Sur vos deux boutons du clavier, l’un qui dit « oui », l’un qui dit « non », Je voudrais laisser un message qui ne soit pas trop maladroit. Chère Madame, si vous saviez, comment épeler votre nom, Je l’écrirais par un massage sur vos tétons dressés bien droits.
Les jours sont plus longs que les nuits depuis qu’on a passé l’équinoxe Pourtant le printemps sans chaleur paraît voué aux gémonies. Pas de soleil pour aujourd’hui, nous vivons en plein paradoxe Car, depuis qu’on a changé d’heure, Clochette souffre d’insomnies.
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Quelle est la couleur du château dont les murs blancs prennent le ton De l’azur lorsqu’il est orange et des forêts aux eaux dormantes ? Cette question, c’est du gâteau, et la réponse est en béton : L’image en miroir est étrange car sa surface est déformante.
S’il neige à Pâques à gros flocons, Clochette vous en demande pardon ; Son stock de poussière d’étoiles s’est transformé en météores Qui sont tombés de son flacon sur les cloches et tous les bourdons Qui carillonnent à rebrousse-poil d’Angélus et Confiteor.
Après Noël sur le balcon, nous célébrons Pâques aux tisons Tandis que Clochette s’affaire à réparer sa maladresse. Pour résoudre ce piège-à-cons qui met le beau temps en prison, Elle cherche le destinataire qui a dû se tromper d’adresse.
C’est ce farceur de Saint-Médard qui nous a joué ce tour de cochon ; Il a tiré de leur sommeil toute la bande des Saints de Glace Qui ont déclenché dare-dare une bataille de polochons. Ainsi au lieu d’un beau soleil, on a de la neige à la place.
Entre l’équateur et les pôles, il y a la zone des tropiques ; Entre les genoux et l’épaule, se trouve la zone érotique. Ainsi la Terre féminine se fait chauffer par le soleil Dont la lumière masculine lui met tous les sens en éveil.
Tandis que j’étais à Marseille, sur Facebook j’ai trouvé un lien Qui m’a entrouvert un passage me demandant de tout quitter. Comme les romans le conseillent lorsque le choix est cornélien, J’ai pris mon cœur pour tout bagage et l’amour m’en a acquitté.
Le beau matou courbe l’échine pour le baiser qu’il va donner À la créature féline qui n’en peut plus de ronronner. La chatte, tout émoustillée, laisse son cœur s’abandonner À l’amour si bien goupillé qu’ils en sont tous fanfaronnés.
Quand les hippies ont disparu, les chats en sont restés babas Mais ont continué de porter des robes en fleurs relax et cools. Puis, des oiseaux sont apparus, attirés par leurs jellabas, Nous laissant toute une portée d’oisillons fleuris qui roucoulent.
Les pouliches vont sur la Croisette et les starlettes au haras. En robe blanche ou isabelle, coiffée d’une queue de cheval, Elles font la une des gazettes, en rouge à lèvres et mascara, Pour savoir qui est la plus belle et gagnera le festival.
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Côté cour ou côté jardin, rive gauche ou bien rive droite, La nature aime les miroirs qui exposent sa dualité. Entre les massifs transalpins, les rivières aux vallées étroites Se reflète dans les terroirs toute sa sensualité.
La chasse au bouquin reste ouverte en tous lieux et par tous les temps. Les meilleurs coins ne sont connus que par les amateurs futés. Quand je pars à la découverte, mon rayon d’enquête s’étend Là où commence l’inconnu face à tous mes sens affûtés.
(Librairie indépendante 37 rue de la Bûcherie 75005 Paris. En allemand, « Livre » se dit « Buch » et la « Bibliothèque « , « Bücherei »
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Si la Lune était un fromage, elle servirait de maison Aux souris de laboratoire et ne coûterait pas un radis. Ainsi, les chats rendraient hommage, il faut s’en faire une raison, À leurs rêves prémonitoires de les rejoindre au paradis.
Au moment de la pleine lune, les chats d’argent guettent leurs proies Au milieu de la transhumance vers les galaxies de saison. Mais dans leur chasse à la fortune, ils se montrent bien maladroits Et, contre toute performance, ils rentrent vite à la maison.
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On a vu rouge, on a ri jaune sur cette planète occupée À faire couler trop de sang et terroriser trop de gens. Les femmes prises pour des connes, les hommes trompés et dupés Par un capital oppressant qui mène la course à l’argent.
