Tous les journaux et magazines, ne parlent que du mariage Entre Tintin et Bécassine et de leur fabuleux voyage. Ils ont commandé à l’usine leur fusée pointée vers le ciel Qu’ils ont baptisée « Capucine » pour passer leur lune de miel.
Alle Zeitungen und Zeitschriften sprechen nur von Hochzeit Zwischen Tim und Becassine für ihren traumhaften Reise. Sie haben der Fabrik ihren Rakete bestellt nach dem Himmel gerichtet Dass sie „Capucine“ gennent haben um ihren Flitterwochen zur verbingen.
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Sur toile de fond bleu-marine, mon petit Roi-Soleil en marche Gravit sa carrière vieux-rose jusqu’à l’apogée au zénith. Moi, j’aurai le cœur grenadine lorsque ce soir mon patriarche Traversera l’ouest morose pour gagner le cœur de Lilith.
C’est vrai qu’il est charmant, le petit pont qui parle De huit et d’infini par son arche muette. D’un accord désarmant, accompagnant le charme, Répond en symphonie, la rivière fluette.
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Chacun sa manière de lire entre les lignes du journal Lorsque l’on doit choisir d’élire notre président national ; Soit avec un regard d’aînesse sur l’électeur adolescent, Soit avec l’œil de la jeunesse sur un état convalescent.
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Et si, pour arrêter ce cirque, on demandait aux éléphants De descendre du train en marche et de quitter leurs servitudes ? Ça allègerait les remorques et ferait la place aux enfants Qui ne seraient donc plus contraints de conserver les habitudes.
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Wie entschlüpft aus einem Traum von Melisse parfümiert, Habe ich die Welt geküsst, die Welt hat mich umarmt. Das Gefühl ist flüchtig und mein Gedächtnis glatt Von all diesen Sekunden ineinander verschlungen.
Wie Schneeflocken die an der Sonne schmelzen, Leeren sich meine Erinnerungen von der Realität. Der Effekt einen einmaligen Zauber Lass mein Herz von Sinnlichkeit begierig sein.
Aber nach und nach erfüllt sich meinen Geist Von einer sanften Präsenz von Wonnen durchgedrungen Um mir das Appetit zu eröffnen, damit mein Herz sich von lieblichen Duft von Melisse parfümiert erfreut.
Am Ort wo das alte Wesen weilt, Habe ich mich dort in den Kreis gesetzt Und die Melissen Blätter in der Hand gehalten, Wie öfters auf meiner Brust gelegt.
Plötzlich, gleich ein schwarzes Loch, öffnete sich Von außen nach innen, wie einen Tunnel volles Licht Und dann begann die grüne Reise Die ursprüngliche Wahrheit nach innen fließend.
Ich spürte eine seltsame Kraft, ein Echo des Lebens, Das, wie einen Diapason, meinen ganzen Wesen stimmte. Wie eine orange Sonne, der vergoldete und erfreute Meinen Körper auf dem Rasen sitzend und ruf ihn nach Wiedergeburt.
Am nächsten Morgen bleibt mir aus diesem Gefühlsort Der tiefen Eindruck von geborgenes, lichtvolles, glückliches, Ausgeglichenes in voller Kraft und wunderbare Ruhe. Ein Versprechen von Ewigkeit.
Comme échappée d’un rêve au parfum de mélisse, J’ai embrassé le monde, le monde m’a enlacée. La sensation est brève et ma mémoire est lisse De toutes ces secondes, toutes entrelacées.
Comme flocons de neige qui fondent au soleil, Mes souvenirs se vident de toute réalité. L’effet d’un sortilège à nul autre pareil Laisse mon cœur avide de sensualité.
Mais petit à petit tout mon esprit s’imprègne D’une douce présence pénétrée de délices Pour mettre en appétit, pour que mon cœur s’étreigne De suaves fragrances parfumées de mélisse.
Auprès de l’assemblée où vont se réunir Tous les anciens esprits, je me suis installée Et là j’ai rassemblé les feuilles à unir, Comme je l’ai appris, sur mon cœur, étalées.
