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  • C’est le chien

    C’est le chien

    Sortir son chien est nécessaire et important pour se connaître
    Comme une carte de visite permet de rencontrer des gens.
    J’aime à croire que ces émissaires que je vois passer à ma fenêtre
    Rendent les hommes parasites et le chien plus intelligent.

    Tableau d’Isaac Maimon.

  • La haime

    La haime

    Quand l’amour se transforme en haine par le miroir de l’existence,
    L’échange n’est pas réversible au cours de la bourse du cœur.
    Ainsi, les amours incertaines qui n’ont aucune persistance
    Dans des aventures impossibles sont l’apanage des truqueurs.

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  • La vampire

    Quand la vampire m’avoue qu’elle m’aime, est-ce mon cœur ou bien mon sang
    Dont elle a tant besoin d’amour qu’elle s’en lèche les babines ?
    Si elle en pince pour moi-même, dois-je avoir peur en m’enfonçant
    Profondément au petit jour dans ses petites lèvres sanguines ?

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  • Sous les vagues

    Sous les vagues

    Entre deux eaux, entre les ondes, je redeviens l’homme-poisson
    Loin de ces paquebots immondes qui viennent troubler ma boisson.
    Je n’ai besoin pour subsister que de l’amour de ma sirène
    Et de la mer pour exister, le cœur en paix, l’âme sereine.

    Ça ne sert à rien de pleurer sinon pour resaler la mer ;
    L’appât du fric insinuera la justification des déchets.
    Ça ne sert à rien de se leurrer en croyant que l’homme est amer ;
    Le pragmatisme continuera à de l’amour nous assécher.

    http:letheatredemoncerveau.blogspot.com201309pascal-campion-decouvrir.html?m=1

    Dessin de Pascal Campion.

  • Sous les étoiles

    Sous les étoiles

    Toutes les étoiles appartiennent à celui qui les aperçoit ;
    La propriété d’exister donne l’univers pour famille.
    Bien sûr, il faut que j’entretienne ce que de la vie je reçois ;
    Je n’ai pas besoin d’insister pour que les mots d’amour fourmillent.

    http:letheatredemoncerveau.blogspot.com201309pascal-campion-decouvrir.html?m=1

    Dessin de Pascal Campion.

  • Les femmes en vers – 2

    Les jolies femmes dénudées, lorsque c’est la première fois,
    Allument un feu d’artifice et le cœur connaît son sursaut.
    Et si l’instant est préludé d’un strip-tease qui laisse sans voix,
    L’émotion vit au bénéfice de la surprise du puceau.

    Les femmes qui se déshabillent bouleversent les dimensions ;
    Le temps s’arrête brusquement et tout l’espace est occupé.
    Et si, en plus, elles babillent quelques mots tendres sans rétention,
    C’est Dieu, lui-même, fantasquement qui apparaît en découpé.

    Lorsque la femme se rhabille en escamotant à dessein
    La petite culotte en soie qu’elle vous offre en souvenir,
    Le feu reprend comme escarbille, la main se glisse sous les seins
    Et ça repart ! Quoi qu’il en soit, ça fait miroiter l’avenir.

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  • Les femmes en vers – 1

    Les jeunes femmes en bambou, aux jambes comme pousses tendres,
    Vouent à l’amour cet exotique petit goût qui fond sur la langue.
    À peine un baiser sur l’embout de leurs lèvres alloue sans attendre
    Un petit arôme érotique rehaussé d’un parfum de mangue.

    Les jeunes femmes qui s’effeuillent, aux jambes infiniment longues,
    Offrent un plaisir anatomique qui veut ressusciter l’amour.
    Et tant pis pour le portefeuille si leurs silhouettes oblongues
    Entraînent frais astronomiques car plus c’est cher, plus c’est glamour !

    Les jeunes femmes dont la robe s’entrouvre bien furtivement,
    Provoquent un désir romantique qui invite à la découverte
    De leurs dessous qui se dérobent quand la main vient bien vivement
    Tâter la valeur authentique de leurs virginités offertes.

