🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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La grande évasion

L’esprit étant trop mécanique et soumis à des formatages,
Offrons au cœur l’intelligence et le pouvoir sur la raison !
Si, au premier coup, il panique, c’est normal car son attelage
Avait prêté vœu d’allégeance au cerveau sans comparaison.
Mais dès qu’il repart, quelle ardeur ! Quels frissons dans cette évasion !
Il court nu et en liberté en dehors des sentiers battus.
Il se fait un peu chapardeur de bonheur Ă chaque occasion
Qui passe avec légèreté dans sa course à bride abattue.
Le cœur prend l’opportunité réfléchie mais sans hésiter ;
Il sait que chaque coĂŻncidence est un sas vers un changement.
Il vainc en toute impunité et la peur qui l’a visité
Le traverse sans incidence sur ses prochains arrangements.Tableau de Marc Chagall.
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Battement de cœur
Quand l’ombre glisse sous la porte et que le monde se retire,
Mon cœur s’éveille en robe rouge, prêt à danser dans ton soupir.
Il se nourrit d’air qui apporte la réussite qu’il attire
Et Ă chaque occasion il bouge afin de ne jamais croupir.
Il ne connaît ni loi, ni chiffre, ni verrou sur tous les possibles,
Il s’élance, fougueux et libre, là où l’instant devient sensible.
Si l’esprit décide et déchiffre, lui, il ne craint pas l’impossible
Car plus il avance, plus il vibre vers son étoile inaccessible.
Il suit la trace de tes mots comme on suit l’odeur d’un mystère,
Il cueille l’aube dans les tableaux et fait feu d’un regard sincère.
Il a sa Vénus en Gémeaux qui lui confère un caractère
Qui perce à travers les hublots de la conscience où il s’insère.
Il est à toi quand tu frissonnes, quand tu souris, quand tu t’égares ;
Un vieux poème dans ses paumes, une clé d’or dans ses entrailles.
Et si chaque battement sonne l’accord juste, sans crier gare,
C’est parce qu’il est au cœur de l’homme comme une lame qui l’entaille.Tableau de Laureline Lechat.
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Complètement déculetée

Un premier temps, déculottée pour des raisons professionnelles,
Un second temps, déculetée pour des raisons plus personnelles.
L’était temps que l’décolleté passe à l’étape obsessionnelle
Où les mains puissent se colleter de façon bidirectionnelle.
Puis viendront burqa ajourées, raccourcies voire transparentes
Et des voiles énamourés sur intimités apparentes.
Si, toi aussi, t’as savouré ce genre de tenues marrantes
Viens donc chez moi j’en tatouerai, sur ta peau, une exubérante.Photo de Laurie Hagen sur https://www.lauriehagen.com/portfolio/under-construction
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Le souffle de vie


Je m’suis retrouvé transformé en pain d’argile modelé
Qu’un dieu venait de prélever sur les terres bordant la mer.
Je n’avais pas l’esprit formé, juste le corps écervelé
Lorsque je sentis s’élever un souffle immense d’outremer.
Je me suis ainsi éveillé avec d’étranges sensations ;
Mon horloge s’est mise à battre, mes poumons se sont animés,
Mes yeux se sont émerveillés devant la représentation
D’un monde nouveau à débattre que l’on m’avait légitimé.
Puis mes oreilles ont entendu la voix du père créateur
Qui, après son souffle de vie, m’a appelé depuis le ciel.
Comme j’étais encore étendu, j’ai pris un air appréciateur
En m’asseyant sur le parvis sous un soleil providentiel.
J’appris que j’étais fils de Dieu et que bientôt je peuplerais
La Terre entière de tous les clones que je procréerais, triomphant.
Sur un ton miséricordieux, il m’a dit que je trouverais
Bientôt comme un coup de cyclone : l’arrivée d’une femme-enfant.Sculptures de Tomàs Barceló sur https://www.artstation.com/artwork/GaeowN
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Debout les endormis !
Quand mes parents criaient « Debout ! » tous les matins sans crier gare,
Je prenais le chemin de l’école administrée par la commune.
« Caillou, genou, joujou, hibou… » ; « Mais où est donc quel Ornicar… ? »
Et prenais deux heures de colle pour avoir été dans la Lune.
Quand la société crie « Debout ! Il est temps d’aller travailler ! »
J’entends les autres s’agiter et courir pour gagner leur vie.
Quand l’état crie qu’il est tabou de flemmarder et trainailler,
Je n’ai de cesse de cogiter sur l’importance d’être asservi.
Quand l’armée crie « Debout les gars, hissez les voiles et levez l’ancre !
Engagez-vous, c’est sans regret ! Au front, le fond de l’air est frais ! »
Je préfère reste renégat en pensant au célèbre cancre
Qui citait contre le progrès : « C’est trop robot pour ĂŞtre vrai ! » â€
(Illustration de Lisa Aisato sur https:www.aisato.noandre-illustrasjoner#itemId=55830f07e4b0d670c6fc3e2b ;
†citation de Jacques PrĂ©vert.)Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’inadaptation m’énerve et l’inaction m’accable la conscience
Mes idées sont trop arrondies pour la société trop étroite
Qui n’accepte que ce qui ressemble à ses idées bien arrêtées.
