

Quand je caresse ton iris, je suis surpris par la douceur
De ses pétales de velours et ses étamines soyeuses.
Et n’en déplaise à Osiris et son lotus bleu précurseur,
Je le préfère et le savoure malgré sa fleur de vie joyeuse.
Mais voici qu’Osiris se venge et m’aspire dans le cœur béant
De ton iris qui se referme une fois qu’il m’a absorbé.
À moi de suivre la route des anges qui m’emmène à l’ovule géant
Que je féconde car il renferme ma résurrection résorbée.
Tableaux de Georgia O’Keeffe.
Laisser un commentaire