On nous promet le changement, juré craché, on quitte mars ! On gagne une heure et on s’y perd car demain on passe en avril. Bien sûr, on suit le mouvement, mais avouons-le, cette farce Qui veut nous changer les repères n’est qu’un artifice puéril.
Et les avions de foncer à travers le ciel encombré Pour transporter cet or humain qui fait l’esclavage moderne. Et pour mieux, le clou, enfoncer, la population dénombrée Obtiendra de vivre demain sur une planète bien terne.
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Pour peu que le bonheur existe, il est fréquent de le trouver En observant juste la fleur qui au matin s’épanouit. Et si le miracle persiste, dans les campagnes éprouvées, Ce sont les jeunes fées en pleurs dont le chagrin s’évanouit.
Ainsi la nature s’éveille par cette présence invisible À grands cris d’ « Abracadabras », et formules « Hocus Pocus » ! Et les doigts de fées font merveille auprès de la terre paisible Qui voit renaître à tour de bras perce-neige, bulbes et crocus.
Je les vois par leurs émissaires qui m’accueillent dans les forêts, Soit déguisés en écureuils, soit confondus dans le décor. Ils vérifient, si nécessaire, que tous les bois soient décorés De couleurs vives et « tape-à-l’œil » afin d’atteindre leur record !
Si tu attends que le bonheur vienne un jour frapper à ta porte, Tu risques d’attendre longtemps l’arrivée du prince charmant. Aide-toi, en bien tout honneur, de tout ce que la vie t’apporte Et ton cœur aura son content d’oublier ses égarements.
Sur les montagnes opaques, les sommets grattent le ciel Et les neiges éternelles embrassent la Voie Lactée. La pleine lune de Pâques sonne l’heure providentielle Des gestations maternelles sur les femmes affectées.
Quand l’ami Pierrot fait ses gammes selon les phases de la lune, Les chattes blanches disparaissent et les chats noirs vont les chercher Sur l’escalier dont l’amalgame forme une portée peu commune Mais dont les notes apparaissent dans des miaous très haut perchés.
Lorsque la brume se dissipe sur la nuit où ont ballotté Toutes mes croisières de rêves disparues avec la marée, La réalité anticipe mes perceptions escamotées En me révélant sur la grève où mes racines sont amarrées.
Les belles plantes carnivores savent exposer leurs appas Et montrer la fesse promise qui promet mille-et-une idylles. Mais si des yeux, elle vous vous dévore, vous serez son dernier repas Et une fois la faute commise, vos restes iront au crocodile.
À côté du maître-étalon qui demeure encore exposé, La femme maîtresse-en-talons sera désormais proposée. Et nous mesurerons en Suisse les tailles qui nous préoccupent En les quantifiant en cuisses, en seins-carrés et fesses-cubes.
J’ai connu à Philadelphie un vieux pilote portraitiste Qui s’entraînait dans une escadre d’haute voltige acrobatique. Il vous vous peignait, mieux qu’un selfie, un portrait marionnettiste Qui faisait ressortir du cadre tout votre apparat chromatique.
Avant tous ces réseaux sociaux, on mitonnait les amitiés, Sur les terrasses des bistrots, d’un tiers d’alcool, deux tiers d’humour. On y croisait des provinciaux, des parisiens en canotiers, Aux coups de foudre magistraux pour de jolies gueules d’amour.
Lorsque les fées dansent à Pâques en l’honneur de la Trinité, Lapins et lutins se rassemblent avec les elfes des forêts Dans une alcôve rendue opaque pour protéger l’intimité De la danseuse qui ne semble vêtue que d’un tutu doré.
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J’avais étudié en optique, une théorie sur les seins Qui répandent une onde d’amour plus hypnotique qu’érotique. De la physique à la pratique, j’ai trouvé qu’aussi le bassin, En forme de globes d’atours, crée une attraction magnétique.
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Les cancers savent avec humour vous mettre le cœur à l’envers Car l’amoureux, c’est coutumier, se montre charmant comme un prince. Ainsi, la maladie d’amour court assez souvent de travers Car ils sont toujours les premiers à venir vous serrer la pince.
Drapée d’une robe d’azur brodée de rayons de soleil, La messagère du printemps vient au matin précisément. Elle apparaît dans l’embrasure lorsque l’aurore nous réveille Pour faire la pluie et le beau temps selon l’humeur des éléments.