Toute l’enfance j’ai grandi avec mes pensées maladroites
Qui ne vont jamais bien ensemble malgré mes efforts apprêtés.
Alors j’ai quitté les railleurs ; un jour je me suis fait la belle
Comme un Petit Poucet perdu à la recherche d’aventure.
Ainsi je suis parti ailleurs chercher une femme rebelle
Qui aime les idées tordues qui correspondent à sa peinture.
Bien sûr, l’action calme les nerfs et soulage votre conscience
Comme une leçon bien apprise qui sert à tondre les moutons.
Et moi, l’inaction, je vénère pour éviter que la science
Détruise la Terre par surprise en pressant le mauvais bouton.Illustration de Lisa Aisato sur https:www.aisato.noandre-illustrasjoner#itemId=55830f07e4b0d670c6fc3e2b .
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Allume ton poisson !
Entre la Croix et le Croissant ou bien l’Étoile de David,
J’honore le signe du poisson spécialement le vendredi.
Je mange sa chair et son sang puis, laisse Ă mon chat impavide,
La laitance comme boisson qu’il lape sans le moindre contredit.
Poissons blancs tout illuminés accompagnent sur mon balcon
Une sirène et sa baleine qui souffle autant que la tempête.
Et, n’en déplaise à mon minet, Dieu trouve cela un peu abscons
Quand l’une chante à perdre haleine et l’autre embouche sa trompette.Tableau de Christian Schloe sur https:www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com201306Christian-Schloe.html?m=1 .
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La sirène salvatrice


Contrairement à la légende selon laquelle les sirènes
Chanteraient afin d’attirer les naufragés pour les noyer,
La queue qui remplace leurs jambes permet, en position sereine,
De les happer, les soutirer entre leurs bras apitoyés.
Ce geste naturel commence au cours du développement
Du bébé-sirène dans le ventre par une mutation innovée ;
Les bras entrent en accoutumance et la queue en ballottement
Donne une intention dont le centre est d’enlacer pour mieux sauver.Céramiques de Paul Smith sur https:paulsmithsculptures.co.ukother-ceramics .
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Faites l’amour, pas la guerre
Ă€ dormir dans le mĂŞme lit deux tiers de la vie conjugale,
Entendez-vous les ronflements avant que vous vous endormiez ?
Selon l’amour à la folie consommé de façon frugale,
Ressentez-vous les tremblements qui courent au long du sommier ?
Plutôt que faire chambre à part, agrandissez l’appartement
Et étirez la literie entre deux pièces contiguës !
Plutôt que dresser un rempart, procédez à l’écartement
Des férus aux câlineries aux extrémités exiguës.Tableau de Rafal Olbinski.
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Ma vie en images
Toutes enregistrées, les images et les fièvres de mon terroir
Constituent la bibliothèque que j’aime parcourir la nuit.
Je vais au hasard des mirages, de l’autre côté du miroir,
Comme l’ancienne bédéthèque de la rue du Cherche-Minuit.
Souvent mes rêves prennent source dans mes aventures oubliées
Où j’ai voulu cacher mes peurs et mes projets inachevés.
Et je n’ai plus d’autres ressources, le lendemain, que publier
Celles qui me tiennent le plus à cœur comme un travail parachevé.Sculpture exposée à la Foire de Paris.
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Les nouvelles déferlantes
Les nouvelles se déversent par les marées médiatiques
Et les vagues d’oppression déferlent dans nos salons.
Pluies, giboulées et averses d’informations dramatiques
Accélèrent leur progression au galop de l’étalon.
Même dans nos cheminées, aux factures raffinées,
Les bûches en feu refroidissent comme un vieux pétard mouillé
D’un reflux contaminé qui nous maintient confinés
À l’intérieur des bâtisses où nous finirons rouillés.Tableau de Paul David Bond sur https:webneel.comwebneelblog25-beautiful-and-surreal-oil-paintings-paul-david-bond?m=1 .
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Mise en abyme
Aujourd’hui je me vois hier où je me voyais avant-hier ;
Demain, je verrai aujourd’hui tous mes rêves d’après-demain.
Ainsi, je brise les œillères de cette vision meurtrière
Qui, chaque jour, me reproduit, à l’identique, le même chemin.
Ma vie se trouve mise en abyme par chaque échantillon du temps
Qui fixe sur la pellicule ce que je crois être différent.
Si je plonge dans cet abîme un regard interpénétrant,
J’y vois l’éternel fascicule de tous mes retours afférents.Animation de Feliks Tomasz Konczakiwski.
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La clef du bonheur
La clef du bonheur, quand on est un homme,
C’est trouver la femme qui ne change pas.
Fidèle à l’honneur, hissée au podium,
Toute en haut de gamme … ou changer d’appât.
La clef du bonheur, quand on est une femme,
C’est trouver un homme que l’on peut changer.