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  • La tour de Babel-Oued

    Puisque Dieu passe à la retraite tandis que la science domine,
    L’homme n’a plus peur de construire de hautes tours vers les étoiles.
    La langue française se maltraite, l’anglais et l’arabe culminent ;
    À force de s’autodétruire, nos traditions mettront les voiles.

    Dessin d’Athanasius Kircher.

  • Le cycle lunaire

    Le cycle lunaire

    Si nous mesurions notre temps selon les quatre lunaisons,
    Alors treize mois de vingt-huit jours feraient l’année, à un jour près.
    Les femmes seraient tout autant réglées sous la combinaison
    Du cycle sacré de l’amour dont l’homme connaîtrait les apprêts.

    Tableau de Alice Haibara. 13 x 28 = 364 ; + 1 = 365.

  • Diane aux-bons-pieds

    Diane aux-bons-pieds

    Berthe aux-grands-pieds eut une fille moins renommée que Charlemagne
    Qu’on appelait Diane aux-bons-pieds car elle avait les pattes agiles.
    Nul n’arrivait à sa cheville au tir à l’arc, on en témoigne,
    Et renversée sur son trépied, elle tirait les pigeons d’argile.

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  • Rêves absurdes

    Rêves absurdes

    Lorsque je rêve à l’intérieur de l’absurdité de mes songes,
    C’est comme si la réalité était entièrement retournée.
    J’y joue des rôles inférieurs, tout nu ou vêtu de mensonge,
    Et la moindre éventualité de ma vie y est détournée.

    Dessin de Remedios Varo.

  • Étonnez-moi !

    Étonnez-moi !

    Étonnez-moi pour me séduire, provoquez-moi, soyez direct !
    Je fonds lorsque je suis surprise et j’abandonne toute résistance.
    Je saurais bien vous reconduire si vous cessez d’être correct
    Mais s’il n’y a pas de méprise, j’embellirai votre existence.

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  • Poussée de joie

    Poussée de joie

    Plonger dans la béatitude subit la poussée d’Archimède
    Et effectue une poussée de bas en haut en pleine joie.
    Adoptez donc cette habitude qui reste le meilleur remède
    Contre les amours repoussées et remet le cœur en émoi.

    Tableau de Becky Kinkead.

  • Bleu avenir

    Bleu avenir

    Les bleus de l’âme donnent au corps cette trace indéfinissable
    Qui raconte toute l’histoire de mes désirs inachevés.
    Faut-il recommencer encore une aventure indispensable ?
    Peut-être bien qu’il est notoire que mes vœux soient parachevés.

    Tableau de Ute Hadam.

  • Rouge cerise

    Rouge cerise

    Rouge cerise sur les lèvres, qui apprécient l’embrasement
    D’un cœur ardent où se consument ses désirs envers son amant,
    Montre la chaleur de la fièvre qui a vaincu pavoisement
    Toute résistance et qui assume le choix bientôt d’être maman.

    Photo « Woman in red » de Coby Whitmore.

  • Au secours !

    Au secours !

    Quand dans les ruelles primaires court sa couleur complémentaire,
    Que voulez-vous donc qu’il advienne quand le cœur vit comme un larron ?
    Baiser volé, amours chimères, en couple ou en célibataire
    Pourvu que les rencontres viennent d’un air joyeux et fanfaron.

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  • M’as-tu vu ?

    M’as-tu vu ?

    Est-ce que tu m’as vu sur ma branche quand j’me sens sens dessus-dessous ?
    Est-ce que tu m’as vu dans la terre quand j’fais la tactique de l’autruche ?
    Quand ça va pas, je me débranche de ce monde qui me dissout
    Et quand la société m’atterre, j’éclate comme une baudruche.

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  • Coupe-cœur

    Coupe-cœur

    Plutôt que leur couper la tête, on devrait leur couper le cœur,
    À ceux qui n’ont que d’intérêt pour de l’argent dans leurs artères !
    Mais si j’accède à ma requête, j’ai peur que la scène m’écœure ;
    Aussi je suggère d’enterrer à jamais la hache de guerre.

