Combien de fois ai-je arpenté cet escalier ascensionnel Censé me faire découvrir tous les secrets de la matière ? Combien de fois ai-je déchanté de ces niveaux spirituels Quand j’ai compris qu’il fallait vivre avant de trouver la lumière ?
Désolée pour cette photo, j’n’aime pas trop la peinture à l’eau ! Désolée pour l’air ahuri, je ne sais pas ce qui m’a pris ! Désolée pour mes yeux hagards, ce matin j’étais en retard ! Désolée je suis hors de prix, mais ça vous l’aviez déjà compris !
Le confident le plus discret ne parle pas, il est muet. Mais il procure à une femme son pesant d’or dans son boudoir. La beauté n’a plus de secret, c’est bien connu, c’est désuet. La grâce qui, le cœur, affame, se dérobe au tain du miroir.
Le confesseur le plus intime ne chante pas, il est silence. Mais lorsque sort de l’instrument la note aiguë évanescente, C’est le plaisir le plus ultime, la volupté dans l’excellence Dont le soupir ingénument meurt d’une note caressante.
Le compagnon le plus fidèle ne s’en va pas, il est loyal. Mais il protège des assauts de tous ces chevaliers servants. Il tient à l’amant la chandelle mais, lorsque vient l’instant royal, Aboie pour aider le puceau tandis qu’il mord le plus fervent.
La vie me paraît pragmatique car peu importe les moyens Afin qu’une espèce remporte la partie sur ses adversaires. On a porté l’informatique à portée des concitoyens Pour que la science ouvre la porte à plus qu’il n’était nécessaire.
L’homme moderne des loisirs repousse la moindre fatigue ; Il cherche l’aisance à tout prix en accumulant ses richesses. Pourtant, malgré tous ses désirs et tous les efforts qu’il prodigue, Seulement cinq sens sont compris en lui qu’elles qu’en soient leurs prouesses.
La poésie et la peinture s’opposent au progrès mécanique. L’art ne cherche ni à prouver, ni à savoir, ni à apprendre. La musique et la littérature relient au monde chamanique Toutes les racines éprouvées qu’un golem ne saurait comprendre.
Se poser ces questions primaires reste une chose naturelle Mais y chercher la vérité reste à jamais insaisissable (irréalisable). Ne sortiront de la lumière ni réel ni surnaturel puisqu’ils sont dans l’obscurité derrière un mur infranchissable.
Dans cette interminable nuit, seule la Lune règne en maîtresse Et les étoiles ouvrent le bal en illuminant les sapins. Rondes et fêtes jusqu’à minuit en poussant des cris d’allégresse. Puis, dans un grand coup de cymbale, surgit de l’ombre, le Roi Lapin.
Pour ceux qui auraient des idées tordues, « Cunicole » n’a rien à voir avec le cunilingus mais signifie simplement « relatif au lapin ».
Les femmes adorent le solstice, les femmes vénèrent la lune. Quoi de plus naturel en somme que se retrouver entre filles ! Cette nuit, elles sortent des coulisses, tout de go, à la bonne fortune, Sans les enfants et sans leurs hommes, les femmes brisent leurs coquilles.
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Parce que la raison du miroir me semble souvent la plus froide, J’aimerais casser ce reflet qui n’imite que l’apparence. Briser les dossiers, les tiroirs qui renferment l’image roide Qui n’est qu’un pauvre camouflet de mon utopique aberrance.
Comme il n’avait pas de brouillon pour faire l’homme à son image, Il fit, à la seconde fois, ce chef d’œuvre qui s’avéra. Les anges se sont écriés « Grouillons ! Dimanche on sera au chômage ! » Et Dieu leur annonça « Ma foi, je la laisse ainsi puis, on verra ! »
Tout partait d’une bonne idée lorsque les dieux se divertirent Avec les licornes phalliques et les centaures bordéliques. Mais le grand chef a décidé d’arrêter sirènes et satyres ; Juste un mâle machiavélique et une femelle presqu’angélique.
La première image qui reste après la rencontre fortuite. La couleur d’un joli chapeau ou d’un colifichet en cuivre. Ou simplement ce petit geste qui vous a marqué tout de suite, Doublé d’un cri, comme un appeau, qui vous invita à la suivre.
À vélo dans la vie, l’aventure à vau-l’eau Envolée dans l’amour joue des jambes en l’air. Volé, lové, ravi, le cœur méli-mélo Fait des allers-retours par à-coups circulaires.
