Originaire de Norvège, fille des dieux, sœur des géants, Elle se serait offerte au tonnerre, femme d’Odin, mère de Thor. J’en ai reçu le privilège lorsque je naquis du néant Dans ma période embryonnaire par sa sagesse de mentor.
Malgré les jours de canicule qui s’insinuent dans mon logis, Je survis à tous les étages en guettant les gros cumulus. Mais la menace est ridicule car la météorologie N’en fait pas vraiment un fromage à cause du coronavirus.
La femme à pois, l’homme à rayure font l’enfant sous le parasol. On se mélange les valeurs, on se combine les motifs. Bisous salés, baisers mouillures, on en perd vite la boussole ; Bien vite on abaisse les couleurs, son caleçon et son soutif.
Voilà, il fallait s’y attendre, l’inspiration a débordé ! Le monde intérieur s’est ouvert et a enfermé l’extérieur. Le cœur est devenu plus tendre, le fol esprit s’est sabordé ; L’âme, désormais à découvert, atteint le degré ultérieur.
Plus le poète devient loup et plus il cherche l’ouverture Et plus la Lune reste muette et son canal du cœur fermé. Le génie n’aime pas les filous et lui décline son aperture Tant que sa conscience fluette ne laissera pas l’âme germer.
Aurore, ouvre-moi les volets des portes de la nuit nacrée ! Fait poindre des seins tes rayons d’un peu de bonheur essaimés. J’ai vu en rêve qu’une envolée d’or ranimait le feu sacré Au son du premier carillon pour un nouveau jour à s’aimer.
Tableau « The Gates of Dawn », 1900 d’Herbert James Draper.
Pour composer son ouverture, Johan Strauss dut apprivoiser Une jolie chauve-souris aux prédilections théâtrales. Elle vivait dans des grottes obscures et, pour la faire pavoiser, Il lui joua un pot-pourri d’improvisations sépulcrales.
Les mains, organes de lumière, savent la voir et l’envoyer Comme un sens qui sait recevoir et comme un sens qui sait donner. Elles sont chargées des poussières que les étoiles ont coudoyées Pour nous offrir, et le savoir, et l’amour pour tout pardonner.
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Le poisson rime avec boisson et son local avec bocal ; Hélas, les bouteilles à la mer riment avec la pollution. Les retombées de pluies amères accusent notre évolution Et le plastique, comme poison, une involution radicale.
Secrètement, les soirs d’été, Mars est convié au crépuscule ; C’est un honneur que le Soleil lui réserve avec conviction. À la brune, Il est invité par les étoiles qui se bousculent Pour assister à la merveille des deux couchers en conjonction.
J’ai voulu me hisser hors du monde juste à la force de mes bras Pour échapper aux gens masqués qui m’offraient la vie pour du fric. Ce qui me paraissait immonde tomba, coula, périt, sombra Dans un nouvel ordre casqué entre les pôles et l’Afrique.
J’y ai vu beaucoup d’avantages à mettre la tête hors de l’eau Et des gens donner de l’argent pour s’acheter l’absolution, Payer ceux qu’ils désavantagent en leur pompant comme des salauds Leur sang et se le partageant entre Maîtres de la corruption.
Le port du masque obligatoire, la vaccination imposée, La puce GPS transplantée gérera nos gains et nos dépenses. Ainsi, une vie sans histoire, sans numéro à composer, Le tout directement implanté dans l’organisme sans défense.
On nous créera un monde bis, hors de la portée des machines ; On nous changera la nourriture contre un petit bonheur posthume ; Un peu d’alcool, de cannabis pour enterrer nos origines Et pour que notre progéniture oublie à jamais nos coutumes.
La docilité est facile, la rébellion plus difficile Car il nous faudra renoncer à tout ce qui est annoncé : Vivre avec forfait prépayé une vie de star surveillée, Parmi la crème des héros de la télé Canal Zéro.
Ils nous manipulent la vue pour faire ce qui était prévu ; Ils nous matraquent de leurs chansons à faire de nous des mollassons ; Ils nous font goûter du poison pour nous faire tomber en pâmoison ; Nous offrent tous ces avantages pour que nous en voulions davantage.