C’est alors que s’ouvrit, tout comme un trou de ver, Un tunnel de lumière ouvert sur l’extérieur. Alors je découvris, comme un voyage vert, La vérité première coulant à l’intérieur.
C’est une force étrange, un Écho de la vie, Qui, comme un diapason, accorde tout mon être. Comme un soleil orange qui dore et qui ravit Mon corps sur le gazon et l’appelle à renaître.
Au matin il me reste de ce bonheur perçu Une douce quiétude, intense sérénité. Juste un souvenir preste de mélisse reçue En gage de plénitude, serment d’éternité.
En astrophysique, un « trou de ver » est un objet hypothétique qui relierait deux régions distinctes de l’espace-temps et se manifesterait, d’un côté, comme un trou noir et, de l’autre côté, comme un trou blanc.
Quand on aura touché le fond, plus rien ne sera comme avant Et, en nourrissant les poissons, on se demandera quels mirages Nous ont fait plonger si profond et puis comment, dorénavant, Faudra-t-il piger la leçon pour pallier le prochain naufrage ?
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À l’ombre d’un brin de muguet, mes souvenirs papillonnaient D’un temps où je faisais semblant de croire à mes rêves d’enfant. Et je me tenais aux aguets lorsque soudain carillonnaient Les clochettes d’un son troublant comme un angelus triomphant.
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J’ai replié tous mes rêves dans un bateau de papier Qui a rejoint les rivières qui côtoient des paysages Où le flot des couleurs crève l’écran des mots recopiés Dans cette encre nourricière de mes envies de voyage.
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À ce soir sous la lune, lorsque s’endort la ville, Partons à travers champs pour le cœur des forêts. La nuit est opportune sous son voile fragile Pour écouter le chant de la faune dorée.
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L’amour est un petit flocon qui se dépose sur le cœur Et qui ne fondra plus jamais tant que l’espoir le fera vivre. L’amour est un petit flacon où se concentre une liqueur Dont l’alcool expire un fumet qui nous emporte et nous enivre.
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Les diables ont tracé au compas, au milieu des rhododendrons, Ce pont sacré en trompe-l’œil pour provoquer des collusions. En le franchissant d’un bon pas, vous les verrez qui descendront Avec vos reflets sur le seuil de cette porte aux illusions.
Rakotzbrücke – « Pont du Diable » – dans le Parc d’azalées et de rhododendrons de Kromlau en Allemagne.
Elle est tellement connue des anges que lorsqu’elle va à l’église, Elle se cache sous la voilette pour échapper aux autographes. Mais le Bon Dieu, ça le dérange, d’entendre les saints qui médisent Des seins pointus, sous la toilette, qui s’élèvent quand elle la dégrafe.
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Aujourd’hui je verrai éclore mes coquelicots du printemps Car le soleil est fou de joie tant il a d’enfants à ses pieds. Et jamais je ne saurai clore le dénombrement éreintant De tous ces boutons qui rougeoient d’un flamboiement comme il me sied.
Même le taureau si paisible devient soudain surexcité En apercevant ces fleurettes qui lui font l’humeur gratifiante. Si leur saveur paraît nuisible et plonge dans la perplexité, C’est qu’elles sont un peu sœurettes d’une autre fleur stupéfiante.
En revanche, pour célébrer une fête comme il se doit, Pour orner durant la saison toutes nos prairies empourprées, Point n’est besoin de palabrer, ni de lever bien haut son doigt Pour s’accorder, avec raison, que ce sont les reines des prés.
On devrait rapprocher Noël pour en décorer le sapin, Les disposer sur le gâteau pour en remplacer les bougies, Évoquer l’amour éternel, symbole de la Saint-Valentin, Qui met le cœur en vibrato sous les petits baisers rougis.
Si je m’en vais, je graverai, pour marquer ma vie sur la terre, Sur les armes de mon emblème, comme lignages ombilicaux, Cette herbacée que j’aimerai jusqu’à ma mort en solitaire Puis renaîtrai, pas de problème, ni chou, ni rose mais coquelicot.