La femme naquit dans un œuf avant qu’Adam sorte de terre Mais Dieu ne fut pas satisfait que ces deux-là soient autonomes. Alors il fit un coup de bluff, unissant ces célibataires, En les prétendant imparfaits et pécheurs, nom d’un p’tit bonhomme !
J’en demande pardon à tous ceux qui n’aiment pas que je parle de Dieu mais c’est plus fort que moi, ça m’amuse !
L’art semble une illusion optique lorsqu’il entreprend d’encadrer Les belles rondeurs féminines dans une roide quadrature. Sauf la perspective érotique des jolies jambes cylindrées Dont la rectitude illumine ces divines architectures.
Cette frontière entre la mort qui grave le temps éternel Et la vie qui passe et emporte le flot des pensées de demain. Toute une érosion de remords sous les vagues sempiternelles Et moi qui me tiens sur la porte avec ma valise à la main.
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Ce sein avide, souvent furtif, bravant le gardien du soutif, Qui fuit, de manière impudique, la protection de la tunique, Qui darde un petit œil curieux, affrontant les regards furieux ; Celui-là, c’est le saint des seins ! Pas besoin de vous faire un dessin.
Elle n’aimait pas les jeux d’argent mais s’habillait avec aisance De grandes cartes à jouer – surtout les cœurs et les carreaux – Car il était encourageant de prendre son mal en patience Lorsqu’elle était tout enjouée le soir en tirant les tarots.
Le cœur partage trois visions de la vie, au nom de l’amour : Subir les règles imposées, faire son devoir de son mieux ; Braver et conquérir le monde, sortir du lot et puis, gagner ; Ne rien faire pour mieux observer comme un témoin indispensable.
Diamants trempés dans le phosphore, perles nacrées d’un bel orient, La femme au regard de lionne m’enthousiasme encore aujourd’hui. Venue du détroit du Bosphore, née dans des palais luxuriants Dont les récits m’approvisionnent en contes des mille-et-une nuits.
Fabriquées dans un no-man’s-land, situé dans le Cirque Hipparque, Par des lunatiques lutins dans le cratère « Au bon écueil » ; Voici vos nouvelles guirlandes : la farandole des trois Parques Qui découperont votre sapin pour en fabriquer un cercueil.
(Tableau d’Hanna Silivonchik. Tous ceux qui ont lu « On a marché sur la Lune » se souviendront du Cirque Hipparque.)
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Un contralto pour une voix, incarné sans contrefaçon, Perçu quand Madame retire tout ce qu’elle peut de l’instrument ; Les notes sonnent à claire-voie des ouïes en colimaçon Et vous entendrez retentir son cœur qui jouit congrûment.
Vous me croirez si vous voulez mais j’étais parmi les apôtres Avec Jésus et Mahomet conviés à un grand festin. La Madone s’aperçut, chamboulée, en récitant son Patenôtre, Qu’avec Siddhârta au sommet, nous étions treize, quel destin !
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En faux-semblants et en douleurs, l’année s’écoule lentement ; En noir et blanc ou en couleurs, la vie s’étire doucement. Juste une larme au coin des yeux quand la situation s’aggrave ; Juste un sourire merveilleux, finalement ce n’est pas si grave.
Pourquoi chercher à travailler et croire à un Père Noël Qui distribuera la retraite uniquement si on est sage ? Fous, parmi la foule à lier, tous autour de Marie-Noëlle, Vivons la vie d’une seule traite comme des oiseaux de passage !
Que Siddhartha me le pardonne, je me suis un jour déguisé En Bouddha fleuri et hippie et sa panoplie assortie. Seule, m’a résisté la Madone qui m’avait les sens aiguisés Puis, s’est conduite en vraie chipie et jeté mes fleurs aux orties.
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Parler du mont Fuji-Yama reste avant tout un pléonasme Car « yama » signifie « montagne » dans le langage japonais. Il en est de même pour le lama dont le légendaire sarcasme Veut qu’il vous crache et vous castagne cependant qu’il vous jappe au nez.
Les Aquarius font la navette, transportant nos nouveaux voisins Que l’on renvoie chez eux céans ; sans (cent) personne(s) pour en témoigner. De notre côté de la planète, nous sommes plus ou moins cousins, Maîtres des mers et océans des confins les plus éloignés.