Quand nous verrons nos petits maîtres semblables à nous, en apparence, Avec leurs robots vigilants, leurs chiens hurlants et leurs faucons, Avec ceux qui se seront fait mettre cette pilule au goût bien rance Notre choix sera diligent : rester vrais ou rester faux-cons.
Ils courent, ils courent les petit leurres qu’on nous oblige à attraper Comme des petits Pokémon qui se propagent comme des virus. Il part, il part l’argent du beurre qui continue à nous happer Tout notre temps comme un démon à la sauce coronavirus.
Ils sortent, ils sortent, les derniers films qui nous font prendre pour des héros Et qui nous donnent le pouvoir de vouloir ce que veut le monde. Ils s’cachent, ils s’cachent les microfilmes, les cartes à puces, crédit-zéro Qui sont là pour nous promouvoir tout à la dernière seconde.
Ils fuient, ils fuient, les milliardaires en fusée interplanétaire En nous abandonnant un monde qu’ils ont complètement asséché. On danse, on danse, les suicidaires qui ont cru être égalitaires Et qui pataugent dans l’immonde enfer le prix de leurs péchés.
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Je ne crois pas trop en Marie, mère de Dieu et tous ses saints Mais je donne toute ma confiance en l’Éternelle Féminité. À la Nature, je m’apparie, la Terre qui m’a nourri au sein Et toute la signifiance de Sa Sainte Maternité.
Marie ceinte d’un chapeau rouge plutôt qu’une couronne d’épines Parlerait beaucoup mieux d’amour qu’un martyre sacrifié. Seulement voilà, pour que ça bouge, il faut un mec et une pine Afin de convaincre les balourds que lui seul est sanctifié.
Vous souvenez-vous du satellite qui n’a jamais vu de visite ? Vous rappelez-vous des tours jumelles qui n’ont jamais vu d’avion ? Eh bien, les mêmes acolytes nous font le coup du parasite Par une interdiction formelle de dire ce que nous savions.
Finalement je me suis arrangé avec ma mort et mon destin ; Chacun a fait des concessions et nous vivons en bonne entente. Comme elle m’a permis de ranger en lieu sûr mon cœur clandestin En échange, en rétrocession, nous cohabitons en dilettante.
Comme deux mondes qui s’ignorent bien que vivant en parallèle, L’univers des femmes s’attache à préserver sa descendance, Les hommes, Rois ou Monsignore, bâtissent un monde industriel ; Chacun veut que l’autre s’en détache pour lui reprendre l’ascendance.
Le prêt-à-porter a permis de vous forger un caractère En s’habillant de jeans troués, Fashion et vêtements de marques. Le prêt-à-penser affermit cette démarche militaire (autoritaire) Jusqu’à des robots rabroués qui courent après les démarques.
De mère à fille, le même son se transmet dans chaque cellule Comme si les mitochondries possédaient leur propre entité ; Un message en colimaçon dans la double hélice circule Comme antagonisme amoindri, la féminine identité.
Elle avait perdu la mémoire, on l’appelait « la voyageuse » Car elle évoquait des images venues d’un peu tous les pays. Elle parlait comme un grimoire ouvert aux pages aguicheuses Qui nous invitaient aux voyages comme enfants aux yeux ébahis.
Impression sur papier d’archivage de la peinture par Christine Peloquin.
Maquillage-écran intégré, c’est bête mais fallait y penser ! Les joues, le front offrent un support pour exprimer ses sentiments. Ainsi vous pourrez dénigrer – et sans parole dépensée – Votre entourage ou, sans effort, glisser un petit compliment.
Nouveaux passeports du futur, nouvelles photos d’identité ! Photos en quatre dimensions, longueur, largeur, hauteur et temps. Ainsi au fur et à mesure que vieillira votre entité, Tout paraîtra avec mention « jeune et jolie depuis longtemps ».
