Miroir, j’aimerais pénétrer ton univers inaccessible Où je me croise reproduite à l’inverse de ce que je suis. Lorsque je me trouve empêtrée dans tes reflets irréversibles, J’y vois mon âme réintroduite dans l’infini qui me poursuit.
Du haut des mâts customisés, comme disent les marins anglais, mille mouettes se disputent au sujet des anémomètre. Les cliquetis synchronisés à leurs querelles étranglées Donnent la réplique et discutent au rythme du maréomètre.
Le temps du souvenir, devenu éternel, Accompagne mon âme vers un autre chemin. Que va-t-il advenir de mon habit charnel ? Rien qu’une petite flamme qui s’éteint dans ma main.
Au-delà de l’espace, hors du cycle de vie, Que le fleuve des morts me ramène à la mer ! Qu’un souffle à marée basse vaporise l’envie De revenir à bord dans le sein de ma mère.
Quand le chat est sorti, les souris ont dansé. Quand mon chat est parti, tous nos yeux ont pleuré. Plus le temps amortit nos dolentes pensées, Plus le deuil imparti reste à peine effleuré.
Je revois son image partout en hologramme Sur le lit, dans l’armoire, comme en surimprimé. Je lui fais cet hommage dont les cinq kilogrammes Pèsent dans ma mémoire à jamais déprimée.
J’ai parcouru une cinquantaine de sites mais impossible de trouver l’auteur de cette magnifique illustration ; si quelqu’un peut m’aider…
L’arbre au cordon ombilical comprend une branche maîtresse Indépendante de son tronc mais à la vie subordonnée. Coule une sève musicale qui répand l’onde d’allégresse Comme un nuage d’électrons autour des fleurs coordonnées.
Depuis ma première guitare, mes chansons ont pris le chemin Tracé par Georges, mon idole, et les rockers américains. Avec quelques copains fêtards, on a connu des lendemains Qui chantent avec des farandoles au cours des bals républicains.
Entre le folk et l’électrique, ses autoroutes et ses bretelles, J’ai perdu mon LA authentique comme le joueur de flûteau. Et la techno volumétrique au son mécanique et mortel Me rend souvent si nostalgique que mon cœur pleure en vibrato.
Tableaux de Pablo Picasso. Hommage au « petit joueur de flûteau » de Georges Brassens.
Une habitude rituelle, comme une messe mécréante, Réunissait ces camarades, grands pêcheurs devant l’Éternel. Quelques tournées spirituelles dans l’atmosphère bienséante D’un troquet au bord de la rade sacraient ce repas fraternel.
Juste avant la dernière étape, je m’arrêterai un moment Avant d’aborder la montagne où je suis sensé m’éprouver. Après, auront lieu des agapes avec le vin et le froment Partagées avec les compagnes qui seront venues m’approuver.
Dans l’eau de la salle de bain, elle s’en fut suer toute nue Puis, dans la cabine de douche aux effets de brume amoureuse, S’introduisit son concubin, armé d’intentions soutenues, La baisa d’abord sur la bouche puis, d’une étreinte langoureuse.
La suite fut l’histoire ordinaire dans un moment d’intimité Où les échanges de pudeurs voltigèrent à toute vapeur. Après cela, ils s’obstinèrent sans autre légitimité Que d’apprécier l’impudeur de faire l’amour dans la sueur.
Dès que le bélier, monte-en-l’air, nous quitte le plancher des vaches, Les gémeaux font des soubresauts et le cancer, des entrechats. Le lion rugit de colère tandis qu’il brandit sa cravache Et le scorpion monte à l’assaut de la vierge percée de son chas.
D’un courant d’air, le sagittaire jette à la mer le capricorne Qui se balance de tout son lest et tombe parmi les poissons. Ainsi l’on vit les montgolfières prendre le taureau par les cornes Recto-verso, d’est en ouest, le jour de la fin des moissons.
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La mode transforme le monde et chacun fait ce qui lui plait Mais la tenue vestimentaire sert d’expression ou bien de masque. Habits neufs ou fringues immondes ? La vogue s’étale au complet Selon la source alimentaire ou les aspirations fantasques.
