Quand je vivais au paradis de l’enfance et de l’innocence, J’étais toujours de bonne humeur dans une jeunesse éternelle. Mais un jour, un serpent m’a dit, voulant m’offrir la connaissance : « Tout ce qui naît, vit et puis meurt, c’est la règle sempiternelle ! »
Tableau « Adam et Ève chassés du paradis » par Marc Chagall.
J’aime la lune à quatre temps qui nous fait danser les marées, Qui rythme le cycle des femmes et adoucit les libidos ! Toute la vie sans contretemps, sentir son corps redémarrer Quand son cœur remonte la gamme puis, décroît en decrescendo.
Parfois les totems de sagesse se rencontrent pour pavoiser Pour échanger leurs mécénats et rassembler leurs armoiries. Ainsi la Chouette sauvagesse et la Colombie apprivoisée Scellent au courage d’Athéna, la sérénité de Marie.
Photo de l’enfant bien-aimé à l’ Église de Grove City par Paul Fry.
Lorsqu’elle entonna sa chanson sur un air de vieille musique, Je n’en compris pas les paroles mais les nuances ranimèrent Le souvenir de l’enfançon au fond de mon cœur amnésique Qui découvrit, comme c’est drôle, le sourire de sa grand-mère.
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Voici septembre qui clôture les chorégraphies du solstice Qu’ont prodigué dans l’hémicycle les ballets d’étoiles filantes. Bientôt l’été en villégiature s’éclipsera dans l’interstice Du temps qui précède le cycle des feuilles mortes sanguinolentes.
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Il perce le flou de mes rêves, mes bleus de l’âme s’évaporent, Lorsque paraît en majesté l’éternel féminin nacré. Dans les dernières images brèves, je sens fuser de tous mes pores La sueur qui vient en attester l’amour de la vierge sacrée.
Pendant la nuit des vierges folles, la lumière change de fréquence Et les sentiments se répandent sur le corps des folles d’amour. Les ombres créent des auréoles avec finesse et élégance Sur les rondeurs qui ne dépendent que de la caresse du jour.
Les creux se transforment en fontaine de toutes sources de couleurs Et les rotondités deviennent des lanternes resplendissantes. Alors, mironton mirontaine, goûtons le plaisir sans douleur Qui flatte les régions pelviennes et les fesses rebondissantes !
Quand l’amour devient une ivresse et les sensations colorées, La vierge folle révolutionne tout ce que vous croyiez savoir. La volupté enchanteresse illumine en teintes dorées Ce corps dont le cœur émulsionne de l’amour qu’il va recevoir.
Pour hommes Entre grenadine et genièvre, parfois le choix est démentiel ! Surtout lorsqu’une envie me presse : citron pressé ou menthe-à-l’eau ? Je demande à goûter des lèvres juste ce soupçon essentiel De qui me donnera l’ivresse et mettra mon cœur au galop.
Pour femmes Si vous désirez découvrir l’extase et le plaisir des sens, Demandez donc à mon barres-man son cocktail spécial pour diablesses. Il parviendra à vous ouvrir, en dépit de toute décence, La vraie beauté d’un gentleman garnie des parties de noblesse.
Mixte Pour bien réussir ce cocktail, saisissez votre partenaire Et retournez-la brusquement, secouée mais non agitée. Je tiens la recette immortelle d’un agent secret fonctionnaire Qui fut, chevaleresquement, expert en ingéniosité.
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Entre deux mondes de lumière, cette frontière inaccessible, Oscille la pensée humaine pendue entre deux infinis : L’illimité de la matière et ses particules fissibles ; Et ce qui incombe au domaine des étoiles en homogénie.
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Jamais aucun rêve de lune ne sait résister au soleil. Lorsqu’au matin l’astre paraît, tous mes songes s’évanouissent Sauf une réponse opportune, nichée dans le creux de l’oreille, Qui chuchote et puis disparaît pour que mon âme s’épanouisse.
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J’ai tellement de trous de mémoire que j’en ai écrit un roman À la manière d’un amnésique dont l’esprit se vide grain par grain. Aussi, je dédie ce grimoire à celles qui auraient, par moment, Besoin d’amour anesthésique pour oublier tous leurs chagrins.
