🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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Esprit, es-tu là ?

Afin d’invoquer les défunts, le guéridon est inutile
Et je préfère le miroir hermétique à tous les remords.
Bien qu’il s’en exhale un parfum assez subtil voire futile,
L’incommensurable couloir m’entrouvre la porte des morts.
Issus d’un passé englouti dans un trou noir de l’univers,
Voici ma mère, voilà mon père, voici mes frères et mes sœurs
Dont les mémoires ont abouti depuis le seuil de leur hiver
À montrer, comme je l’espère, mon arbre de vie précurseur.
Mon âme-sœur alors m’embrasse de ses bras d’un feu empathique
Dont je sens l’amour pénétrer en moi et rougir comme un poêle.
Et je sens la passion vorace de l’énergie télépathique
D’une vestale perpétrer le brasier de mon cœur d’étoile.Illustration de ToiVarg.
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Soudain la Morte Saison

Je l’ai vue, la Morte Saison qui se baignait dans un étang,
Admirant sa beauté moirée sous la pleine Lune étoilée.
Je ne sais pour quelle raison elle semblait défier les temps,
Immobile, figeant la soirée dans une éternité voilée.
Sans doute aurais-je dû partir, sans doute aurais-je dû rester,
Mais le temps, s’étant arrêté, prenait mes pensées de vitesse.
Seul mon cœur a su compatir à cette grâce manifestée
Par l’instant magique apprêté et a osé l’impolitesse.
Je suis donc resté tout le temps qu’elle a passé à avancer
Et s’enfoncer dans l’eau glacée, les yeux fermés en continu.
Juste une brise souffletant m’a permis de recommencer
Un flot de pensées déplacées par l’apparition survenue.Tableau de Jana Brike.
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Regard sur l’avenir

Valentine attend Valentin qui ne viendra que mercredi
Et fait mille suppositions sur ce que sera la soirée.
Se montrera-t-il galantin ou jouer a-t-il la comédie
Et dans quelles dispositions sera ce sacré enfoiré ?
Car elle pardonne mais n’oublie pas toutes les précédentes fois
Où ce sagouin s’est annoncé, l’a baisée, puis s’est en allé.
Mais ce soir au moindre faux pas, elle lui plante un direct au foie,
Et une fois sa gueule défoncée, sur Facebook ira le signaler.
« Mais ne soyons pas pessimiste ! » se dit en son for intérieur
Notre Valentine échaudée par toutes ses fêtes maudites
Qui se suivent toujours extrémistes quant à l’étape supérieure
Qui consiste à échaffauder comment survivre à l’heure dite.Illustration de Loish sur https://twitter.com/loishh .
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La nymphe de la Saint-Valentin


Serait-ce un rouge-gorge ? Serait-ce un rossignol
Qui m’apporte un message de l’élu de mon cœur ?
Bien-aimé italien, hidalgo espagnol,
Un amant de passage, un athlète vainqueur ?
J’ai tant donné d’amour aux hommes de ma vie
Que je ne sais choisir quelqu’un qui me ressemble.
N’en voudrais-je qu’un seul pour une seule envie,
Ou tous l’un après l’autre ou même tous ensemble ?
Vous me croyez volage mais je ne suis que femme
Femme-enfant, femme-mère, épouse et concubine.
Tant pis si je déplais, si je parais infâme ;
Tant mieux si je me plais à être votre copine.
Vous me plaisez aussi, surtout le p’tit oiseau
Qui se dresse pour moi et m’offre du plaisir.
Rendez-vous sur ma page, située sur les réseaux
Qui vous dévoileront l’objet de vos désirs.Illustrations de Yaxin the Faun.
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La revanche du bonhomme en pain d’épice

Révolution chez les amantes, les laïques et les religieuses !
Les bonhommes ne perdent plus la tête pour une partie de jambes en l’air.
À moins qu’on ne nous le démente par une pirouette prodigieuse,
Ils sont partis à la conquête des droits dont ils sont titulaires.
Désormais, pour la parité, ils goûtent avant d’être mangés
La garniture dont ils enrobent les vêtements de leurs promises.
Tandis qu’en solidarité, lorsque le tout est mélangé,
Elle ôte et lui offre sa robe comme si elle lui était soumise.
Après qu’il eut été mangé, croqué et sucé jusqu’à l’os,
Il ne resta plus que la tige de ce bonhomme en pain d’épice.
C’la dut alors la démanger, la fille, de s’enfiler gratos,
En coupant court à tout litige, son petit bâton de réglisse.Tableau de Nicoletta Ceccoli sur https://vigilantcitizen.com/latestnews/disturbing-mkultra-and-child-abuse-paintings-displayed-on-billboards-in-italy
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L’entre deux mondes