En passant dans les rues piétonnes, j’aime bien observer les gens ; Je les admire ou je m’en moque selon l’effet photographique. Particulièrement quand détonne des jeunes femmes voltigeant Dans une tenue qui provoque l’envie d’un œil pornographique.
Les couloirs du temps s’entrecroisent selon l’humeur de mes pensées Comme les chambres d’un hôtel où je vivrais différemment. Ici, j’aimerais une belle hongroise ; là, je serais récompensé ; Ailleurs j’irais devant l’autel d’un dieu au bon tempérament.
J’aurais préféré la déesse de l’amour et tous les plaisirs ; Le temps me joue des mauvais tours et ne m’emmène pas où je veux. Tantôt c’est selon mes prouesses et tantôt selon ses désirs ; J’en profite pour faire l’amour toutefois tant que faire se peut.
Toutes ces constructions modernes qui prétendaient nous rassurer En poussant les miasmes morbides accumulés autour de nous, Forment un monde qui nous materne avec son progrès assuré Mais dont les séquelles font un bide et nous font courber les genoux
Les voies de communications nous promettent un rassemblement Par des campagnes politiques comme un voyage organisé. Les voies de la respiration en ont décidé autrement Par une réaction critique face à ce monde urbanisé.
On nous éclaire la chandelle avec de fausses perspectives ; L’autorité au premier plan s’enfonce bien souvent dans l’ombre ; Les états visent un objectif qui se trouve hors de leur portée Et l’avenir à l’horizon penche lourdement vers le passé.
Les accords entre les pays reposent sur des utopies Et des traités vite dépassés par le cours des événements. Les religions croient faire face mais ne montrent que d’inepties Devant ce monde d’illusion qui ne propose que mirages.
(Gravure « Satire de la fausse perspective » de William Hogarth. À lire sur http:figuresambigues.free.frPeinturehogarth.html#axzz6HL9q9fFp )
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Quel plaisir de se baigner nues et retrouver les origines De notre matrice utérine auprès de notre génitrice ! Juste un petit bonheur ténu d’une liberté sauvagine Que nous aimerions qu’entérine la société inhibitrice.
Quel plaisir de se sentir nues, le corps caressé par le vent Qui nous effleure le visage et nos parties les plus intimes ! Comme un désir qui s’insinue à l’instant d’un soleil levant De saluer le paysage par cette offrande légitime.
Quel plaisir de se montrer nues au soleil et à la nature Qui nous ont façonnées pareilles aux héroïnes et aux déesses ! Se retrouver toutes ingénues, s’identifier simple créature Dans son plus modeste appareil pour en apprécier l’ivresse
Tout feu tout flamme, ma jeunesse court à travers mille chemins. J’apprends tout et je retiens tout, je brûle et fais feu de tout bois. Ma vie est pleine de promesses et de serments sans lendemain. Je m’éparpille un peu partout, je chasse, je mange et je bois.
À l’heur de ma force de l’âge, mes chemins sont délimités ; Je réalise ma carrière pour bâtir ma pérennité. Malgré quelques carambolages, je vise la magnanimité Par la sagesse et la prière envers une sérénité.
Et puis un jour je se sais plus où je dois fixer mes crampons ; Les transformations m’ont changé le paysage et le contexte. Le temps a passé, il a plu et l’eau a coulé sous les ponts ; Mes expériences ont mélangé mes pensées dans de faux prétextes.
Le jour où le monde a basculé, j’ai préparé mes provisions Dans une forêt intérieure d’un amalgame de cultures. Puisque j’y demeure acculé, j’ai ajouté en prévision Une fenêtre sur l’extérieur pour le soleil dans l’aperture.
J’ai tellement d’idées reçues par mes lunettes éducatives Qui me filtrent l’actualité que j’en tire ma propre vision. Chacun, sur son monde perçu, trouve mes pensées spéculatives Puisque tout est virtualité dans l’univers en collision.
