Depuis leurs lointains pays au cœur même de l’Afrique, Les mères sont décorées des enfants qu’elles ont vu naître. Et leurs hommes ébahis les regardent euphoriques Car elles sont honorées par l’amour qui les pénètre.
Femme Soudanaise Shilluk en 1947 photographiée par Eliot Elisofon.
On n’est pas trop mal hiboux dans notre cachette chouette Dans les plumes de maman en attendant la becquée. Tonton est à Malibu avec tata sous la couette Et papa dans un moment va enfin nous requinquer.
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Il n’a pas besoin de prier car sa joie monte jusqu’à Dieu ! Elle prend racine en son cœur et gravit le canal de l’âme. Son collier est approprié à lui donner cet air radieux, Car c’est son papa, grand vainqueur, qui rapporta cette oriflamme.
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Dehors, leur antre semble austère, mais au-dedans, quelle richesse ! Ils sont super organisés pour se construire un nid douillet ! Mais pour les comprendre, mystère ! On ne voit rien de leurs largesses, Leur corps reste vulcanisé, le cœur et l’âme verrouillés.
Vulcanisé : mélangé de soufre pour le rendre insoluble et moins sensible à la chaleur et à la lumière, en parlant du caoutchouc, sinon c’est la définition du Capricorne, ha ha ha !
On disait « malin comme un singe », il va falloir en dire autant Pour le hibou qui montre un œil tout en cachant sa position. Faites un petit remue-méninges pour voir où son bec tressautant Ira souhaiter un bon accueil aux proies à sa disposition.
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Je m’étais souvent demandé qu’était devenu Zorrino, L’enfant du temple du soleil qui avait marqué mon enfance… C’est un lama houppelandé, venu des quatre points cardinaux, Qui m’a rapporté les merveilles qui font désormais sa puissance.
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Quand je m’en vais au bout du monde juste derrière l’horizon, Je découvre que la Terre est ronde mais que j’y étais préparé. Alors je trempe ma faconde dans l’encre noire des Grisons Pour décrire comme une fronde un pont aux amis séparés.
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Là, il est encore un peu vert et le son un peu assourdi, Mais d’ici dix ans, à peu près, il sonnera juste sous le médius. Déjà les elfes et les pic-verts en sont ensemble abasourdis Tant l’instrument des bois sacrés fera un bon stradivarius !
À 2k pi près, la forme est là et les cordes vont bientôt pousser. C’est bien un authentique Gaffophone helvète que j’ai découvert dans le très dangereux Hirscheweg, le chemin des cerfs. Je me demande si je ne vais pas aussi y découvrir une flûte à six schtroumpfs !
Tout en haut du colimaçon de son escalier de pierrailles, Le capricorne a fait un pacte derrière son austère visage. Cacher son âge ? C’est sans façon ! S’il se blottit dans ses murailles, C’est pour garder l’éclat intact et s’intégrer au paysage.
Une petite tour de galets et derrière une cabane de bûcheron qui, en trompe-l’œil, pourrait sembler une maison juchée sur sa tour de pierre ; dans notre bonne vieille forêt d’Eschenberg juste à côté de chez moi.
Quand on relègue le savoir que contient les bibliothèques Dans des asiles pour vieux meubles comme une réaction en chaîne, On finit par s’apercevoir que cette attitude intrinsèque Condamne pour toujours le peuple à sa propre extinction prochaine.
Les « auspices » sont des présages à ne pas confondre avec les « hospices » où l’on isole ceux que la société confine à l’écart.
N’ouvrez surtout pas cette porte : elle donne sous l’océan ! C’est le Capitaine Nemo qui l’a fait installer naguère. Mais si un jour je vous apporte l’ordre de l’entrouvrir céans, Sachez qu’autrefois les gémeaux sous ses ordres y naviguèrent.
(Fabienne, n’ouvre pas cette porte 😨 ! … trop tard 😓…)
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Une prière d’un lapin qui sort d’un terrier sous la neige Monte directement au ciel, c’est important, c’est nécessaire. Alors au milieu des sapins, se produit le même manège Pour recevoir tout l’essentiel d’un merveilleux anniversaire.
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Selon du côté qu’on l’observe, il est Matterhorn ou Cervin Selon si l’on parle allemand ou que l’on est plutôt francophone. Mais seul le soleil le préserve du choix xénophobe et chauvin En embrasant également les romands et germanophones.
