
Tous les matins sous mes fenêtres, elles promènent leurs chiens en laisse,
Entièrement nues, lance à la main pour faire fuir les importuns.
J’aimerais bien aller connaître davantage ces drôlesses
En m’avançant sur le chemin sous un prétexte fort opportun.
Cependant bien mal m’en a pris car elles m’ont foncé dessus
Comme des Valkyries en rut voulant chasser l’esprit du mâle.
Elles m’ont traité de malappris, m’ont enlevé mon pardessus
Et m’ont baisé comme deux brutes en criant : « Sus à l’animal ! »
Tableau de Julius Leblanc Stewart.
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