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Dans la famille-et-une-nuits, je vis, depuis la nuit des temps, Une existence fugitive qui rebondit de branche en branche. J’aime mon arbre de minuit à l’heure où son ombre s’étend Sur les atmosphères festives des jours fériés et des dimanches.
Toi qui exprime tes douleurs tout autour de ton corps astral Pour recycler dans l’atmosphère tout ce que tu as absorbé, Laisse s’exprimer tes couleurs en volutes et en spirales Pour que ton âme puisse satisfaire ce que ton cœur doit résorber.
Aussitôt que la connexion se rétablit dans ta conscience, Ton véritable « moi » revient comme s’il était éternel. Ainsi, cette autocorrection ravive dans ta subconscience Une évocation qui provient d’un créateur confraternel.
Au printemps, elle se réveille ; quand vient l’hiver, elle s’endort, Pareille à la feuille éphémère qui renaît éternellement. Là-bas, au pays des merveilles, elle est « Libellule Dragon-d’Or » Ici-bas, elle n’est que « chimère » sans cesse en renouvellement.
Chaque fois que je prends la main de ma liseuse d’aventure, Elle me raconte les mémoires de vies que je n’ai pas connues Car elle en trouve le chemin au fil des lignes d’écritures Qui, de grimoires en grimoires, en révèlent toutes les inconnues.
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Le magnétisme de l’amour trouble les sens et la raison Et les amoureux en déroute se perdent dans ses labyrinthes. La rose des cœurs, à ce jour, garantit seule la livraison En bonne et due forme, sans doute, d’une aventure sans contrainte.
« Chacun peut cloisonner sa vie en compartiments bien étanches ; Séparer pertes et profits puis, faire l’amour le dimanche. » Or l’expérience m’a instruit que, fors tout le temps écoulé, Le Titanic qui fut construit selon ce principe a coulé.
(À gauche, reconstitution du naufrage du Titanic le 14 avril 1912 ; à droite, l’épave qui gît à 3.843 mètres de profondeur. « …Ou tu veux cloisonner ta vie en multiples compartiments étanches, bien séparés les uns des autres : amourfamilleamitiémétiersexevoyagessporthobbynostalgiepeur de la mort. C’est ton droit. Tu ne serais pas le seul ni le premier. Je te ferai seulement remarquer que le Titanic, construit selon ce principe, a coulé… » Extrait de « L’exposition coloniale » par Erik Orsenna.)
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Ce passage, ainsi dévoilé à toi seul qui sais décider, Ne reste ouvert qu’un bref instant et doit se franchir sans regret. Mais lorsque ton âme étoilée et ton cœur auront coïncidé, Laisse tes remords attristants et enjambe ce seuil qui t’agrée.
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Les marques du cœur et du corps, parachevant les bleus de l’âme, Gravent l’empreinte indélébile de toutes les douleurs subies Qui estampillent le décor dans lequel les hommes et les femmes Reprennent dans le temps immobile sans cesse les mêmes lubies.
Lorsque les lumières s’éteignent, quand l’ombre efface les couleurs, L’œil laisse ainsi à l’intuition le rôle de l’observateur. Mes racines alors me renseignent sur l’origine de mes douleurs Qui ne sont qu’une information d’un sentiment innovateur.
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La femme, d’une autre nature qu’une simple dégustation, Nous mystifie dans l’apparence trompeuse de ses plus beaux atours. Ceux qui n’y voient que nourriture et sujet à copulation Tombent dans le piège de l’attirance et seront mangés à leur tour.
Au début, les histoires d’amour m’apparaissent assez romantiques ; J’y joue, j’y perds avec ardeur tant que mon cœur est amoureux Après, c’est la nuit et le jour quand la famille se complique ; Entre beaux-frères et belles-sœurs, l’accord n’est pas si savoureux.
Au début, les histoires d’argent me semblent assez économiques ; Je risque, je gage mon honneur en espérant devenir riche. Plus les intérêts sont urgents, plus ils entraînent de polémiques ; L’argent ne sent pas le bonheur mais plutôt une odeur de triche.
Au début, l’espérance en Dieu me paraît bien ésotérique ; Je prie, je m’engage de bon cœur voire même un brin fanatique. Mais l’amour miséricordieux se change en croisade hystérique Quand je deviens un peu moqueur sur les croyances et leurs pratiques.