    Dessin d’André Franquin.

  • Au tréfonds du puits de tes yeux

    Au tréfonds du puits de tes yeux

    Aux tréfonds du puits de tes yeux, j’ai découvert un autre monde
    Où s’écoule un fleuve d’amour dans la mer de sérénité.
    Quand le temps se fait disgracieux, des torrents de larmes l’inondent
    Mais lorsque viennent les beaux jours, on s’aime pour l’éternité.

    Au début mon cœur papillonne et l’amour lui donne des ailes
    Puis, il descend dans ta pupille à la rencontre de ton âme.
    Alors mes membres tourbillonnent autour du poisson demoiselle
    Et je me transforme en anguille pour plaire et pénétrer ma dame.

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  • Grotte de bique

    Grotte de bique

    De la cime des stalagmites jusqu’à la base des stalactites,
    La rencontre est inévitable, c’est une question de patience.
    Le temps de construire les mythes des plus grandes et des plus petites
    Civilisations équitables dont l’orgueil frise l’inconscience.

    Tableau de Rob Gonsalves.

  • La maison de guingois

    La maison de guingois

    Boire un peu trop de thé me saoule et m’apporte autant de malaise
    Quand je le bois dans la maison de la théière biscornue.
    C’est comme une musique soul congolaise ou sénégalaise
    Qui m’ébranlerait la raison vers un territoire inconnu.

    Vieille maison de thé en Angleterre.

  • La salamandre

    La salamandre

    Dans vos jardins, regardez bien, vous trouverez la Salamandre
    Qui se nourrit de la chaleur qui, tout l’été, vient à descendre.
    Les rayons noirs et blancs pubiens se prolongent dans des méandres
    Pour donner toute sa valeur à sa robe couleur de cendres.

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  • La coiffe papillon

    La coiffe papillon

    Quand je croise une femme sage, je vois sa coiffe s’illuminer
    De pensées roses et bleu turquoise comme des ailes papillons.
    Elles ne restent pas toujours en cage et peuvent même culminer
    Malgré les critiques narquoises des hommes un peu trop tatillons.

    Tableau de Annie Stegg.

  • À bicyclette

    À bicyclette

    Quand elle partait les fesses à l’air,
    Quand elle partait sur les chemins,
    À bicyclette,
    Sa croupe était si populaire
    Qu’on lui aurait bien mis la main,
    Avec Francis et Sébastien,
    À la Paulette.

    On la suivait dans la quatrelle,
    Tout excités par notre belle
    Et ses bouclettes.
    Sur les petits chemins de terre
    On a souvent vécu l’enfer
    En roulant à tombeau ouvert
    Derrière Paulette.

    Faut dire qu’elle y mettait du cœur
    C’était la fille du facteur
    À bicyclette
    Et depuis qu’elle avait huit ans
    Elle excitait tous les passants
    En montrant son joli cul blanc
    À bicyclette.

    Quand on approchait la rivière
    Elle déposait dans les fougères
    Sa bicyclette
    Puis elle quittait ses vêtements
    Et nous sifflait tous hardiment.
    Elle nous appelait ses amants
    « À la triplette ».

    Quand le soleil à l’horizon
    Profilait sur tous les buissons
    Nos silhouettes
    On revenait fourbus contents
    Les couilles bien vides pourtant
    D’avoir pénétré un instant
    Dans la Paulette.

    Tous, on lui demandait sa main
    Tous, on était plus qu’un copain
    De la Paulette.
    On se disait vivement demain
    Quand on ira sur les chemins
    Faire l’amour, faire l’hymen
    Avec Paulette.

    Je dédie cette parodie de la belle chanson écrite par Francis Lai & Pierre Barouh et interprétée par Yves Montand à tous les adolescents qui ont fantasmé sur « À bicyclette ».

  • Aux larmes citoyens pour le 14 juillet !

    Aux larmes citoyens pour le 14 juillet !

