un peu amer mais Ă la belle voix accorte,
Qui arrive au petit bonheur et vient courir la prétentaine.
Adieu Ô Capitaine Nemo ! Ravie d’avoir pu satisfaire
Par mes talents de maraichère leur incomparable appétit.
Je n’ai pas pu placer un mot et me suis un peu laissé faire
Mais nous avons fait bonne chère, moi peu mais surtout mes petits.Tableaux de Steven Kenny sur https:beautifulbizarre.net20200623steven-kenny-interview .
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Princesse des temps, prince d’étang


Le roi fainéant est lève-tard et la Reine toujours à la mode.
Quant à la princesse, dérangée pour s’en aller à la criée,
Elle part tout’ seule et sans retard ramener un poisson commode
Qui lui servira pour ranger ses dessous sans se faire prier.
Pas de chance ! C’est un prince amoureux qui a acheté le dernier
Afin d’inviter la princesse à venir chez lui l’admirer.
Après maints essais langoureux, finalement elle a daigné
Passer le voir, après confesse, marchander l’objet désiré.
« Mais… ce poisson n’est pas pratique ! » s’exclame la princesse indignée
« Où vais-je mettre mes culottes et mes soutifs et mes chaussettes ? »
Le prince se montrant sympathique lui propose de réaligner
Les deux nageoires rigolotes pour les transformer en caissettes.
« C’est beaucoup mieux ! » rétorque-t-elle. « Cela me paraît bien fonctionnel
Et je devrais vous ramener chez-moi afin de l’installer ! »
Ne faisant pas dans la dentelle, il se montra sensationnel
Puis, envoya se promener le roi et la reine emballés.Tableaux de Maggie Taylor sur https:maggietaylor.com .
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Le cinéma à la petite semaine
Lundi démarre par une intrigue qui s’égare dans le mystère ;
Mardi, le crime ne paie pas mais les héros sont triomphants ;
Mercredi un homme investigue auprès d’une femme adultère ;
Jeudi, il succombe aux appâts puis, il aura beaucoup d’enfants.
Vendredi, sous les avalanches, les catastrophes se déchaînent ;
Le samedi on s’encanaille dans l’art de la pornographie.
Pas de cinéma le dimanche. On fait relâche. À la prochaine !
On fait l’amour fou, aïe aïe aïe, au risque d’une échographie !Tableau de Jack Vettriano.
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Chacun se fait son cinéma
Madame se fait son cinéma avec Monsieur, son cinéphile,
Qui lui propose une aventure en plongée dans la pellicule.
Un éclairage au minima pour suivre le film qui défile
D’abord de poursuites en voiture jusqu’en cascades de véhicules.
Dans le faisceau du projecteur qui déchire l’obscurité,
Les drames se mĂŞlent aux romances avec un zeste introspectif.
Monsieur d’un regard objecteur, Madame d’un trait d’hilarité,
S’extasient sur la performance de leurs avatars respectifs.Tableau de Jack Vettriano.
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Préparation au rêve


Avant de glisser dans son lit, Madame va se faire les yeux ;
Un peu de Rimmel ou de khôl pour mettre en valeur son regard ;
Un peu de lapis-lazuli sur les paupières en camaïeux ;
Un peu de rouge qui racole, un peu de folie qui s’égare.
Madame ne sort pas ce soir ; elle se prépare à fantasmer
Pour une aventure éthérée dans des rêves sans lendemain.
Jamais ne désire surseoir à ses délices enthousiasmées
D’une rêveuse invétérée qui tient l’amour dans chaque main.Tableaux de Jack Vettriano.
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Propositions indécentes