Tandis que certains se regroupent pour échapper aux prédateurs, Certains se croient bien plus malins de tenter leur propre survie. Il faut soit rester dans la troupe et suivre un bon navigateur, Soit aller faire des câlins pour être le premier servi.
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La première vague est décisive car elle porte le soleil Et vient déferler ses rayons juste à nos pieds sur le rivage. Si cette lumière incisive vient nous arracher du sommeil, Aussitôt nous nous réveillons pleins d’ambition et de courage.
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Tout est nébuleux dans ses réflexions ; Un vent de l’espace souffle dans son âme. Tout est fabuleux dans la perfection De ce qui se passe juste dans la flamme.
La sainte science éveille le sage Sans aucun remord, sans pensée première, Comme une naissance qui crée le passage Entre vie et mort, entre ombre et lumière.
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Si Dieu à fait le zèbre blanc pour ensuite le peindre en noir, C’est que tout redevient au même si l’on s’en donne un peu la peine. C’est ce raisonnement troublant qui m’est venu dans l’isoloir Réalisant que le dilemme n’est qu’une farce républicaine.
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Que la justice soit aveugle, je le savais depuis longtemps Mais elle devrait vérifier et mieux ordonner sa tenue ! Je ne sais ce qu’en pense le peuple mais, avec ce frileux printemps, Elle sera frigorifiée à se promener toute nue.
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Il met un temps à démarrer mais, une fois qu’il est lancé, Il n’est pas près de s’arrêter dès qu’il commence à travailler. Mais il aime aussi se marrer tant il est prêt à relancer Une bonne chère apprêtée car il aime aussi ripailler.
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Pour bien commencer la journée, mettez-vous à l’heure Isabelle Et lancez vos nouveaux projets aussitôt sept heures sonnantes. Avant d’entamer la tournée, allez embrasser votre belle Car vous ne pourrez déroger à son eurythmie foisonnante.
Eurythmie : beauté qui résulte d’un bel ordre, une belle harmonie, de belles proportions.
J’aimerais changer mon regard sur cet univers de douleurs Où l’homme ne sait que lutter et provoquer des différends. Mais pour changer ce monde hagard et lui redonner ses couleurs, L’œil de mon cœur doit transmuter et aimer ce qui est différent.
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Bien miauler est une matière qui demande de l’application ; Tout s’exprime par la posture et un regard indifférent. Mais il faut une vie entière et des milliers d’explications Pour bien comprendre la structure d’un miaulement vociférant.
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Les vaillants perce-neige ont repoussé l’assaut Des flocons ennemis de la blanche tardive Qui, d’un tour de manège, par des jets colossaux A trahi ses amis en vaine tentative.
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Il est une étrange liqueur qui serpente dans la forêt Dans une robe d’émeraude depuis sa source intarissable. Je sens l’arôme dans mon cœur de son élixir phosphoré Dont les effluves me taraudent d’un alcool indéfinissable.
Un petit affluent de la Töss dont les eaux ont une couleur émeraude un peu surnaturelle juste à deux pas de chez moi.
Si je pouvais lire dans les arbres comme les vieux microsillons, J’écouterais la voix des elfes et des êtres de la forêt. Dans ces veines comme du marbre qui contiennent l’échantillon De l’oracle perdu de Delphes et ses prédictions phosphorées.
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Tandis que notre Terre danse autour du soleil dans l’espace, Tantôt devenant une femme, tantôt revêtant l’habit d’homme, J’entends ce que les enfants pensent à travers tout ce temps qui passe. Du ciel, et de toute leur âme, ce sont eux qui portent le dôme.
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Ce sont souvent les plus novices qui disposent de plus de chance Pour réussir leurs entreprises sans que ça leur coûte un radis. Alors le moment est propice d’utiliser son innocence Pour parachever sans surprise son petit coin de paradis.
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Le passage vers la lumière, Paradoxalement obscur, Est le seul chemin pour survivre. Les constantes sont variables, Les religions bâties sur hier, L’économie une imposture. Quoi de plus difficile à vivre Que ce passage vers l’incroyable ?