Une robe en plumes de paon dissimulait sa nudité Gardée par les yeux vigilants de ses ocelles chatoyants. Sauf au milieu, entre deux pans, s’entrouvrait son intimité Pour le regard obnubilant d’un jeune faune, la côtoyant.
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Un jour, le corbeau s’oublia et le renard désappointé L’attendit toute la journée et s’endormit à poings fermés. Le lendemain, on publia que l’oiseau s’était accointé D’un canard faisant sa tournée dans des crémeries renfermées.
Caravane du matin, tu te réveilles en plein mirage ; Caravane de midi, tu te restaures de couleurs ; Caravane au crépuscule, tu te remplis de souvenirs ; Caravane de la nuit, tu te reposes avec amour.
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L’intimité de la caresse commence dans le sens du poil Mais si l’on ose, avec paresse, la brosser à rebrousse-poil, D’abord la chatte un peu surprise grogne un peu en montrant les dents Mais finalement, elle est éprise et se laisse rentrer dedans.
Bien sûr, elle ne montre sa chatte qu’à ceux qui font patte de velours Avec une main délicate plutôt qu’à ceux qui sont balourds. Mais les caresses monotones l’ennuient dans le silence d’or ; Alors elle se pelotonne et, au beau milieu, elle s’endort.
Préservant son intimité contre ses amants butineurs, Elle s’enveloppa d’un voile imperméable à leurs caresses. Mais c’est en nombre illimité que ses galants baratineurs Brillèrent comme des étoiles pour pénétrer sa forteresse.
Quand tu vois le monde à l’envers, tu changes de réalité Car tu perds tes points de repère comme une boussole qui perd le nord. En vérité, c’est l’univers qui t’offre l’éventualité D’abandonner ton vieux repaire pour vivre une vie après ta mort.
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Les dieux l’avaient vêtue d’amour, symbole de fécondité, Comme une déesse héroïque dont l’arme était sa nudité. Alors Vénus, super-glamour, exposa sa rotondité Mais les prêtres, plus prosaïques, voilèrent son impudicité.
Comme mes yeux ne savaient voir que ce qu’un humain peut comprendre, J’ai demandé une vision quel qu’en soit le prix à payer. Si j’ai obtenu ce pouvoir, j’en ai senti mon corps se fendre Pour qu’en mon cœur en collision s’épanouisse l’œil éveillé.
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En joignant leurs boîtes à vitesse et leurs culasses débridées, L’homme et la femme sont carrossés afin de pouvoir s’emboîter. Pour égaler en robustesse leurs mécaniques hybridées, Ils les ont tellement cabossées qu’elles sont ardues à déboîter.
L’homme a voulu la confiner dans les caves d’obscurantisme Dont les voiles l’enveloppaient dans des comédies à tiroirs. Mais la femme s’est tant affinée dans ce sublime romantisme Qu’elle s’est ainsi développée comme une perle du terroir.
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J’aime les oiseaux couronnés qui se penchent sur leur royaume Lorsque le soleil illumine leur auréole de lumière. Ils se tiennent encapuchonné d’un fier chaperon qui rayonne Perchés au trône qui culmine en position cérémoniaire.
J’aime ces oiseaux pratiquant le culte de l’œuf créateur Et menant la cérémonie qui commémore leurs racines ; Solennellement s’appliquant, auguste artiste médiateur, À rejouer cette harmonie qui relie à nos origines.
J’aime mes oiseaux renaissant du rituel sempiternel Que le phénix a instauré comme une loi universelle. Soyez, le soir, reconnaissants lorsqu’ils vous montrent l’éternel Pouvoir, sans cesse restauré, de l’impérissable étincelle.
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Après la course contre la montre, la reine récompense son vainqueur Celui-là qui, dès le départ, disposait de tout l’inventaire. Alors deux consciences se rencontrent en fusionnant, de tout leur cœur, Chacun leur plus précieuse part, la plus petite élémentaire.
Alors Dieu devient féminin et leur crée un petit royaume Où roi et reine ne font plus qu’un pour commencer leur pas de danse. Petit état, d’abord bénin, deviendra bientôt autonome En mettant un temps opportun pour se produire en abondance.