    Il semblerait que Marianne vive une appréhension au jaune
    Qui jure avec le bleu-blanc-rouge de ses valeurs de fraternité.
    Il lui faudrait un fil d’Ariane pour se libérer du cyclone
    Lorsque le peuple gronde et bouge pour réclamer l’égalité.

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  • Le fil rouge

    Le fil rouge

    Hier, vous m’avez tellement souhaité tous vos bons vœux d’anniversaire
    Que j’y consacrerais tout l’été à des remerciements sincères.
    Alors j’ai choisi Dorothée, ma plus fidèle secrétaire,
    Pour vous embrasser et m’ôter tout regret de n’avoir pu le faire.

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  • Les galets émissaires

    Les galets émissaires

    Les Reflets & Vers de Riboulet ont rougi sous vos commentaires
    Et même ses Imagerimes ont rosi plus que nécessaire.
    Son petit cœur est chamboulé comme sous un tremblement de terre
    Et sa reconnaissance s’exprime en mille galets émissaires.

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  • Les quarts de temps

    Les quarts de temps

    Un quart de siècle de jeunesse, un demi de maturité,
    Les trois quarts pour la connaissance et mon tout durera cent ans.
    Je perdrais bien mon droit d’aînesse à dissiper l’obscurité
    Sur la durée de la naissance jusqu’à la mort, cela s’entend.

    Tableau de Barbara Olson Fiber.

  • Avec des lys

    Avec des lys

    Que diriez-vous si mon fantasme était d’arborer un pistil
    Entouré de mâles étamines pour fusionner avec délice ?
    Plaise à Cérès que cet orgasme soit abordé avec un style
    Qui laisse la gent féminine frappée au cœur avec des lys.

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  • Cœurs de soleil

    Cœurs de soleil

    Ah que j’aimerais parvenir à l’âge qu’on dit de raison
    Sans pour autant prendre du grade dans la hiérarchie des gâteux !
    Que pourrait-il bien m’advenir, une fois franchi l’horizon,
    Bien mieux qu’une âme rétrograde et bien mieux qu’un corps comateux ?

    Heureusement, le temps s’inverse et prend une déviation
    Pour quitter l’autoroute morne de ceux qui s’en vont au turbin.
    Ne tombez pas à la renverse ce n’est que l’appréciation
    D’avoir enfin atteint la borne de la sortie du monde urbain.

    Une fois passé les vitesses de l’âge démultiplié,
    Je franchirai le mur du temps qui détone dans le silence.
    Et sous la pluie de la vieillesse, je rirai sous mon tablier
    Comme un jeune idiot débutant dans toute sa verte insolence.

    Quant à mon corps, j’hésite encore à le transformer en étoiles
    Ou en mille petites fleurs sous un soleil d’éternité ;
    Ou revenir en météore chaque fois que le temps se voile
    Et retomber en mille pleurs d’une pluie de fraternité.

    Ainsi la mort n’était qu’une ombre qui passe et puis qui disparaît
    Et quand la lumière revient, les peurs s’effacent sans douleur.
    Je vis et appartient au nombre de l’ensemble qui comparaît
    Devant Dieu et qui redevient mille fleurs aux mille couleurs.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Dans ma bibliothèque

    Dans ma bibliothèque

    Des milliers de fenêtres s’ouvrent, des portes aux passages secrets,
    Des pans de ma bibliothèque dissimulés dans les grimoires.
    Ainsi chaque livre découvre, par la connaissance sacrée,
    Les expériences intrinsèques enregistrées dans mes mémoires.

    Tableau de Rob Gonsalves.

  • La fille à la guitare

    La fille à la guitare

    Au premier temps, elle constate la ressemblance avec ses hanches
    Puis au deuxième, elle se retrouve dans l’âme de la guitariste.
    Pour accompagner sa cantate, la main gauche empoigne le manche
    Tandis que la main droite approuve une méthode plus naturiste.

