Surgissant du passé d’un rêve inassouvi,
Laghonia, la sirène, dans ses plus beaux atours.
Les Beatles déplacés, les Stone, David Bowie
Et même Barbara Ann, l’ont chantée tour à tour.
Sous un ciel de comètes et d’astres en fusion,
Le visage de l’aube s’éveille en explosion,
Ses yeux d’azur contemplent l’océan de néon,
Où s’écrasent les vagues d’une étrange chanson.
Un château de poussière aux tours de l’infini,
C’est le son de Laghonia, un écho du Pérou.
Il se dresse dans la brume d’un rêve mal défini
Qui fait danser les astres sur les chapeaux de roues.
Illustration de Manuel Cornejo.
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