La femme sait vous scanner l’âme par ses yeux examinateurs Qui explorent chaque parcelle de vos pensées, de vos humeurs. Et si jamais une autre femme paraît dans le collimateur, Aussitôt elle vous harcèle pour éliminer la tumeur.
Parfois son regard vous encercle et vous fait tourner en bourrique D’une manière fort efficace pour vous sonder en profondeur Afin d’ouvrir votre couvercle et vérifier votre historique, Grâce à son esprit perspicace et son instinct de pourfendeur.
Si sa vue paraît en désordre, méfiez-vous, c’est une alarme ! Elle a flairé votre adultère et va piquer direct au cœur. Car bientôt, jusqu’à nouvel ordre, ce sera l’effusion de larmes Et si la fuite est salutaire, vous n’en sortirez pas vainqueur !
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Et c’est ainsi qu’en me peignant à partir du « moi » réfléchi Par ma propre image inversée, je découvris le subconscient Tout simplement en atteignant le fond de l’âme défraîchie Qui ne demandait qu’à percer les barrières de l’inconscient.
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Un jour, je vous raconterai l’histoire du Lapinvisible Dont l’existence aventureuse occupe une très grande place. Sa conception remonterait à la rencontre imprévisible D’une cloche d’or amoureuse et d’un bourdon de première classe.
Moi aussi, j’ai souvent rêvé d’un autre monde Où les femmes sont nues et les hommes gentils. Vers ce havre émouvant, mes pensées vagabondent Bien qu’il soit reconnu d’utopie garantie.
La séduction produit l’essence qui mute en élixir de charme Lorsque le corps juste montré se combine avec le caché. Le désir excite les sens, la vision provoque une alarme Sur laquelle l’œil si concentré ne pourra plus se détacher.
Juste voilé de transparence, le corps féminin apparaît Sublimé d’ondes chatoyantes laissant sa fleur s’épanouir. La peau revêt une apparence dont l’enchantement transparaît Derrière une aube verdoyante qui va bientôt s’évanouir.
Dans la lumière tamisée, les ombres jouent sur les contours Les rondeurs invitent au baiser et les creux invitent aux caresses. Parfums d’encens doux, anisés dans le silence aux alentours Enivrent jusqu’à embraser le cœur de la jolie maîtresse.
Au premier quartier de la lune, tous les deux, on s’aime le soir Le firmament nous enveloppe, on tremble, on se serre, on a froid. Sur une couche de fortune où il n’y a guère la place de s’asseoir, Nos émotions se développent et nos mains en tremblent d’effroi.
Au dernier quartier de la lune, tous les deux, on compte le soir Les étoiles qui naissent une à une et illuminent notre cocon. Suspendus au-dessus de la lagune, oscillant comme une balançoire, Nos deux corps, d’une passion commune, goûtent l’amour sur le balcon.
Morphée m’a livré cette nuit sa malle pleine de malices Puis, en est sortie habillée de bandelettes bigarrées. Lorsqu’elle a frappé à mon huis, j’ai cru qu’il s’agissait d’Alice Mais quand je l’ai déshabillée, elle s’est endormie, effarée.
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C’était le temps des transistors, des quarante-cinq tours à pléthore, Des tourne-disques à tue-tête dont les tubes rythmaient les fêtes. C’était le bon temps des copains, des chipies et des galopins Qui vivaient dans une insouciance où ne régnait que l’inconscience.
La Terre a désiré deux sexes pour permettre l’évolution Et l’homme n’est qu’un maillon faible si la femme ne le seconde. Ceci nous laisse un peu perplexe mais il n’est d’autre solution Que d’en respecter cette règle qui conçoit l’avenir du monde.
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Plutôt que reprendre un cachet, tracez sur le dos de la main Un regard d’ange protecteur comme un bouclier merveilleux. Ainsi, tout ce qui est caché et qui pourrait surgir demain Cessera de vous faire peur et ne vous brûlera plus les yeux.
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Sur la Terre, l’heure de bon thé ne doit pas sonner qu’à cinq heures, Sinon il faudrait vingt-quatre heures pour y retrouver son bonheur. Justement Dieu, dans sa bonté, nous a ajusté notre cœur Comme un coucou régulateur d’un mouvement étalonneur.
Tableau « Terre de bon théâtre » de Eike Eirzmoneit.
Qu’elle est longue la destinée qui fait passer l’humanité Dans un monde de connaissances grâce à la civilisation. Combien de gens ont cheminé pour gagner la modernité D’un monde en pleine évanescence grâce à la communication.