Fortifier son cœur, affiner son âme,
Et surtout, en somme, ne pas l’échanger.Tableau de Vladimir Kush.
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La nuit onirique
Les plus beaux rêves éveillés seraient guidés par l’intuition
Vers nos amours ensoleillées par le cœur et l’âme en fusion.
Mais quand tombe la nuit profonde, les songes se connecteraient
À l’originelle longueur d’onde que l’univers collecterait.Dessin de Sergey Nikolayevich Lukyanov.
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Erreur de livraison
Ce sont de véritables écheveaux que ces atermoiements du temps
Départ de Noël au balcon, destination Pâques aux tisons !
Heureusement, en deux-chevaux, on ne craint pas le mauvais temps
Et ce n’est pas quelques flocons qui limiteront notre horizon !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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22, le lion !
Il fait celui qui n’a rien vu mais il n’en perd pas une miette
De tout ce que nous produisons entre l’automne et le printemps.
Mais attention ! S’il a prévu de nous manger dans son assiette,
C’est parce que nous nous enduisons de crème solaire entre-temps !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le monde à l’envers
Le monde n’est pas à l’envers, c’est juste que certains branleurs
Ont renversé certains concepts et qu’ils nous prennent pour des poires.
Les héros du jour sont pervers, les méchants sont mis en valeur
Et tout ça parce qu’on accepte que l’argent soit le seul espoir.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Vive le taureau !
La nature a bien fait les choses et l’herbe verte est abondante
Pour celles et ceux qui préfèrent la vie saine de la campagne.
Le printemps les métamorphose par une manne fécondante
Et l’amour est Ă son affaire entre compagnons et compagnes.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’heure Isabelle
Pour bien commencer la journée, mettez-vous à l’heure Isabelle
Et lancez vos nouveaux projets aussitĂ´t sept heures sonnantes.
Avant d’entamer la tournée, allez embrasser votre belle
Car vous ne pourrez déroger à son eurythmie foisonnante.Eurythmie : beauté qui résulte d’un bel ordre, une belle harmonie, de belles proportions.
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Parlez-moi d’amour
À force de parler d’amour, amour de soi, amour des autres,
J’ai reçu un grand coup de foudre et tout est parti en fumée.
Si je le dis avec humour, c’est que je suis le bon apôtre
Car pour mettre le feu aux poudres, je dois un peu vous allumer.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les veilleurs de la forĂŞt
Haut le faîte, ils m’observent,
Les veilleurs de la forĂŞt.
Je reste sur ma réserve,
Je suis un peu égaré.
Ils n’ont pas besoin de verbe
Pour me parler comme il sied.
L’aura qui court dans les herbes
Me remonte par les pieds.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La quiĂ©tude des fluides – 2
Enfin je retrouve mes vagues qui dansent sur la mer moirée
Sous l’œil du soleil qui se couche dans une berceuse ouatée.
En vol plané sur la madrague, je m’en vais finir la soirée
En m’enivrant Ă pleine bouche des reflets d’argent miroitĂ©s.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Nom d’une pipe
Sacrebleu de nom d’une pipe !
Je suis sens dessus-dessous !
Le ciel et la terre font équipe
Pour m’en faire voir tout mon soĂ»l !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La reine des fleurs
J’ai effeuillé mille fleurs pour trouver une « je t’aime,
Et pour ton anniversaire, et pour les jours à venir ! »
Je ne suis que le souffleur pour toi, Ă” mon capitaine
Et mes vĹ“ux les plus sincères pour ton plus bel avenir !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Reflets roses
Mon beau miroir est féminin et ne reflète que la grâce.
Lorsqu’il a beaucoup réfléchi, il devient froid comme la glace.
Tout ceci resterait bénin, il n’en resterait nulle trace,
Si les reflets n’étaient fléchis d’un rose de première classe.Si les reflets n’étaient fléchis de prose de première classe.
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La femme-baignoire
Je suis tout nu dans mes draps et je suis bien solitaire…
Alors je vais dans ma baignoire où une fille me nettoie !
Elle me prend dans ses bras d’une chaleur sanitaire
Et, le sexe en embouchoir, je grimpe au grand cacatois !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’amour bouddhique
Pas de lumière plus grande que celle de l’amour !
Ce désir qui nous lie parcourt le tour du Monde
D’une étoile filante et d’un éclair d’humour
Qui fait rire la Terre et dont mon cœur abonde.
Quand mon cœur rit de joie, mon corps est en émoi !
Dans mes éclats de rire, j’ai la sérénité.
C’est pourquoi je recherche au plus profond de moi
Tout ce qui est comique avec félicité !
Lorsque la femme rit, elle rit à l’amour
Lorsque son compagnon la pénètre d’humour.
Le bouddha est rieur et son corps n’est que joie,
Il en ouvre la porte Ă tous les villageois.
Toute la jouissance et la réjouissance,
C’est avec tout l’humour qu’il vous faut l’honorer !
Femmes nues et riantes font la luminescence
Qui fait rire les hommes, les fait s’améliorer !Tableau de Fabienne Barbier