On ne résume pas l’amour en quatre temps, trois mouvements Et l’argent n’est qu’un potentiel entre l’offre et la demande. Or Dieu ne manque pas d’humour en créant ces dérivements Qui nous promettent un jour le ciel ou l’enfer sous peine d’amende.
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Lorsque la femme ôta le voile qui obscurcissait sa nation, Elle apparut en évoquant la vérité sortant du puits. Ce trésor caché sous la toile qui n’était qu’imagination Devint le charme provoquant jamais inégalé depuis.
Lorsque Princesse fut venue, Renard fut pris au dépourvu. Par une rose, sans pavoiser, il tenta de l’apprivoiser. Elle exigea son héritage mais il répliqua sans ambages : « Jolie princesse, de ton tonton, j’ai dévoré tous ses moutons ! »
Quand la voiture est flambant neuve, l’homme paraît très attentif ; Quand la fiancée est nouvelle, l’homme accède à la perfection. En quoi que ce soit qui l’émeuve, l’homme deviendra préventif. En conséquence, mesdemoiselles, roulez en caisse de collection !
En suivant le train des saisons, passer de l’automne en hiver Revient à changer de couleur en plusieurs méandres éreintants. Et je m’endors là, sans raison, dans le brouillard des faits divers Pour hiberner de mes douleurs jusqu’à la station du printemps.
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Aujourd’hui en pleine lumière, Hier, déjà plongé dans la nuit, Demain derrière la barrière, L’éternité quand vient l’ennui.
Le temps qu’il fait ou transitoire, Nous le vivons et l’éprouvons, Toute une succession d’histoires Qui pleuvent, ventent et puis s’en vont.
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Un feu rissole sous le sable, un soleil d’or crève son œuf, Un vent d’épice fouette les vagues, une femme ajuste son foulard. Sur la jetée, mon cœur divague d’un affect qui n’est plus tout neuf : Ce souvenir impérissable de l’omelette de la mère Poulard.
Photo des vagues d’or de la baie du Mont Saint-Michel par Mathieu Rivrin sur www.mathieurivrin.com
De l’autre côté du miroir, le poète a choisi son camp Loin de la raison du plus fort : soit manger ou être mangé. Son monde à lui, dans ses tiroirs, parmi ses cahiers conséquents Où l’humour rit en métaphores d’amours et d’humeurs mélangées.
Foin des matheux, des intellos ! Fabienne a choisi ses pinceaux Pour mesurer le vaste monde et l’exprimer par la peinture. Désordonnée, méli-mélo, mais cœur vaillant in extenso, Son inspiration vagabonde colore ma belle aventure.
Aujourd’hui brille comme l’or, demain s’enfuit en décalage ; L’effet Doppler met, sur le temps, une distorsion métaphysique. Puis, au moment où je m’endors, quand l’esprit lâche l’attelage, L’au-delà m’ouvre ses battants et hier devient amnésique.
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N’en déplaise à l’amirauté, le capitaine leva l’ancre Préférant aux combats navals l’attrait de la marine marchande Au fil des pages numérotées, saturées de l’odeur de l’encre Et de zouaves de carnaval pour faire face à la contrebande.
Les doigts tachés de lotus bleu, les yeux en boule de cristal, Le front haut, l’oreille cassée et le nez pointé vers l’ouest, Nous avons fait bois de tout feu, fini parfois à l’hôpital, Bras et jambes escagassés mais bien vivants, tonnerre de Brest !
Ainsi, à bord de la Licorne, les aventuriers taciturnes Abordèrent l’île mystérieuse sans trouver le moindre trésor. « Cornes de bouc et triple cornes ! » cria le marin de fortune, « Cette aventure est laborieuse. Mille millions de mille sabords ! »
Il suffit de passer le pont … Aussitôt les arches ont du lait ! C’est une particularité très appréciée des connaisseurs Qui remontent sous le jupon, sous le tablier ondulé, Pour boire la singularité de ce nectar rajeunisseur.
Lorsque les reflets s’échappèrent de la lumière capturée Par un miroir fourbe et jaloux qui les gardaient indivisibles, Les sept couleurs s’émancipèrent de l’image caricaturée Pour s’en aller à pas de loup et disparaître dans l’invisible.
Le miroir devenu sans tain, abandonné par sa lumière, En appela à l’occultisme pour anges et démons infléchir. Alors un sorcier plaisantin lui enferma une chimère Afin de sortir du mutisme et de parler sans réfléchir.
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