    Complètement nue, elle accorde sa guitare sèche au diapason
    Du grave de son clitoris à l’aiguë de la chanterelle.
    Elle tend doucement la corde jusqu’à entrer en pâmoison
    Afin que l’orgasme florisse dans une harmonie corporelle.

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  • Couvre-feu

    Couvre-feu

    Mon gros matou, maître du temps, miaule le soir, sans discussion :
    « Voici la fin de la journée, c’est l’heure où tu dois te coucher ! »
    Ma femme et moi, s’exécutant, sous le coup de la soumission
    Venons recevoir la tournée du chat de sable effarouché.

    (Dessin de Pascal Campion.

    Qui se souvient de la chanson de Bonne nuit les petits ?

    Voici la fin de la journée
    C’est le moment de se coucher
    Nous faisons comme nos amis
    Ils s’en vont tous au lit
    Nous y allons aussi
    Sur son nuage, j’en suis certain
    Le marchand de sable vient
    Il nous dira
    Fermez vos yeux
    Et dormez tous les deux
    Nous sommes bien dans notre lit
    Nounours nous souhaite Bonne Nuit
    Sa grosse voix me fait plaisir
    Quand je vais m’endormir
    Quand je vais m’endormir
    Sa voix nous fait plaisir.

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  • La coupe des quatre lunes

    La coupe des quatre lunes

    Lorsque la lune se renouvelle, dépose ta coupe d’argent ;
    Au premier quartier, goutte-à-goutte, remplis de larmes de licorne ;
    En pleine lune, se révèlent les premiers signes convergents ;
    Au dernier quartier sous la croûte, poussent les brins de salicornes.

    Tableau de Nacer de Nuevo.

  • La Terre plate

    Après avoir délogé Dieu du trône de la création,
    La Terre ronde est réprouvée, enfin la vérité éclate !
    À bas les complotistes odieux ! Écoutez la révélation
    Qui certifie, et c’est prouvé, que désormais la Terre est plate.

    Maquette de la Terre Plate – La Flat Earth Society est une organisation soutenant l’idée de la Terre plate, fondée en 1956 par l’Anglais Samuel Shenton puis dirigée ensuite par l’Américain Charles K. Johnson..

  • La transparence

    La transparence

    Mon âme appelle la transparence, mon corps plutôt l’opacité ;
    L’esprit qui devient lumineux ouvre mon cœur théosophique.
    Tout ça n’est que de l’apparence, à chacun sa capacité
    D’heurter un problème épineux sur ma vision philosophique.

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  • Manifestation des Tournesols

    Manifestation des Tournesols

    Les fleurs sortent leurs gilets jaunes pour manifester au soleil,
    Lui réclamer plus de lumière sans payer de contrepartie.
    Solidarité de la faune, galvanisée par les abeilles
    Renforce, et c’est une première, la chaleur pour tous répartie.

    Tableau de Iris Scott.

  • L’œil dans l’escalier

    L’œil dans l’escalier

    La vie me semble une illusion lorsque j’admets n’être qu’une humble
    Copie de cet être suprême que je partage avec les autres.
    Les âmes y entrent en collision, s’y développent et s’y rassemblent
    Pour vivre des moments extrêmes dans la substance qui est la nôtre.

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  • Coups de cœur – 2

    Coups de cœur - 2

    L’amour me frappe à l’improviste comme une douche de bonheur
    Lorsque ma belle chevalière provoque ma vigueur en joute.
    Alors j’en suis récidiviste, galant en tout bien tout honneur,
    En enfourchant ma cavalière qui évidemment en rajoute.

    Dessin de Pascal Campion.

  • Souper aux étoiles

    Souper aux étoiles

    Toasts aux poussières d’étoiles, canapés en demi-lunes,
    Sorbet à la Voie Lactée, pétillant de galaxie.
    Rôties grillées à la poêle, quelques sandwichs de fortune,
    Crème glacée compactée, Champagne Piper-Heidsieck.

    Dessin de Pascal Campion.