Lorsque nous sommes confinés dans le cocon de nos maisons, Nous voyons le monde extérieur d’une inhabituelle impression. Nos drôles de vies recombinées sont obligées avec raison À réfléchir de l’intérieur comment survivre à l’oppression.
Tandis que le temps continue, les activités arrêtées Semblent impossibles à retenir tant l’habitude nous a marqués. Tandis que la peur s’insinue dans la quarantaine apprêtée, Comment se profile l’avenir de cette humanité parquée ?
Depuis que mon chat est parti pour gambader dans l’autre monde, Je perçois l’ombre de la présence du souvenir en rémanence. Ainsi l’amour se réparti dans ma conscience comme une onde Dont je transmets la bienfaisance à mon réseau en résonance.
Comme une cloche tibétaine dont le tintement se prolonge, Son image infuse sans cesse dans le courant du quotidien. Venue des étoiles lointaines, cette perception se rallonge Et pulse l’écho que j’encaisse le long du bulbe rachidien.
Une femme assise dans son boudoir, en attendant le grand amour, Se mire nue en son miroir qui réfléchit avec humour : « Si nos rapports n’étaient de glace, je t’entendrais sur la psyché Et te renverrais à la place mon reflet du plus beau cliché ! »
Par la corne de la licorne et par la queue de la sirène, Par l’imagination des dieux qui ont créé tant d’ornements ! L’homme a outrepassé les bornes en détruisant, l’âme sereine, Le chant du monde mélodieux par ses stupides mouvements.
Pendant certains moments sensibles, je deviens la marionnette Qu’un Dieu supérieur manipule pour m’utiliser comme acteur. Et dans cette scène ostensible sans l’ombre d’un sens malhonnête, L’esprit peut rester sans scrupule pour ce que doit faire mon cœur.
Par le trèfle de Saint-Patrick, symbole de la Trinité Et par la sainte harpe celtique qui accompagne les cantiques Et par la tension électrique qui transmet la fraternité, Je trinque au peuple gaélique, aux protestants, aux catholiques !
Depuis que j’écris à la plume – de flamant rose, évidemment – Une encre coule dans mon cœur pareille aux reflets d’une flamme. Tous mes textes en plusieurs volumes agissent comme un médicament Qui aide l’esprit chroniqueur à trouver son chemin de l’âme.
Elle est partie dans le silence dans une journée alourdie Par l’amour qui perdait une âme, toute petite, si attachante Mon cœur en subit l’insolence, mon esprit reste abasourdi, À l’image d’une petite flamme effarouchée et trébuchante.
Adieu, toi qui restait en vigilance de tous nos actes étourdis, La queue dressée en oriflamme ou en antenne fort approchante. De tes câlins en opulence, mon corps reste tout engourdi Et aujourd’hui, je te réclame, le cœur et l’âme pleurnichante.
Mon petit village, sous les ailes d’ange, Se revêt de blanc tout immaculé. Les arbres en coton agitent leurs franges Poudrant les oiseaux tout affabulés.
Là, sur la colline, la nuit paraît blanche, Juste une clochette tintinnabuler. La neige des toits tombe en avalanche Recouvrant le sol tout miraculé.
Chacun de préparer ses armes et se tenir sur le départ Avec l’esprit du conquérant sur l’objectif immaculé. Le patrimoine dans une larme offre à chacun un être à part Qui par les canaux déférents va très bientôt éjaculer.
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Un jour, les trois cordes de basses se dérobèrent dans un solo Tandis que les cordes aiguës se retrouvèrent dissonantes. Le diapason, de guerre lasse, ne trouvant pas ça rigolo, Sonna, d’un timbre suraiguë, son LA aux matines sonnantes.
Trois cordes basses pour descendre dans les profondeurs de son cœur, Tous cordes hautes pour explorer ses connexions spirituelles ; Trois graves suaves et si tendres pour entretenir la langueur, Trois aiguës qui savent implorer tout l’amour de la chanterelle.