Monde intérieur imaginaire qui me rappelle d’où je viens,
Qui fait sonner les expériences acquises de mes vies antérieures.
J’aime tant son imaginaire qu’à travers lui, je me souviens
De l’écho d’une clairvoyance vers l’itinéraire ultérieur.
Monde extérieur immatériel car j’appréhende sa matière,
Sa dureté et ses dangers à jamais de moi différents.
Pourtant l’organe sensoriel qui me fait vivre tout entière
Lui est à la fois étranger et cruellement afférent.
Je suis ce monde intermédiaire, je suis assis sur la fenêtre
Avec la peur de basculer dans un destin irréversible.
Comme une question subsidiaire qui me décidera à naître
Pour une vie immaculée de mes mémoires inaccessibles.Illustration de Jean-Pierre Gibrat
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L’amante religieuse en herbe




Comme il faut bien qu’elle s’habitue,
les bonhommes en pain d’épice
Sont principales gâteries
qui enchanteront sa jeunesse :
« Je te grignote et je te tue
à petit bout mais sans malice ;
J’aime ta camaraderie
et ta saveur toute en finesse ! »
Elle chantonnait cette comptine
en dégustant chaque bouchée
De ses petits amis sucrés
à la tête aromatisée.
Petite habitude enfantine
qui allait plus tard déboucher
Sur une litanie consacrée
à ses victimes traumatisées.
Comme elle n’a pas beaucoup d’amis,
elle prend son déjeuner au lit
De la rivière au chocolat
en compagnie de ses copains ;
Pour ne pas avoir d’ennemi,
elle va au bout de sa folie
En grignotant sans tralala
sa bonne bouille en massepain.
Dans son école des Nougatines
de l’ordre des Saintes Amantes,
Elle apprendra l’anatomie
et le meilleur côté des hommes :
Leurs têtes en chocolatine
battues dans du thé à la menthe,
Bases de la gastronomie
inscrite dans ses chromosomes.Tableaux de Nicoletta Ceccoli sur https://ilmondodimaryantony.blogspot.com/2013/08/gli-incubi-celesti-di-nicoletta-ceccoli.html ainsi que sur https://www.irancartoon.com/site/artists/nicoletta-ceccoli
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Nourrir son imaginaire



Nourrir son imagination exige en guise d’introduction
Un sens aussi vrai qu’un mensonge qui grandira avec le temps.
Le cœur d’enfant en gestation développera son addiction
Avec des rêves et des songes qui se bousculent à contretemps.
Bien sûr, au train où vont les choses, son appétit grandit encore,
Devient de plus en plus exigeant et tout son cœur s’en réconforte.
Le plaisir se métamorphose en lui transformant tout son corps
Et son esprit intransigeant envers des émotions plus fortes.
Au printemps, premières amours, tout son être s’épanouit
Mais dès qu’on lui pose un lapin, l’imagination se rebiffe.
Elle se console non sans humour sur ses désirs évanouis
Avec un pignon de sapin pour un besoin impératif.Tableaux de Nicoletta Ceccoli sur https://ilmondodimaryantony.blogspot.com/2013/08/gli-incubi-celesti-di-nicoletta-ceccoli.html
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La danse de l’homme-zèbre

À force de courber l’échine et accepter les oppressions
Braillées par les ânes dociles qui entretiennent sa folie,
L’homme devient une machine qui s’agite selon les pressions
Exercées par des imbéciles dans une sourde mélancolie.
Pareil au zèbre dont les rayures le distinguent dans la savane,
L’homme oppressé devient la proie des fauves qui ouvrent la chasse.
Pour échapper à la souillure, il passe à des actions profanes
Pour s’enfuir du chemin de croix vers lequel l’étau/l’état le pourchasse.Tableau de Robert Heindel
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Le paradis intoxiqué


En vérité, tout est toxique, tout est poison écornifleur
Malgré une belle apparence et l’envie de croquer dedans.
La beauté paraît dyslexique avec le langage des fleurs
Dont la grammaire fait carence à dater de la pomme d’Adam.
Tous les petits démons sucrés n’y font pas, non plus, exception ;
Leur séduction nous turlupine et nous abuse à contrecœur.
Même si le féminin sacré est d’immaculée conception,
Telle une rose et ses épines, sa flamme vous brûlera le cœur.Tableaux de Michael Cheval sur http://chevalfineart.com/portfolio/new-releases
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Saintes glaces

