Quand les couleurs froides retombent sur les immeubles assombris, Les couleurs chaudes se ravivent dans la chaleur des mouvements. Là-haut, sur les façades roides où les oiseaux cherchent un abri ; En bas, la pluie dissuasive se rit des éclaboussements.
Seul le cœur peut, sans aucun doute, voler avec les oisillons. Pour gagner son chemin de croix, sur lequel il est enchâssé. Même s’il n’y a que moi qui y crois, je continuerai de chasser La rosée fraîche qui s’égoutte des nuages sur les papillons.
L’amour peut paraître aveuglant mais il attire comme un treuil Mon cœur que la passion taraude à tel point qu’il en redemande. En échange de quelques glands, j’ai rencontré un écureuil À la chevelure émeraude et à la poitrine gourmande.
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Petite musique de pluie, mon petit rat d’opéra danse. Petites notes sur la portée, petits entrechats clapotés. Trois soubresauts de parapluie, trois petits pas dans la cadence. Petite souris rapportée à l’appétit d’un chat botté.
L’alcool d’amour majoritaire trouble mon cœur de solitaire Dans ces reflets verts de l’ivresse d’une caresse de peau rose. Sa dépendance solidaire pourrait vous sembler suicidaire Mais c’est ainsi que ma tigresse m’inspire mes vers et ma prose.
Finalement j’ai accepté de recommencer mon parcours En prenant d’autres directions et avec d’autres exigences. J’ai trouvé moi-même, excepté ceux qui m’ont prêté leurs concours, D’autres lieux de prédilection satisfaisant mes préférences.
Moi, si je pouvais revenir au début de mon labyrinthe, Je prendrais un autre chemin … Mais à quoi bon recommencer ? Pourquoi changer mes souvenirs, pourquoi connaître d’autres contraintes Que celles de mon parcours humain dont je serais récompensé ?
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Monsieur Soleil en clef de sol, me joue son blues à douze temps Dans une ascension chromatique qui finit dans un rayon vert. Le crépuscule m’en console quand le rideau de nuit se tend Sur son coucher fantomatique qui me met le cœur à l’envers.
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Tandis qu’envolent feuilles mortes sous les assauts d’un vent fripon, Les garde-robes ouvrent leurs portes suivant la route des chiffons Où volent robes hébétées soufflées par un vent de saison Qui va empaqueter l’été dans les tréfonds de la maison.
Si chaque quartier chic me choque par son microcosme doré, C’est qu’il me semble une prison où, paraît-il, il fait bon vivre. Ne croyez pas que je me moque de ces espaces abhorrés Qui transforment mon horizon, mais j’aimerais qu’on m’en délivre.
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Depuis lundi jusqu’à dimanche, l’amour se glisse, inaccessible, Comme des éclairs de passions dans la folie de la semaine. Chaque fois que le corps s’épanche dans ses désirs imprévisibles Le cœur vit l’émancipation de sa finalité humaine.
Quand elle apprit que son mari l’avait roulée dans la farine Avec son amour pour la mer et son envie de naviguer, Elle s’écria, d’un œil marri : « Il paraît que, dans ma marine, Les adultères sont si amers que les cocus sont fatigués ! »
Tableau de Xavier Marabout. Hommage à Hergé et à Pagnol.
Le calendrier de « Jacques-a-dit » décalque ma course du temps ; Du lundi à toute berzingue jusqu’au vendredi, fin de semaine. Mardi, mercredi et jeudi, j’y obéis en chahutant ; Mais le dimanche, je deviens dingue à vivre cette aventure humaine.
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Dimanche, mon jour de bon thé, j’offre aux chats de bibliothèques D’arrêter de chasser les rats et faire danser les souris. Si ces dernières ont la bonté de nous ouvrir leurs discothèques, Nous assisterons à un opéra de miaulements et pots-pourris.
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L’ennui, dans les quartiers modernes, coule sur les places et les parvis Et les blocs stéréotypés s’assemblent comme mosaïque. Moi, je rêve sous les lanternes comment évoluera ma vie Dans des maisons suréquipées d’améliorations prosaïques.
Grâce au progrès et la science, les éléphants s’envoleront Au-delà de notre inconscience que, bien sûr, nous contrôlerons. Ainsi tous les hommes espèrent réaliser leurs rêves d’enfance Au risque que se désespère leur avocat de la défense.
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Le jeudi fou, à l’aventure, je jette un dé ensorcelé ; Vendredi, mes pions en déroute mettent en échec le fou du roi. Samedi, départ en voiture sur chapeaux de roues morcelées ; Enfin dimanche, sur la route, vient ma dame en plein désarroi.
Si j’étais né un onze octobre plutôt qu’en septembre ou novembre, Je serais né entre deux guerres, terrorisme ou bien armistice. Selon les chemins de l’opprobre ou ceux de la carte du tendre, Mon libre-arbitre n’apparaît guère plus qu’une destinée factice.
Fille de maîtresse de roi, au carrefour de mille intrigues, L’écrivaine à l’encre violette écrit la liberté d’aimer Au fil des rapports très étroits avec une femme prodigue Dont les passions à la volette furent, devant Dieu, blasphémées.