La première fille qui m’a conduit sur l’autoroute de l’amour, Voyait toujours la vie en rose et même en rouge très foncé. Plus tard, elle m’a éconduit – cela devait finir un jour – Et je restai le cœur morose sur le bas-côté, défoncé.
La deuxième fille qui m’a aidé à continuer ma carrière, Voyait toujours les choses en grand dans un bel avenir tout blanc. Plus tard, elle m’a bien possédé et je suis resté en arrière Dans un délire des plus flagrants mais c’est la vie, sans faux-semblants !
Un jour, je les retrouverai toutes les deux, à l’occasion, Et je m’apercevrai enfin qu’elles avaient une mission. Et ce jour-là, j’éprouverai qu’elles étaient en collusion Pour m’accompagner aux confins de mes propres inhibitions.
Matin, je continue mes rêves en regardant par la fenêtre Les premiers rayons qui pianotent sur mon tableau inachevé. Et la dernière image brève qui ne demande qu’à renaître Tracée du bout de mes menottes sur le plateau de mon chevet.
Midi, je rêve de cuisine selon les produits de saison Et du parfum des aromates, le thym, le persil et la menthe. Salade en vers qui avoisinent selon le cœur ou la raison Avec le rouge des tomates et les pigments qui m’alimentent.
Et le soir, je rêve d’alcools que je dilue dans les couleurs D’une bouteille débouchée dont le goulot m’offre un baiser Tandis que ma main caracole son contenu souffre-douleur ; Lie-de-vin, je vais me coucher dans des pétales de rosée.
Tableaux de Damian Elwes inspirés d’Henri Matisse.
Tous les peintres avaient bien compris que les femmes réfléchissent mieux Revêtues de la vérité plutôt qu’habillées de mensonge. Plus ils en voulaient un bon prix, plus ils étaient parcimonieux, Quitte à montrer leur nudité pour obtenir une rallonge.
Beaucoup de danseuses interlopes s’exhibaient avec élégance Au cours de l’Odyssée d’Ulysse devant les gars de la Marine. Que croyez-vous que Pénélope pensait de cette extravagance Lorsqu’il courait dans les coulisses féliciter ces ballerines ?
Quand elle apprend la position, la bouche en forme de cul-de-poule, Ce n’est pas Bouddha qu’elle invoque mais Yashodhara, sa légitime Et son esprit d’opposition qui met le cœur des hommes en boule. Mais pour qu’il n’y ait pas d’équivoque, ses pensées resteront intimes.
Quand l’art de la reproduction se mêle avec l’illustration, Il plait à mon cœur que mes brosses se défoncent avec mes pinceaux. Par la couleur de l’induction et d’un poil de pénétration, Je somme ces artistes féroces, qu’ils surpassent déjà Picasso.
Vu sur www.dumpaday.comgenius-ideas-2one-persons-trash-another-persons-treasure-27-pics
Le phénix renaît de ses cendres mais laisse, avant de s’envoler, Un œuf d’or qui apporte chance à celle qui l’aurait trouvé. Si vous vous pressentez descendre, quand vos aïeux ont convolé, De cet oiseau d’intelligence, votre fortune est approuvée.
De mémoire de Chat Botté ou des contes de la Corneille, Les femmes de grande beauté sont des trésors qui se monnayent. Les princes charmants, ces nigauds, s’attrapent comme des souris Quand la chatte miaule à gogo puis, les attire et leur sourit.
Or tout l’intérêt des légendes consiste à prendre ces cornichons Dans les filets de la marchande qui leur agite ses nichons. La pêche ainsi miraculeuse consiste à leurrer les poissons Car l’amour rend l’âme bigleuse après quelques fortes boissons.
L’anglais qui n’aime pas Descartes tourne le dos – mauvaise manière – Aux français depuis que Newton a reçu pomme sur la tête. Ainsi, au royaume des cartes, Alice est restée rancunière Envers cette Perfide Albion qui cherche des poux sur la bébête.
En ce temps-là, folles déesses, vénus en herbe, étaient à moi ! Moi, le jardinier à tout faire, créateur du jardin des dames. Pour améliorer mes prouesses, j’avais deux apprentis au mois : Le premier nommé Lucifer, le deuxième s’appelait Adam.