Anticipant les saints de glace, Saint-Michel se couvre de blanc
Et adopte un air de banquise sous un petit vent d’est glacial.
Là-bas, on ne tient plus en place. Il paraît même, détail troublant,
Que les prophylaxies requises gèlent sous le masque facial.Photo de Mathieu Rivrin sur https://www.mathieurivrin.com
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Dépistage occulte

Bonne nouvelle ! Le port du masque sera bientôt abandonné
Au profit d’un bouchon anal qu’on devra porter constamment.
La faciale protection fantasque des voies nasales contaminées
Est détournée, c’est pas banal, du postérieur au fondement.Vu sur https://clipartguy.com/design/clip-art-of-a-white-male-patient-getting-shot-in-the-butt-by-a-nurse-with-a-syringe-by-djart-222
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Le roseau désaltéré

L’eau bénite de ma planète, depuis le baptême de ma bouche,
Déverse sa grâce divine jusqu’à mon cœur par mon réseau.
Issue du cycle des comètes, la vie dont l’univers accouche
Transmet son chœur des origines au plus faible de ses roseaux.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’hippocampe ancestral

De mon hippocampe ancestral, un vieux cauchemar magistral,
Dans les abysses de ma mémoire, dans les neurones de mes armoires.
Cette peur bleue reste enfouie dans le réseau de mon fouillis,
D’araignées et calmars géants que mes nuits extraient du néant.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Pavées de roses intentions
J’ai connu tout un tas d’enfers pavés de bonnes intentions
Et je ne parle pas du pire qui ne me décevra jamais.
En même temps, je n’ai qu’en faire ; désormais je fais attention
À ne céder, pour un empire, aux dieux que l’on m’a déclamés.
Alors mes rêves me conduisent dans des paradis oubliés
Où les ruelles sont pavées d’intentions roses et nacrées.
Toutes ses portes me séduisent ; les bans qui y sont publiés
Annoncent les plaies délavées dans un amour pur et sacré.Photo d’une ruelle de San Gimignano en Toscane et en Italie.
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Le contreverseau
Entre nous plus de controverses, arrêtons toutes polémiques ;
Car le verseau n’est point puceau, il n’a que le cœur à l’envers.
Que voulez-vous ? Sitôt qu’il verse quelques larmes, c’est la panique !
En effet, chaque soubresaut met son libre-arbitre de travers.
Heureusement juste une fois n’est pas coutume, évidemment.
On n’est point sot d’être verseau, c’est juste un gage de qualité.
Car il est fabriqué, ma foi, de tant d’amour suffisamment
Qu’il est doté, dès le berceau, d’espoir et d’amicalité.Tableau de Моисеева Лиана.
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Valentine et Valentin rabibochés – 3
Finalement, quand c’est l’amour, on ôte vite son caleçon
Et ainsi de fil en aiguille, on atteint le septième ciel.
Et quand ça rime avec humour, c’est comme prendre un canasson !
On s’embrasse et on se mordille, mais on va vite à l’essentiel !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Valentine a plus d’un tour dans son sac – 2
Quand elle a reçu son cadeau emballé dans de vieux journaux,
Valentine s’est méfiée d’un coup fourré de Valentin.
Elle l’a mis dans son sac-à-dos et elle a quitté ses fourneaux
Afin de démystifier la valeur de son diamantin.
Comme elle sait bien qu’il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses saints,
Sa bague fut examinée par un curé de renommée.
Celui-ci lui a dit « Mon Dieu ! Cet ornement de fantassin
Provient de cet estaminet où j’l’ai troquée pour consommer ! »
Furieuse, notre Valentine est retournée à la maison
Et s’est ruée sur Valentin pour lui donner sa correction.
« Arrête un peu, ma concubine, et revient donc à la raison !
Je suis un petit plaisantin et j’ai soudain une érection ! »Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Quel faux cul, ce Valentin ! – 1
Tandis que Valentine attend une soirée exceptionnelle,
Valentin, ce petit ingrat, lui prépare une de ses niches.
Il a acheté, ce charlatan, une bague en toc promotionnelle
Qu’il va clamer deux cents carats à celle qu’il croit être sa boniche.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Valentine, je te plumerai
J’ai proposé à Valentine de la déplumer mercredi,
Aussitôt, elle s’est parée d’une coiffure amérindienne.
J’ai vu venir ma galantine mais elle ne m’a pas contredit
En m’avouant, désemparée : « Les squaws sont des clitoridiennes ! »Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’art courbe