Portrait de Vita Sackville-West durant ses amours passionnées avec Violet Trefusis.
Lorsque mes rêves s’évaporent et que ma conscience revient, Mes souvenirs alors ressemblent à un véritable chaos. Ces bribes se réincorporent dans ma mémoire qui provient Des âmes errantes qui se rassemblent pour me faire un coucou d’en-haut.
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Ève semblait tout feu, tout flamme lorsqu’Adam la décapsula Car elle pétillait d’amour et d’une énergie volcanique. Ainsi lorsqu’il connut sa femme, au moment où il éjacula, Elle objecta avec humour : « C’était juste un brin laconique ! »
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Le canif perpétue la Suisse et la femme, l’humanité ; Toujours prête à ouvrir les cuisses et subir la maternité. Toujours pliée pour servir l’homme et nourrir toute la famille ; Elle a décroché son diplôme et mérité son estampille.
Si, à la création du monde, Ève était venue en premier, Dieu aurait jugé inutile de lui adjoindre, pour les naissances, Un homme à l’âme vagabonde qui dormirait sous les pommiers Et jaugeant sa femme bien futile d’accéder à la connaissance.
La mienne naquit en Bourgogne, passa son enfance au Maroc, Son adolescence à Paris et helvétisa sa carrière. Eh bien, je vous dis sans vergogne, il n’y a aucune équivoque, Elle sort du meilleur gabarit qui fait les belles aventurières.
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Je suis reparti à zéro pour toute une vie de labeur Car je n’étais qu’un animal qui avait à faire ses preuves. Puis, j’ai rêvé d’être un héros tapi dans l’ombre de mes peurs Qui aurait combattu le mal et surmonté maintes épreuves.
J’ai laissé rouiller ma guitare de peur d’en gâcher la musique Et ne pas être reconnu comme un musicien émérite. Un don affecté d’une tare qui masque l’envie narcissique, L’espoir profond d’être connu pour mon génie et mon mérite.
La timidité m’embarrasse, alors la rouille a rejeté Les ambitions démesurées de ce Surmoi entourloupeur. Aujourd’hui je me débarrasse de cet appétit projeté Sur l’écran du Moi torturé et je cesserai d’avoir peur.
Le jeu de la vie me dépasse tant il emprunte de chemins Qui aboutissent à des impasses qui mettent fin aux lendemains. Pour remporter cette aventure, je dois naître, vivre et mourir Tout en respectant la nature, la préserver et m’en nourrir.
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La digestion suit le parcours d’un tunnel en colimaçon Où chaque étape est dirigée selon l’organe et sa vertu. Dans l’estomac, passez trois tours ; doucement avec les boissons Car le foie peut rediriger tout vers le haut et c’est perdu !
Si vous atteignez l’intestin, avec le reste du festin, Suivez bien ses callosités avec méticulosité. Le chemin peut paraître long mais arrivé dans le colon, Tout est transformé en humus évacué au terminus.
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La grotte a fermé son orbite et son œil s’est fossilisé Sur les images quotidiennes des héritiers du crétacé. Seule la mémoire encore habite loin du monde civilisé La surface choroïdienne de la rétine du passé.
Comme il pleut toute la journée, j’observe octobre par les fenêtres Pour me moquer de ceux qui passent tandis que je reste chez moi. Le facteur faisant sa tournée en protégeant toutes ses lettres, Les promeneurs de chiens de race, surtout si ce sont des pékinois.
La fille aux yeux vairons m’interpelle et m’embrouille Dans les petits détails où se perdent mes yeux. Mais nous nous reverrons dans mes rêves de rouille Qui forment un éventail de charmes camaïeux.
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Quand les éléphants voleront en montgolfière comme des paons, Sous les ponts, les eaux couleront … mais où sont les neiges d’antan ? Quand les gorilles rouleront à trottinette et sans bavure, Des dents aux poules pousseront … tous les goûts seront dans la nature.
Quand les girafes vogueront en paquebot transatlantique, Les belles-mères se montreront d’une nature pacifique. Quand les baleines danseront en petits chaussons et tutus, Les carpes alors s’exprimeront en s’écriant « Turlututu ! »
Octobre nous métamorphose toutes les feuilles des forêts Converties aux dieux de la rouille auxquels elles ont succombé. Octobre mêle ciels de rose aux brumes et nuages dorés Qui sanglotent avec les citrouilles leurs regrets aux feuilles tombées.
La maison de Cadet Rousselle, qui n’a ni poutre ni chevron, Présente aussi des murs bizarres, un toit sans tuile ni ardoise. Dans les gouttières, l’eau ruisselle pour arroser quelques poivrons Qu’il fait sécher dans un bazar tenu par Madame Courtoise.
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Monsieur du Spermatozoïde et Madame du Saint-Ovule Ont décidé de fusionner, pour le meilleur et pour le pire, L’histoire d’un humanoïde qui commence à coincer sa bulle Comme un ange désillusionné qui rêve le temps d’un soupir.
Le dieu de l’amour me créa et la lumière m’apparut Au fond du berceau utérin d’où coulait ma source de vie. Et me voici, beau lauréat, à l’auréole disparue, Prince d’un palais souverain où ma génitrice me convie.