L’Iris à sa reconnaissance remplace à lui seul une empreinte Et le visage enregistré vous fait ressortir de la foule. Authentifié dès la naissance, l’état exerce son étreinte Homologuée, administrée, on n’a pas peur, on se défoule !
Photos de Brno Del Zou sur http:brnodelzou.ouvaton.orgv227-2portraits-en-photosculpture .
Les décisions les plus cruciales, inversement au temps ultime, Prises à la dernière secondes sont aussi les plus décisives ; Naître d’une façon spéciale, vivre une adolescence intime, Suivre une carrière vagabonde, mourir de manière évasive.
Ne prendre qu’une chose essentielle ; de quoi lire et de quoi écrire Un « Aller-simple » simplement pour ne plus jamais revenir. Suivre l’étoile existentielle, seul moyen d’aimer et sourire, Et embarquer au sifflement du train vers un autre avenir.
Dans le vieux quartier du panier, lorsque j’habitais à Marseille, Je me souviens d’une voyante qui m’avait prédit l’avenir. Son air gitan-caravanier m’a laissé un précieux conseil Que la visionnaire prévoyante m’a concédé en souvenir.
Elle m’a exhorté à aimer les petits bonheurs de la vie Que l’on découvre sur les chemins de bonne aventure et d’amour. Alors je suis parti semer mes petites graines d’envie Presque du jour au lendemain en prenant le train de l’humour.
Fabienne fut à bonne école dans la famille des Grands Ducs Dont les enfants criaient famine matin, midi, goûter et soir. Aujourd’hui, on vit à la colle mais sa dextérité caduque Ne lui sert que de dopamine quand elle évoque l’oppressoir.
Bon, le problème de la pomme, à l’origine alimentaire, Était pourtant la bonne idée pour devenir végétariens. La femme aurait nourri son homme avec tous les fruits de la terre, Ainsi Ève nous aurait guidés vers un paradis plus terrien.
Alors Adam est arrivé avec son poisson à la main Car il a pris la connaissance carrément au pied de la lettre. Depuis les humains sont rivés à produire en un tournemain Tellement, tellement plus de naissances que l’on ne sait plus où se mettre.
La vie devient une habitude dans chaque jour de solitude Alors je me permets de transgresser, alors je me permets de m’agresser. Je prends quelque chose à fumer, le cerveau prêt à être allumé Et je m’envole dans un verre à l’alcool de mes Reflets-Vers.
L’entrée, dans le style classique, comporte plusieurs escaliers En quatrième dimension vers les galeries de tableaux. L’humour et le genre érotique sont accrochés sous le palier, L’absurde, soustrait aux conventions, est caché derrière un hublot.
Le spirituel est au sous-sol avec la cave aux spiritueux ; Le fantastique est au grenier sous une poussière d’étoiles ; Les interdits sous la console avec les nus voluptueux ; L’ordre, je ne peux le renier, prend les gens à rebrousse-poil.
Sonnant comme un troupeau de vaches, je m’attendais à des génisses Mais je rencontrai leur bergère au tablier de clochetons. Elle me semblait fière et bravache et me dit : « Que Dieu vous bénisse ! Nous cherchons une main étrangère qui peint les corps à croupetons ! »
En effet, derrière un bosquet une femme nue, tatouée Semblait en pleines dévotions envers un esprit défloré. Elle m’a regardée offusquée, j’étais – je peux vous l’avouer – Surpris que de telles émotions puissent exister dans la forêt.
« Tout va bien ! » me dit la grand-mère avec des oiseaux dans la poche. « Nous répétons un numéro au carnaval des animaux ! Si vous voulez faire le compère et si ça vous paraît fantoche, Nous cherchons un nouvel héros qui s’appellerait Geronimo ! »
Tableaux d’Anne Siems sur https:www.annesiems.com .
Une fuite au cours de l’histoire de Blanche-Neige et des sept nains Révèle qu’il était un plombier qui répara cette avarie. Ils rentrèrent en train, rue Victoire, dans un palais assez bénin : Une H.L.M. de rombier dans une banlieue de Paris.