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Imaginons que chaque goutte soit un fragment d’humanité, Que chaque vaguelette ébauche une religion, une idée… Je me laisse aller à l’écoute de cette folle insanité Qui parait peut-être un peu gauche mais m’évoque l’hominidé.
Hominidé : espèce animale qui appartient à la tribu des primates.
Que reste-t-il des souvenirs ? Que reste-t-il d’avant la vie ? Tout est caché dans les couleurs, Tout est scellé dans notre cœur ;
Pour peindre un plus bel avenir, Pour marier encre et lavis, Pour oublier toute douleur, Pour espérer des jours meilleurs.
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L’art naïf s’étend dans les mosaïques ; Le courant s’entend, là, entre les lignes ; L’expression se tend en vers prosaïques Vers un plan sentant la rime maligne.
Pour parler d’amour, vivent les carreaux ; Pour chanter la vie, vivent les losanges ; Pour voir l’avenir, vivent les tarots ; Pour passer le temps, que vivent les anges !
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Pourquoi le mystère tisse-t-il l’ennui ? Pourquoi les batailles et les hécatombes ? Pourquoi ces couleurs se répercutant ? Pourquoi règne-t-il la fraternité ?
Entre les tropiques, les jours et les nuits Brusquement se lèvent, brusquement retombent. Comme un rythme lent du Maître du temps Qui fixe la vie pour l’éternité.
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Le travailleur craint opprimé qu’il lui arrive des bricoles À force de tous les efforts qu’il doit produire en sens contraire. Comme une vache-à-lait primée de l’exposition agricole, Il faudra le pousser bien fort le jour où l’on voudra le traire.
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C’est là leur légende, c’est là leur tribu ; Chaque coloris raconte une histoire. Chaque cœur renferme un doux souvenir ; Chaque corps exprime un fier caractère.
Brandissant leurs armes et leurs attributs, Leurs chants et leurs danses sont leur territoire. Le passé s’emmêle dans leur avenir ; Ils vivent au présent le don de la terre.
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Couleur est musique, musique est couleur ; Hommes sont en fête, fête dans les hommes ; Femmes sont en liesse, liesse dans les femmes ; Nature avec danse, danse avec nature.
L’Afrique est la mère, née dans la douleur ; L’Afrique est le père, par ses chromosomes ; L’Afrique est la terre, terre d’oriflammes ; L’Afrique est mystère, riche de cultures.
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Quoi de plus excellent, dans ma vieille bagnole, De croiser un élan qui parle l’espagnol Et vient m’interpellant de façon croquignole Et perdre mon élan en faisant le guignol ?
Je viens de m’apercevoir qu’emporté dans mon élan j’ai confondu cerf et élan et j’en suis tout dé-con-cerf-té 😳
Prendre la vie du bon pied demande un peu de sagesse Ou un peu d’extravagance, ça dépend du caractère. Le bonheur comme il me sied, ne demande ni richesse, Ni recherche d’élégance, mais un charme réfractaire.
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Musique sacrée, musique endiablée ; C’est comme une vague qui monte et qui danse. Rythmes qui unissent toute l’assemblée ; C’est comme une mère de toute évidence.
Lances élevées, boucliers baissés ; Comme un défilé qui brave la mort. Vainqueurs encensés, vaincus rabaissés ; Aujourd’hui encore, on les commémore.
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Sous les couches de poussière, grattez-moi un peu le cœur ; Un pur-sang y est caché qui attend le bon moment Pour sortir à la lumière et devenir le vainqueur Des beaux succès panachés comme on lit dans les romans.
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Les couleurs s’emmêlent dans les rouge et or ; Les tissus racontent les belles batailles. Les colliers égrènent les jours de valeur ; Chaque perle chante une vétérance.
La pluie de lumière, comme un météore Répand ses rayons comme un éventail Qui lave la terre des jours de malheur Mais qui fait renaître les jours d’espérance.
Vétérance : Qualité qui s’acquiert par un certain nombre d’années de service.
Au son des tambours, au son des bâtons, La cadence est vive, la cadence est forte, Aux cris des guerriers, aux cris des sorciers, La danse est magique, la danse est unique,
Aux femmes en transe, valsent les tétons ; Aux hommes farouches, harangue l’escorte ; Aux enfants candides, naissent les sourciers ; Aux couleurs d’Afrique s’allient les tuniques.