Louve chez les clans canidés, femelle reine et souveraine ; Panthère chez les félinités, déesse pour les loups lubriques ; Femme chez les hominidés, finalement contemporaine, Elle défend sa féminité face aux dérives idolâtriques.
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Toutes ces créatures d’or s’éparpillent sous les pinceaux Dans les nuages impressionnistes du peintre fou du mois d’octobre. Et l’automne conquistador lance ses troupes à l’assaut En déployant d’antagonistes couleurs d’alcool et teintes sobres.
Quand l’imagination aura percé le mur de la gravitation, Ce sera comme si l’humain découvrait sa vraie puberté. Le cœur sera bouleversé mais le corps en lévitation Atteindra alors le chemin qui mène vers la liberté.
À condition de m’en servir avec la poudre d’escampette, J’utilise la clef des champs qui ouvre toutes les serrures. Elle me permettrait d’assouvir n’importe quelle galipette Si je développais un penchant mettant mon honneur en gageüre.
Dans mon esprit en labyrinthe, j’ai découvert des caractères Dont la nature cloisonnée ne s’exprime qu’à l’occasion. Il n’existe aucune contrainte qui puisse m’obliger à me taire Car des pensées empoisonnées y font souvent des invasions.
Ce soir au crépuscule, ma muse devient plume Plongée dans la lagune d’une encre bleue de nuit. La lumière bascule ; l’ombre s’allie à la brume ; Le soleil et la lune prennent un bain de minuit.
Jusqu’à la dernière heure de ce mois de septembre, Les vagues font briller les reflets doux-amers. Ma muse, en éclaireur, sur la carte du tendre, Plonge dans l’encrier des ombres de la mer.
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Dans l’industrie alimentaire qu’on voit régner en occident, Les réserves excédentaires réclament des antioxydants. Bonne nouvelle cette automne ! La rouille se couvre de vers Et les denrées en kilotonnes se conserveront tout l’hiver.
Usine alimentaire américaine d’Armour Meat à New York dont les produits sont assurément ferrugineux.
Les années à toute berzingue ont tant usé le temps qui passe Qu’elles ont déposé de profondes cicatrices au charme ferrique. J’en veux pour preuve ces carlingues qui sillonnaient les grands espaces Et qui aujourd’hui se morfondent de leurs vieux rêves d’Amérique.
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Au premier dimanche d’automne, dernier dimanche de septembre, L’été a semé ses adieux pour des rendez-vous ultérieurs. Fuyant les journées monotones, elle reprend la route du tendre À guetter l’amour radieux en dévoilant son postérieur.
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Quand l’amour attend au feu rouge, tous les sentiments sont bâchés Derrière un voile de fierté mais aussi de timidité. On a peur de tout ce qui bouge, on a peur des démons cachés Qui offriraient la liberté à un peu de féminité.
Quand l’amour atteint le feu vert, tous les sentiments sont lâchés ; Les beaux regards trouent la frontière des protections et des huis clos. Le cœur et l’esprit persévèrent à s’échapper pour s’attacher À passer une vie entière à oublier tous ses sanglots.
Ce temps qui paraît immobile entre passé et avenir Se dissémine en vaguelettes qui forment l’écho du présent Dont la couleur indélébile s’imbibe dans mes souvenirs Et s’éparpille en ondelettes comme un démon omniprésent.
Les vieilles prières oubliées qui n’ont pas pu être exaucées Rouillent dans les vieilles chapelles au vitraux sales empoussiérés. Mais à travers le bouclier d’anges de lumière exhaussés, Quand sonnera-t-on le rappel des intérêts sur arriérés ?
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Quand Émilie du Châtelet cultivait son jardin d’Eden, Les belles-de-nuit, les belles-de-jour paraient ses quartiers de noblesse. Des grands rois jusqu’aux roitelets, tous désiraient la châtelaine En brûlant, aux feux de l’amour, l’ardeur qui faisait leur faiblesse.
Tableau « La Réunion de Beltane » 2011 par Émilie Balivet.
Quand le candide entrouvre la porte de sa foi, L’âme quitte sa cage et remonte vers Dieu. Alors il se découvre une nouvelle fois Devant le beau mirage d’un soleil radieux.
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J’ai croisé une paire de fesses qui s’agitaient, jambes en l’air, Dont la douce voix d’outre-tombe semblait sortir de sa culotte… Mes amis, je vous le confesse, ce sont mes rêves à l’envers Qui provoquent cette hécatombe d’imaginations rigolotes.
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Parmi les lois de l’univers qui, soi-disant, règlent le monde, La loi de Murphy nous annonce qu’il ira de plus en plus mal. Les accidents, les faits divers et les catastrophes immondes Agissent pour que l’on renonce à estimer ça anormal.
(La loi de Murphy, développée par Edward A. Murphy Jr, un ingénieur aérospatial américain qui en énonça le premier le principe, est un adage qui s’énonce de la manière suivante : Tout ce qui est susceptible d’aller mal, ira mal. Collage de Salavat Fidai.)
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