La Blanche-Neige de mon histoire s’appelait Madame Leprince. Elle eut deux p’tits princes jumeaux qui lui ont tant tiré son lait Qu’elle s’ennuya, c’était notoire, dans cet appartement qui grince Mais étant du signe des gémeaux, elle s’en est bien consolée.
Quant au mari, quelle avanie ! Il développa sa clientèle Pour déboucher les robinets de toutes les princesses du pays. Peau d’âne, Raiponce et Mélanie furent ses clientes fidèles ; Il put ouvrir un cabinet de toilette aux femmes ébahies.
Juste est la loi de l’attraction mais l’attraction est-elle juste ? Immuable est la loi du temps mais le temps est-il immuable. Incommensurable est l’espace mais l’espace est-il incommensurable ? Éternellement Dieu est Dieu mais Dieu sera-t-il éternel ?
C’est moi ce petit homme aveugle sensé savoir juger le peuple En brandissant une balance, juste ou fausse quelle importance ? Je suis ce tout petit bouton capable de donner le ton Et même si je fais fausse route, c’est Dieu qui l’a voulu, sans doute… ?
Nous voulons tous être un héros, une héroïne, une princesse Et les romans savent flatter tous nos désirs les plus secrets. L’auteur, reparti à zéro, décrit dans toute sa bassesse Le personnage qui va relater tous nos échecs et nos regrets.
On dissimule dans un tiroir ce journal d’intimes paroles Car on y croit, dur comme fer, que l’aventure nous est acquise ! On s’étudie dans le miroir pour mieux se glisser dans le rôle ; Est-ce que mes seins feront l’affaire ? Mes fesses seront-elles exquises ?
On pourra dire ce qu’on voudra mais les souris du Moulin Rouge Attirent toujours les matous lorsqu’ils débarquent à Paris. De l’Opéra aux petits rats, ils ne ratent rien de ce qui bouge Dans la capitale, avant tout, où la nuit tous les chats sont gris.
Subitement je vis la mort, habillée d’étrange façon, Tenter en se pinçant le sein de m’attirer dans ses filets. Et je l’embrasse et je la mords pour satisfaire à la leçon Et elle, d’un sourire assassin, se retourne pour m’en filer.
Je fais l’amour avec la mort ou bien la mort avec l’amour Mais finalement satisfaite, elle s’endort pour décompresser. Alors je m’enfuis sans remords, sachant très bien qu’un de ces jours Elle me souhaitera ma fête mais bon, je ne suis pas pressé.
On est en train d’éliminer ces fichus effets secondaires ; Sinon, incessamment sous peu, on vaincra ce virus immonde. D’abord on va l’inséminer uniquement aux volontaires Et puis après, sauve-qui-peut, on vaccinera tout le monde !
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Nous sommes toujours très surpris quand quelqu’un sonne à notre porte. Hier, Chanelle fuyait dans l’armoire, aujourd’hui c’est Cherche-Midi. Alors, contre ce parti pris qui nous fâche et nous insupporte, J’ai écrit en aide-mémoire « Chat peureux ! » sur notre huis maudit.
Illustration de Waldemar Von Kazak sur https:designyoutrust.com201509fantastic-illustrations-by-waldemar-von-kozak .
Sur les plateaux des hautes terres, elle aime quand le vent s’engouffre Et lui fait voler ses jupons et lui caresse son giron. Comme un vieux plaisir solitaire qui l’apaise lorsqu’elle souffre De n’avoir pu mettre son harpon sur un bel amant bien girond.
Lune ronde ou Lune gironde, Lune pleine ou Lune vilaine ? La Lune masque son visage et surtout sa fesse cachée ; La Lune courtise à la ronde les comètes, fils de Silène, Dont les queues forment un balisage par leurs idylles panachées.
(Tableau de Casimir Lee sur https:supersonicart.compost188547289992casimir-lee-recent-work-recent-incredibleamp Silène était un Satyre, père adoptif et précepteur du dieu Dionysos et ancêtre des silènes.)