Tombe de Ramses V – 1150-1145 av.JC – et Ramses VI – 1145-1137 av.JC -.
Quand le miroir me réfléchit l’image que je lui propose, Il redevient l’ami fidèle qui me renvoie la vérité. Et la lumière s’enrichit quand ses reflets se superposent Pour me renvoyer le modèle avec ses contrevérités.
Oser franchir une frontière où la peur se met en travers, Nous permet, le cœur en alarme, d’éprouver tout notre courage. Alors laissons notre âme entière affronter ce monde à l’envers En rigolant à chaudes larmes et rire ! Bisque ! Bisque ! Rage !
Tableau de Paula Roselló. Titre de George R.R. Martin.
Ah ! Laissez-moi rêver en jaune un printemps qui me dégourdit, Une pluie qui lave mon corps, un soleil qui chauffe mon âme. Un vent pour mon esprit aphone après cet hiver assourdi Mais qui s’éveillera encore comme annoncé dans le programme.
Même illustration que pour « L’invasion imminente » 2007-0144.
Quand s’embrasser ne suffit plus, on fait l’amour tout enlacés ! Quand forniquer ne suffit plus, par quoi peut-on le remplacer ? On peut soit tout recommencer pour entraîner sa libido, Ou alors se mettre à danser en chorégraphie dos-à-dos.
L’histoire du premier baiser n’est pas écrite dans les livres Mais imprimée dans la nature sur toutes les fleurs de printemps. Car l’amour ne sait apaiser cette furieuse envie de vivre Dont les émanations saturent l’atmosphère et le cours du temps.
Tableau « le premier baiser d’Adam et Ève » 1891 de Salvador Viniegra.
Ne cherchez pas Clochette, ne la dérangez pas ! Elle est mobilisée par un printemps féroce. Elle secoue les branchettes, les sort de leur trépas, Pour revitaliser bourgeons et fleurs précoces.
La nymphe des ruisseaux, des rivières et des fleuves Naît toujours d’une source pour rallier la mer. Jusqu’aux fonds abyssaux, elle ordonne qu’il pleuve Pour relancer la course des ondées éphémères.
La nymphe du soleil et du feu des volcans Naît d’un rayon de lune fécondé de lumière. Sa fougue fait merveille aux fêtes des Balkans, Fêtes de Pampelune, bals en avant-première.
La nymphe aux quatre vents et des quatre horizons Naît du mouvement d’aile d’un frêle papillon. Elle apporte au printemps un air de guérison Au cri des hirondelles couvant leurs oisillons.
Pendant qu’elle recousait l’ombre autour des boutons de manchettes, Wendy tomba entre les mailles et le trou d’une boutonnière. Comme il faisait vraiment trop sombre, elle appela la Fée Clochette. Mais eu beau crier, vaille que vaille, elle y demeura prisonnière.
Fort heureusement Peter Pan, qui remit son ombre à l’envers, Plongea le bras dans la doublure … et sous la jupe de Wendy Qui reconnut le sacripant et agrippa son bras pervers Pour remonter par l’encolure passant du dimanche au lundi.
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Dans les derniers jours de l’hiver, finissent les enterrements Des dernières feuilles tombées dans l’eau dormante des marais. Car c’est la loi de l’univers, la loi du renouvellement Où il faut savoir succomber pour, un beau jour, redémarrer.
J’aime les peaux pastellisées, un peu rosées, pas trop hâlées, Dans une touche de couleurs évoquant la peinture à l’eau. Mais dans les eaux javellisées, ce traitement, au pis-aller, Fera fondre non sans douleur la cellulite et le maillot.
Illustration « plongeon en eau pastel » de Sabrina Chess.
Après avoir joué longtemps avec les démons et les anges, Les dieux ont inventé la Terre avec ses pauvres et ses riches. Les parties commencent au printemps et se terminent aux vendanges ; Tous les hommes deviennent militaires car déserter, c’est de la triche.
Contre la promesse d’un chèque, commence la bataille immonde Et comme les pions sont des veaux, tous se précipitent dans l’arène. Une fois le roi mis en échec, on exécute tout le monde, Après on mange les chevaux et enfin on viole la reine.
Maintenant que l’ophtalmologue m’a prescrit de me rincer l’œil, À la vitesse de la lumière, mes douleurs deviennent fantasmes. Notamment chez le sexologue où, pendant que la belle s’effeuille, Je suis branlé par l’infirmière tandis que monte mon orgasme.
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