La coccinelle se plie en quatre et tout cela devient de l’art.
J’en ai parlé à mon psychiatre, ce qui m’a coûté des dollars.
Si je plie mon vélo en deux, est-ce que je pourrai l’exposer
Et, prenant un air galvaudeux, dire qu’il est lové, transposé ?Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La course autour de la vie
Rien n’est plus grand que mon village quand je suis un petit enfant
Et que mes yeux sont adaptés à ce que parcourent mes jambes.
Et puis un jour, arrive l’âge où je veux marcher triomphant
Et je dois me réadapter constamment pour rester ingambe.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Quand ils sortent de l’œuf
Qu’ils soient ridés ou tout fripés dès qu’ils ont brisé leur coquille,
Même s’ils n’ont pas de fromage, ils ouvrent tous un large bec.
À leurs parents sont agrippés, en redemandent et en resquillent
Mais seul l’amour les dédommage jusqu’à son ultime kopeck.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Un parfum subtil
Je ne peux ni vous la décrire, ni expliquer quand elle arrive.
C’est subtil comme une pensée, c’est volatile comme une onde.
Mais s’il me suffisait d’écrire comment ma perception dérive,
Je serais bien récompensé d’une plénitude profonde.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’imperceptible légèreté de l’âme
C’est comme un rêve qui s’évapore
Aux premiers rayons de l’aurore,
Une empreinte d’un souvenir
Qui s’éloigne dans l’avenir,
Un fil ténu qui se resserre
Le jour de ton anniversaire,
Un écho qui résonne encore
Et relie la vie à l’amor.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Ma bonne étoile
Elle apparaît dès le matin dans sa pâle illumination
Qui grandit très rapidement pour réveiller mon cœur d’enfant.
Dans une douceur de satin qui fait la contamination
Qui dirige candidement mon chemin toujours triomphant.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La Riboulade
Quand on m’demande pourquoi je ris, je réponds que je ris… boulet !
Pour savoir pourquoi je me marre, c’est parce que j’me marre… yvon !
Je le dois à mon égérie qui me fait souvent rigouler
Quand nous f’sons l’amour au plumard dont jamais nous ne nous privons.
Égérie : femme qui est l’inspiratrice d’un homme de lettres.Tout est rigoureusement exact ; c’est moi sur la photo.
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Le deuxième œil de la vague
Mais quand j’ai choisi mon propre chemin,
C’est son deuxième œil qui toujours me veille.
Avec courtoisie pour des lendemains
M’offrant bon accueil quand je me réveille.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La course annuelle
C’est la course au soleil pour une année entière,
C’est la course à la lune pour nouvelle saison.
Rien n’est jamais pareil dès passé la frontière
Qui mène à la fortune du cœur et la raison.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Vol de nuit
Ce soir j’embarque mes rêves, mes phantasmes et mes envies,
Et je quitterai la terre des réalités obscures.
Ah que s’envolent sans trêve mes créations à l’envi
Pour bâtir mon ministère et bannir les sinécures.
La poésie pour les nuls :
« Envi » (sans « e » final) vient de l’ancien français (« défi, provocation ») et signifie « à qui mieux mieux » ;
« Envie » vient du latin et signifie « jalousie, haine » ;
« Sinécure » signifie « sans soin et par extension, un emploi fortement rémunéré pour très peu de travail. ».Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Mon cœur de porcelaine
Quand le soir, la lune est pleine, emplie de sérénité,
Elle me montre un chemin vers la lumière intérieure.
Et mon cœur de porcelaine trouvera l’infinité,
À son réveil dès demain, de sa richesse extérieure.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Bienvenue au Paradis
Vous avez choisi « Air-Paradis » et vous avez bien fait !
Nos lignes sont tranquilles et nos hôtesses aimables.
Allez au magasin chercher tous vos bienfaits :
Auréole, paire d’ailes et tout le consommable !
On se couche le soir quand le soleil se couche,
On se lève au matin dès que l’aube parait.
On fait sa gymnastique et on prend une douche
Et après, tous à poil, on va au cabaret !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Chat-pot de paille
Le chat-pot est posé sur la chatte brulante
Dont les cheveux de flammes réchauffent le matou.
Qu’il est bon d’être aimé d’une femme stimulante !
Qu’il est bon d’être coiffé de son meilleur atout !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.