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Pourquoi personne ne regarde ceux qui dirigent les manettes ? Pourquoi tout le monde se tourne plutôt vers ceux qui les harcèlent ? Moi-même, n’y prenant pas garde, suis devenu marionnette Jusqu’à ce que je me retourne et coupe toutes mes ficelles.
Tableau de Luiz de Souza sur http:galeriadigitaldearte.blogspot.com201402luiz-de-souza-artista-plastico.html?m=1 .
La poitrine de mer aux tétons coralliens Se soulève et s’affaisse comme tôle ondulée. Pourtant téter ma mère fut pour moi cornélien Bien que, je le confesse, les atolls ont du lait.
Avec la surpopulation dans tous les pays émergeants, La natalité cause problème aux livraisons de la cigogne. Le nombre de copulations – bien plus important que l’argent – Commence à créer des dilemmes et déjà les échassiers grognent.
J’écoutais volontiers la mer dans un coquillage quelconque Mais voici que l’escargophone en améliore la transmission Car je peux parler à ma mère d’une voix sortie d’outre-conque ; Quant à mon père, il reste aphone à toutes ces compromissions.
Il fonctionne aussi en arrière pour téléphoner au passé Parfois il y a un peu d’attente et les voix paraissent déformées. J’ai accès à l’année dernière et toutes les autres entassées Dans le réseau en dilettante avec mon présent transformé.
Juste avant l’ombre du sommeil, dans son miroir, je me dédouble. Un temps nos pensées s’entrecroisent, une rencontre est impartie. Après, dans la nuit sans soleil, tandis que deux oiseaux s’accouplent, Nos deux rêves bouclent et se croisent mais au réveil, l’autre est parti.
Ma quête arrivait à sa fin quand m’apparut la clef des songes D’une forme ovoïde et noire qu’elle tenait en son giron. J’ai dû lui indiquer enfin quelle était l’heure sans mensonge Et comme j’ai bonne mémoire je lui dis : « minuit, environ ! »
Lors, elle a repris ses cristaux et ses coupes multicolores Ensuite elle les a remplis d’élixir des toutes les sortes. Puis, elle a dit : « Monte-Cristo m’a confié la garde de l’or ; Tu es l’héritier accompli selon comment tu te comportes ! »
Alors j’ai pris le Graal Divin, indigo et parsemé d’or Et but l’élixir de jouvence qui était peut-être empoisonné. Ce n’était qu’un esprit-de-vin mais voilà, soudain, je m’endors Tandis que l’ange de connivence fond dans le mur décloisonné.
Quand le mur s’ouvre de nouveau, l’ange qui sait est de retour Et je me réveille devant les mêmes coupes, évidemment. Mais j’atteins un autre niveau car la gardienne sans détour Prend son calice en le levant et me l’ fait boire diligemment.
Après avoir déambulé dans des voies de contemplation, Cette nuit, j’ai eu la visite de la gardienne immaculée. Lors, elle m’a véhiculé vers un lieu de méditation Taillé d’un bloc de magnésite pour un éveil miraculé.
Puis, elle a choisi plusieurs coupes aux couleurs de cristaux taillés ; Elle m’en a offert une à boire mais que ma sélection soit brève. J’ai pris celle dont la soucoupe était légèrement entaillée Qui me rappelait le ciboire que j’avais déjà vu en rêve.
Quand mes yeux se sont dessillés, elle a pris apparence humaine, Un grand chapeau sur l’auréole qui émanait de ses cheveux. J’étais en train de vaciller mais elle est restée la semaine Pour m’aider à tenir mon rôle afin d’accomplir ce qu’elle veut.
Cherche-Midi n’a peur de rien sauf retourner dans le panier. Il s’est résigné à son sort mais rêverait de s’échapper Pour s’en aller comme un vaurien pêcher des poissons cancaniers Qui ne font même pas l’effort de se faire un jour attraper.
Mais point de poisson dans la Töss, l’homme a stoppé la migration Par des cascades et des obstacles de plusieurs mètres d’importance. Alors que faire, nom de Zeus ! Cherche-Midi, en réaction, Me guett’ comm’ si j’étais l’oracle qui promettrait sa délivrance.