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Pour se venger du temps qui passe et ses secondes imbéciles, La météo irrationnelle promène ses nuages roses Qui créent un conflit dans l’espace entre ces deux temps indociles Jusqu’à la pluie occasionnelle pour égayer les jours moroses.
Sur la place rouge enneigée de flocons blancs et innocents, Je l’observais à l’improviste déambuler tranquillement Dans la pénombre avantagée par le halo luminescent Des lampadaires communistes qui veillaient inutilement.
La barre à cent quatre-vingts degrés, on vire de bord lof pour lof Et l’on donne aujourd’hui aux femmes la direction de la nation ! Car nous, les hommes, leur sommes gré de cesser d’être la voix off Qui les plaçait au rang infâme sous notre discrimination.
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Nous dédions ce jour aux femmes pour se souvenir du combat Qu’elles ont remporté sur les hommes dont elles n’étaient pas les égales. À cause du péché infâme dans lequel Ève succomba Et perdit au référendum son autorité conjugale.
Bouddha l’a placée inférieure au plan civil et religieux ; Krishna les aimait tellement qu’il en eut plus qu’on l’imagine ; Jésus plutôt apparieur mais Mahomet plus sourcilleux ; Quoi qu’il en soit réellement, les Dieux se montrent misogynes.
Tableau « Krishna à la flûte de paon » de Madhumita Bhattacharya
Joli-Nichon lavait son linge le dimanche soir au lavoir, Dans l’intimité de l’étuve, se retrouvait entièrement nue. Ne vous cassez pas les méninges pour tenter de l’apercevoir Car elle se couchait près des cuves pour cacher sa déconvenue.
Un coup de Mistral équivoque jeta ses habits dans les nues Et elle n’eut d’autres ressources de se réfugier sur les toits. Moi, j’habitais une bicoque sise dans la même avenue Et lui achetai de ma bourse des fringues d’un geste courtois.
Elle fut ainsi ma lavandière et s’installa dans mon logis Et ne lavait plus que mon linge et ses lingeries fines, chez moi Car elle n’était pas née d’hier et connaissait l’astrologie ; Elle était du signe du singe d’après l’horoscope chinois.
Constante dans ses habitudes, Dame Nature sait reproduire Chaque année des chefs-d’œuvre d’art, garants de sa célébrité. Quelle que soit la latitude, elle se plaît à reconduire Ce qui obéit aux standards de la mode en prospérité.
Innovatrice cependant, Dame Nature aime inventer Selon les humeurs du printemps de nouvelles variétés Qu’elle mélange en répandant les fleurs qu’elle aura enfantées ; Enfin, maternées à plein temps, pluie et soleil à satiété.
Malgré la menace de l’homme, Dame Nature sait rebondir Et trouvera d’autres chemins pour recommencer son office. Puisqu’elle est reine en son royaume, elle sait comment approfondir L’avenir pour ensemencer la Terre pour nos filles et nos fils.
Cet hiver intestinal qui fait digérer le temps D’une exploration interne vers l’absorption du passé, Dans les fosses abdominales m’épanouira, au printemps, L’âme comme une lanterne dès le seuil outrepassé.
Que la métamorphose est brève avant que le dormeur ne ronfle Parmi les limbes qui s’agrègent sous l’assaut du vent qui s’essouffle ! Mais lorsque le soleil se crève et que la lune se dégonfle, Par le réel, se désagrège le rêve à son deuxième souffle.
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Le comble, pour une élégante, serait de se retrouver nue Devant un choix embarrassant de dentelles et prêt-à-porter, Tout en s’montrant extravagante en dévoilant un peu son cul, Deux tétons plutôt harassants, un Mont de Vénus à portée.
Quand l’homme a découvert le feu en introduisant son bâton Dans le creuset de touffe tendre d’une expérience romancée, Il était tellement nerveux et procédait tant à tâtons Qu’il préféra plutôt prétendre devoir souvent recommencer.