Dans le temple secret de son ventre, la femme devient la prêtresse Qui apportera les offrandes à sa divinité intime. À l’intérieur, tout se concentre avec amour et allégresse Tandis que Femme-révérende devient la Mère-légitime.
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Entendez-vous dans la savane danser ces farouches gardiennes Qui invoquent en levant les bras l’esprit du mâle de la montagne ? En transe au rythme de pavane, de farandole en file indienne, Elles implorent le cobra pour en jouir entre compagnes.
Parfois mes rêves m’ont annoncé qu’un seul mot pouvait tout changer Et guider le monde morose vers le chemin de l’arc-en-ciel. D’un seul mot vibrant prononcé par le canal vert-orangé Du cœur qui voit la vie en rose et oublie le superficiel.
Photo de Miguel « La Grande Vague Ángel quelque part en Espagne.
Je salue les femmes de lettre qui trempent leur plume du cœur Dans l’encre d’amours impulsives aux reflets couleur de passion. Conjuguant plaisir et mal-être au plus-qu’imparfait de rancœur, Dans les écritures cursives de leurs romans de compassion.
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Âges tendres et tronches de bois, les lutins se mettent en transe Dès qu’ils entendent la musique gravée dans le creux des sillons. On rit, on chante, on danse, on boit et on conserve la cadence Jusqu’à ce que nos corps physiques nécessitent un bon roupillon.
Mon gendre, ma fille et moi, revenant comme des joyeux lurons de la cueillette du bois avec nos fines tronches.
Que ce soit en vague de froid ou bien en vague de chaleur, La nature aime les caresses comme un fort reconstituant. Vague de crise, vague d’effroi ; vagues et fléaux de malheurs, Afin que la vie nous paraisse comme un navire fluctuant.
Un petit monde organisé ne demandait qu’à s’évader De son gobelet de café pour une création divine. Dans un big-bang atomisé, les démons ont pétaradé Comme si Dieu avait gaffé en répandant sa caféine.
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Méfiez-vous des faux coucous qui font semblant de donner l’heure Sur un cadran falsifié ou une horloge désuète. D’abord, ils sonnent treize coups, juste pour vous donner le leurre, Lorsque minuit vient signifier que ce jour devient obsolète.
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Au début Dieu créa le monde qui n’était pas si bien que ça ; Les couleurs lui semblèrent immondes à tel point qu’il y renonça. Ce fut sa petite dernière, une angelette artiste en herbe, Qui les agença de manière que Dieu jugea l’œuvre superbe.
Je prends le problème à l’envers quand tout me paraît impossible Car je ne puis m’imaginer que je suis mal positionné. Ainsi les lois de l’univers qui se montrent incompréhensibles M’apparaîtraient mieux machinées si j’étais moins conditionné.
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Si tu vis ta vie à l’envers et prends les chemins de traverse, Tu finiras par arriver là où personne n’est allé. Peut-être dans un univers qui tournerait à la renverse Où les dieux seraient dérivés de ta prouesse décalée.
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Toute seule, elle souhaitait déjeuner afin de nourrir de soleil Son corps qui présentait l’offrande de son exquise nudité. Par le parfum doux des genêts, elle fut plongée dans un sommeil Qui fit fantasmer la gourmande vers des envies préméditées.
Te souviens-tu des ondes courtes qui nécessitaient du doigté Pour capter la partie sensible afin que nous nous connexions ? Dans ces fréquences ultracourtes, l’auditeur pouvait convoiter Des jets d’émissions transmissibles par son antenne en érection.
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J’ai percé les murs insondables de l’enveloppe de mon corps Par la fenêtre de mon âme qui développe ma raison. Frontière sur l’indécidable qui me trouble encore et encore Mais qui ouvre, comme un sésame, l’obscurantisme de ma prison.
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Le sable est bleu sous les pavés, le sable est d’or dans le silence De la nuit aux tons d’outre-mer que la marée vient déposer. Demain, les espoirs délavés par les ombres et la rutilance Des jolis rêves éphémères viendront au jour s’y reposer.