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Au son des tambours, au son des bâtons, La cadence est vive, la cadence est forte, Aux cris des guerriers, aux cris des sorciers, La danse est magique, la danse est unique, Aux femmes en transe, valsent les tétons ; Aux hommes farouches, harangue l’escorte ; Aux enfants candides, naissent les sourciers ; Aux couleurs d’Afrique s’allient les tuniques.
Les couleurs s’emmêlent dans les rouge et or ; Les tissus racontent les belles batailles. Les colliers égrènent les jours de valeur ; Chaque perle chante une vétérance. La pluie de lumière, comme un météore Répand ses rayons comme un éventail Qui lave la terre des jours de malheur Mais qui fait renaître les jours d’espérance.
Musique sacrée, musique endiablée ; C’est comme une vague qui monte et qui danse. Rythmes qui unissent toute l’assemblée ; C’est comme une mère de toute évidence. Lances élevées, boucliers baissés ; Comme un défilé qui brave la mort. Vainqueurs encensés, vaincus rabaissés ; Aujourd’hui encore, on les commémore.
Couleur est musique, musique est couleur ; Hommes sont en fête, fête dans les hommes ; Femmes sont en liesse, liesse dans les femmes ; Nature avec danse, danse avec nature. L’Afrique est la mère, née dans la douleur ; L’Afrique est le père, par ses chromosomes ; L’Afrique est la terre, terre d’oriflammes ; L’Afrique est mystère, riche de cultures.
C’est là leur légende, c’est là leur tribu ; Chaque coloris raconte une histoire. Chaque cœur renferme un doux souvenir ; Chaque corps exprime un fier caractère. Brandissant leurs armes et leurs attributs, Leurs chants et leurs danses sont leur territoire. Le passé s’emmêle dans leur avenir ; Ils vivent au présent le don de la terre.
Pourquoi le mystère tisse-t-il l’ennui ? Pourquoi les batailles et les hécatombes ? Pourquoi ces couleurs se répercutant ? Pourquoi règne-t-il la fraternité ? Entre les tropiques, les jours et les nuits Brusquement se lèvent, brusquement retombent. Comme un rythme lent du Maître du temps Qui fixe la vie pour l’éternité.
Vétérance : Qualité qui s’acquiert par un certain nombre d’années de service.
Allons ensemble c’est parti, La cuisine est suractivée ! Avec nous les macaronis, Avec nous la pâte levée ! Celle qui nous fait tant saliver Avec le pâté de campagne Et les bouteilles de soda Que jamais on ne dénombra Tant on a bu dans la montagne !
Allez, grands et moyens, Allez, petits oignons, Hachons, hachons, Qu’une main sûre Mijote les croustillons !
Pour retrouver mon essence, je sais calmer mes douleurs, Je sais oublier mes sens, laisser agir les couleurs. Et je laisse ce jour neuf qu’un divin soleil enflamme Réveiller l’humain dans l’œuf du plus profond de mon âme.
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La terre a pleuré ses douleurs formant des larmes stalactites Qui s’écoulent dans les couloirs qui mènent au fond des mystères. J’y suis la trace des couleurs sur les mamelles stalagmites Qui m’allaitent sans le vouloir de l’amour même de la Terre.
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La femme prend le cou du paon, L’homme fait le coup de la panne. Quel est donc le plus sacripant Est-ce le paon ? Est-ce là paonne ?
Qui tombera dans le panneau Se passera au doigt l’anneau Et puis sous le feu des fanaux Y engendrera un paonneau.
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Tant que la nature dispose ses paysages enchanteurs Ornés de feuilles et de cœurs roses inspirant les oiseaux chanteurs, Je consacrerai une pause et mon âme en apesanteur Au-dessus des soucis moroses dérivera avec lenteur.
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Les galets m’en bouchent un coin de l’oreille En lévitation au fond des forêts. Voyez sur les souches l’étrange appareil ; La gravitation n’est plus un secret.
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