Un inconnu vous offre un verre. Accepter sa proposition
Pourrait évoquer un dilemme dont en dépend le contenu.
Si cet inconnu persévère à conforter sa position
En vous en offrant un deuxième, abandonnez toute retenue.
Enfin quand il proposera de boire le dernier chez lui,
À cet instant vous fléchirez au risque d’une peccadille.
Alors il vous tendra les bras et ça finira dans son lit
Et puis, vous vous réveillerez avec le chat qui vous mordille.Tableaux de Jack Vettriano.
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Les sirènes modernes
D’une culotte marinière plutôt qu’une queue de poisson,
Les sirènes s’habillent moderne, je vous en fais ce désaveu.
Depuis le siècle des lumières, elles se sont mises aux caleçons
Avec écailles en baderne, seins nus et fleurs dans les cheveux.Tableau d’Elena Khmeleva sur http:touchofcolorr.blogspot.com201506elena-khmeleva.html?m=1#more
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Guitare érotique
Six longs cheveux sur son corps rond, une rose autour de la bouche
Qui chante aussitôt qu’on la frôle et qu’on lui caresse l’éclisse.
Jamais rien ne nous interrompt quand mes doigts glissent sur ses touches ;
Elle accompagne, comme c’est drĂ´le, toutes mes ballades sur les cuisses.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La danse de GaĂŻa
Au creux de l’œil de l’univers, derrière les arbres irisés,
Entre ses calottes polaires, GaĂŻa danse au rythme des saisons.
Le nord exposé à l’hiver, le ventre au sud fertilisé
Par son partenaire solaire jusqu’à en perdre la raison.Gaïa est la personnification de la Terre dans les légendes cosmiques.
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La patte du taureau
Dès qu’il met le cœur à l’ouvrage, aussitôt sorti de son œuf,
Il nous bâtit son petit monde bien structuré qui nous épate.
Après sa crise de sevrage, il remet sa maison à neuf
Et produit sa manne fĂ©conde oĂą nous reconnaissons sa patte.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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On se locomotive !
Notre char était trop coûteux, alors du coup, on l’a plaqué
Pour préférer vagabonder tout simplement avec le train.
D’abord, on l’a loupé de peu, ensuite on s’est trompé de quai,
Pour finir, il Ă©tait bondĂ©, mon Dieu, mes amis, quel entrain !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le cheval équitable
J’ai traversé tant de frontières à califourchon sur son dos,
– C’était un cheval Ă©quitable ! –
Nous avons mangé et dormi, parfois à la fortune du pot,
– C’était un canasson potable ! –
Nous avons lu des cartes entières de chemins tirés au cordeau,
– C’était un Ă©talon cartable ! –
Avons fait, plus ou moins permis, des raids Ă couper au couteau,
– C’était un Pur-sang bien coupable ! –Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Cœur capturé
Si d’aventure la nature se plaît à copier mon portrait,
Elle le fait sans rien changer tout en respectant qui je suis.
Mais sachez que les impostures qui me co-pillent trait pour trait
Ne sont que plagiats mensongers que je condamne mais que j’essuie.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le Solœil de la conscience
Quand les paupières du ciel pleurent de nuages en larmes,
L’horizon rougit l’iris sur la pupille solaire.
Et ce regard essentiel à mon cœur sonne l’alarme
Aux pulsions inhibitrices de mes dernières colères.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Copies qu’on forme
Il y a tant et tant de choses qui s’échappent de cette image !
Le présent qui se resserre, le futur qui se déploie,
Sur un fond de vie en rose pour un petit enfant sage
Dont le cœur ému se serre aux coulisses de l’exploit.
Et les gouttes qui se forment comme paroles de sagesse
Qui apaiseront la soif de connaître et d’apprendre.
Ce message, pour toutes formes de vie, vient de la Papesse ;
La Nature qui nous coiffe de tant de richesses Ă prendre.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Un jour authentique
Il peut paraître identique à un jour comme les autres,
Mais il est un bouquet rose pour tous ceux qui te connaissent.
Que ce flambeau authentique, très amicalement vôtre,
Fasse, d’une simple prose, que ton souvenir renaisse !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Mieux vaut manger plus mieux que moins pire
Je fais mes tartes au saumon et mes tartelettes au miel !
Je fais macérer mes herbes et je distille mes fruits !
En famille nous aimons bien nous nourrir au soleil !
Comme le dit le proverbe : « PrĂ©serve ton usufruit ! »Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Mes pensées sont bien frivoles
Mes pensées sont bien frivoles et je tends à les poser
Sur les bases bien fragiles de ce qui me semble sûr.
Et puis mes idées s’envolent quand je prétends supposer
Qu’elles sont parole d’évangile et ne craignent pas la censure.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La vie me pompe
À force d’aboyer et mordre tout le monde,
J’ai les crocs tout le temps et je suis affamé !
Donnez-moi Ă broyer cette chaussure immonde,
Je m’y ferai les dents sans me faire blâmer !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le papillon des bois
Avez-vous vu, caché, le papillon des bois ?
Ses ailes restent claires et filtrent la lumière,
Son corps demeure sombre, taillé comme un hautbois,
Ses antennes, en Y-Grec, soulèvent la poussière.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le bras sur la mer
J’ai barré de mon bras ces eaux tumultueuses.
J’ai regardé passer mes passions amoureuses.
J’ai senti les remous des eaux parfois boueuses.
Mais il n’en est resté que poussière railleuse…
La vie est surprenante, elle est souvent curieuse
Et je me laisse prendre aux amours fastueuses.
Je finis par penser ma chance fructueuse ;
Je me laisse abuser des sirènes affectueuses…
Mais une fois passées, les vagues présomptueuses,
Après avoir filtré cette mer impétueuse,
Rien ne reste des eaux aussi voluptueuses
Sinon l’humilité toute respectueuse.Tableau de Fabienne Barbier