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Les rêves détiennent un pouvoir aussi fou qu’extraordinaire En tournant la réalité en une étrange absurdité. Ce dont je n’ai su m’émouvoir dans une journée ordinaire, Devient irrationalité comme si c’était prémédité.
Je rêve l’amour en couleurs dans des décorums hypnotiques Avec des femmes intemporelles et des compagnons de voyage. Les cauchemars fondent en douleur mais restent un mal hypothétique Et ma nudité corporelle n’est plus qu’un fol enfantillage.
Parfois je rêve une saga qui se déroule en plusieurs actes Comme des romans-feuilletons qui se dispersent en chemin. Vous en lirez les plus gagas grâce au poète autodidacte Qui, du bout de son œilleton, vous les racontera demain.
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Le temps m’entraîne et me ramène souvent dans les mêmes sillons Comme un univers algébrique qui s’enroule autour de moi-même. Toutes mes expériences humaines qui se répètent en tourbillons Suivent une méthode alchimique ressassant les mêmes dilemmes.
L’impression de tourner en rond ou l’émotion de « déjà-vu » Me fait penser à la spirale qui monte comme un escalier. Et tous les sept ans environ, je reste pris au dépourvu Lorsqu’une occasion libérale me fait m’élever d’un palier.
Peut-être alors que l’alchimiste qui éprouve notre univers Me dégrossit comme une pierre qui deviendra un beau diamant. Aussi, je puis être optimiste et accepter tous ces revers Qui me chamboulent mes frontières pour me transmuter brillamment.
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Quand tu adresses une prière, perçois-tu le regard des saints Qui se penchent de leur derrière pour mieux apprécier tes seins ? Alors, Madame, à tes mamelons ! Brandis bien haut tes aréoles Aux Anges aux crânes de melons agrémentés d’une auréole !
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Elle dormit un millénaire (qui n’ fut pour elle qu’un intermède) Après s’être piqué le doigt sur un fuseau tragicomique. Ce fut un prince originaire de la galaxie d’Andromède Qui la sortit, comme il se doit, de son sommeil astronomique.
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ils ont troqué leur auréoles pour, tout en gardant leurs statuts, Masquer ce qu’on croyait fictif d’un slip en pur coton stellaire. Et pour cacher leurs aréoles, les angelettes ont rabattu Leurs ailes en forme de soutif ; du coup pour voler, c’est galère !
Par la porte de l’aventure, venez au pays des merveilles ! Par-là, si le cœur vous en dit, osez vos envies de nana ! Par ici, derrière la tenture, le cœur sourit, l’amour s’éveille. Tirez le rideau d’organdi et découvrez le nirvâna.
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Le roi des bois et des forêts, au palais du grand sapin vert, Fête sa couronne d’étoile le quinze août pour la Sainte-Marie. Le Grand-Duc sera décoré par le Prince de l’Univers, Et la Duchouette qui se voile sera fière de son mari.
L’Anti-Marie, fille de Lilith, est retournée au paradis Pour en arracher le pommier et le serpent désabusé. Elle en a fait son acolyte pour supprimer les maladies Par ce symbole coutumier qu’on trouve sur le caducée.
Qu’elle est bizarre autant qu’étrange, cette humanité qui s’accroît Et qui veut dominer le monde par des moyens pas très honnêtes ! C’est loufoque et ça me dérange et chacun en porte la croix Car cette évolution immonde détruira bientôt la planète.
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Avec une aiguille et du fil, avec un refrain sur les lèvres, Avec un doigté virtuose, la couturière sur le velours, Points en arrière qui s’enfilent et points en avant qui s’enfièvrent, Jusqu’au point de l’apothéose, le dernier point, le point d’amour.
Est-ce moi ou bien ma licorne qui m’entraîne comme il se doit Vers mes rimes vertes ou roses dont je ne connais pas la fin ? Au fur et à mesure la corne déposée au bout de mes doigts Me nourrit comme une névrose qui seule peut assouvir ma faim.
Quoi que peuvent en penser les gens, j’aime une déesse chevaline Qui discute avec les étoiles par ses antennes filiformes. Quand la Lune devient d’argent et miroite en tons d’opaline, L’amour à mon cœur se dévoile et vient m’embrasser la licorne.