  • L’esprit du chasseur

    L’esprit du chasseur

    Moi qui ne chasse ni d’Adam, ni d’Ève, encore moins de sa sœur,
    Tous les matins les cerfs me narguent avec leurs biches et leurs faons.
    Alors l’esprit rétrogradant de l’ascendance du chasseur
    Me sollicite mais je me targue d’avoir gardé mon cœur d’enfant.

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  • À trois temps

    Le temps de la religion
    La foi était organisée, lorsque Dieu régnait sur le monde,
    Pour que le pauvre craigne le riche et que la femme craigne l’homme.
    Pour les impies paganisées, l’expiation était immonde ;
    En religion, souvent l’on triche avec Amen et Te Deum.

    Le temps de la science
    Depuis que la science orchestre toutes les lois de l’univers,
    On ne croit que ce que l’on voit tant que l’on peut le démontrer.
    L’astrologie est sous séquestre, l’amour n’est plus qu’un fait divers
    Et le futur en qui l’on croit me semble assez déconcentré.

    Le temps de l’amour
    En superposant tous les temps, j’observe que tout est pareil ;
    À part la couleur qui diffère, je ne suis pas plus avancé.
    Ainsi tout va se répétant comme un mécanique appareil
    Dont les théories prolifèrent mais dont l’amour reste évincé.

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  • La réverbération

    La réverbération

    J’arrête mon flot de pensées qui se transforme en labyrinthe
    Qui tourne en boucle et m’enferme en infimes circonlocutions.
    Et mon cœur est récompensé aussitôt que meurent mes craintes
    De perdre l’âme qui renferme d’infinies circonvolutions.

    Photo des fameux escaliers de la Galerie Vivienne à Paris.

  • Laura la tigresse

    Laura la tigresse

    Méfiez-vous des femmes-tigres qui portent de jolies rayures
    Et dissimulent un cœur de cochonne sous leurs jolies parties ventrues.
    Attendez-vous qu’elles dénigrent la chance d’une revoyure
    Car, après qu’elles vous tirebouchonnent, elles vous avalent tout cru.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Coups de cœur – 1

    Coups de cœur - 1

    Attention ! Un cœur lourd tombe bien lourdement.
    En revanche, un cœur gai monte plus librement.
    Bien souvent en amour, il y a bombardement
    De câlins prodigués avec enivrement.

    Dessin de Pascal Campion.

  • Fantasme à la banane

    Lorsqu’elle mange une banane en me regardant fixement,
    Je ne sais pas si ça me vexe de la voir goûter goulûment
    À ce régime érotomane qui m’attire inflexiblement
    À lui faire, de mon corps convexe, savourer le fruit écumant.

    Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.

  • Tout est dans la magie

    Tout est dans la magie

    Vivre dans un monde illogique semble à mon cœur si monotone
    Qu’il rêve à un monde magique où chaque enchantement l’étonne.
    À condition de ne pas suivre les grosses productions toutes faites
    Mais plutôt ce qui va s’ensuivre quand les fantasmes sont à la fête.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Rencontres

    Rencontres

    Que j’aime voir les animaux croiser ma route en complaisance
    Lorsque je marche à pas de loup et les surprends à l’improviste !
    Biches et renards, prestissimo, déconcertés par ma présence,
    Dansent un flamenco andalou et une fugue fantaisiste.

    http:letheatredemoncerveau.blogspot.com201309pascal-campion-decouvrir.html?m=1

    Dessin de Pascal Campion.

  • Solex & Juillet

    Solex & Juillet

    Roméo en Solex et Juliette en juillet
    Se donnent rendez-vous le soir au crépuscule.
    À l’heure de sa Rolex, au soleil aiguillé,
    Juste entre chien et loup après la canicule.

    http:letheatredemoncerveau.blogspot.com201309pascal-campion-decouvrir.html?m=1

    Dessin de Pascal Campion.

  • Tout est dans le chapeau

    Tout est dans le chapeau

    En cas de canicule, prévoyez un chapeau
    Qui, rien de plus normal, vous affine la ligne.
    Présentez votre cul offert comme un appeau
    Pour attirer les mâles d’une attraction maligne.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.