Comme vous l’avez compris, il s’agit de la photo du mont « Cervin » qui est, avec une altitude de 4.478 mètres, le 12ᵉ sommet le plus élevé des Alpes. Il est situé sur la frontière italo-suisse, entre le canton du Valais et la Vallée d’Aoste. Enfin, il est appelé « Matterhorn », en allemand.
J’aime ressentir la matière, j’aime sentir le temps qui passe, J’aimerai pour ma vie entière brasser et parcourir l’espace. J’aime déchiffrer tous les codes dont la nature s’enveloppe, Et les symboles et les méthodes que la conscience (*) développe.
(Une belle racine sortie de terre qui nous enracine à notre univers et dans mon petit microcosme à Sennhof.
* ou la « sapience » )
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Et la Terre produira l’arbre et l’arbre fournira le bois, Le bois dont on fera les bûches, les bûches qui feront un bon feu. Alors ne reste pas de marbre et si tu passes un jour chez moi, Tu n’y verras aucune embûche mais plutôt un bon pot-au-feu.
Petits troncs sagement alignés par les forestiers qui m’ont parlé tandis que je cheminais vers l’Eschenberg.
Je regarde les journées passées s’envoler comme feuilles mortes Comme si elles achevaient leur course au paradis des jours heureux. Alors quand je vois repasser ce que le nouvel an m’apporte Je sens le temps remplit ma bourse et mon espace chaleureux.
Petit « chemin qui passe derrière la forêt » de Hinterwaldstrasse et qui me ramène chez moi à Sennhof.
La serpe d’or, c’est pour cueillir Le gui sacré et apaisé. Ce que j’adore, c’est recueillir Lèvres nacrées et doux baisers.
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Au gui l’an neuf, pour vos étrennes, embrassez bien votre bibiche ! Attirez-la sous le bouquet et dites : « Ferme les yeux, s’il te plaît ! » Tendrement, prenez votre reine, la main posée entre les miches, Sa main sur votre bilboquet, faites-lui l’amour au complet.
Heureusement que demain c’est le dix et que j’en aurai fini avec le gui-l’an-neuf-de-guingois.
Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes ! Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes Dans quel songe étrange où l’on voyait joujoux, Bonbons habillés d’or, étincelants bijoux, Tourbillonner, danser une danse sonore, Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore ! On s’éveillait matin, on se levait joyeux, La lèvre affriandée, en se frottant les yeux … On allait, les cheveux emmêlés sur la tête, Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête, Et les petits pieds nus effleurant le plancher, Aux portes des parents tout doucement toucher … On entrait ! …puis alors les souhaits … en chemise, Les baisers répétés, et la gaieté permise !
Au gui l’an neuf, un rien l’habille et pour lui donner du piquant Je pose un bouquet stationnaire orbitant ses reins en pelote. Quand elle s’approche et qu’elle babille : « Embrassez-moi en pratiquant La position du missionnaire ! » Beaucoup en tombent leur culotte.
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Au gui l’an neuf c’était le jour où nous réclamions nos étrennes Chez mon grand-père maternel qui tenait le bar des amis. De coutume, il offrait toujours une bouteille souveraine D’un sirop au goût éternel, menthe, grenadine ou anis.
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À l’heure du solstice d’hiver, les druides coupaient le gui sacré En prononçant certains axiomes censés faire germer le blé. Au moyen-âge c’est au travers des enfants pauvres et exécrés Qui venaient réclamer l’aumône qu’au gui l’an neuf furent rassemblés.
Lors du solstice d’hiver, les druides coupaient le gui sacré en prononçant les mots o ghel an heu, qui signifient littéralement que le blé germe dans la langue celte. Au Moyen Age, l’expression s’est transformée en au gui l’an neuf au travers des enfants qui réclamaient l’aumône.
Pour ne pas faire de jalouses, je vous propose qu’on habille Les jolies femmes de couleur avec quelques nuances d’or. Il faudra rajouter du flouze si vous voulez de belles filles Mais rien ne se fait sans douleur quand on est un conquistador.
Eh non, tous ceux qui ont cru que c’était une photo d’Audrey Hep-burnt sont grillés !
Quand vient le mois de janvier, les vieilles nippes embarrassent, Les draps de lit sont froissés, les dessous sens dessus-dessous C’est le mois que j’enviais car les femmes se débarrassent Et sans en être angoissées se déshabillent pour trois sous.
Exécuter le concerto d’une vie d’artiste en duo, C’est bien souvent croiser le fer ou le battre quand il est chaud. Dès l’ouverture, on se sert tôt de ses envies, ses idéaux ; Vers la fin, pour se satisfaire, il vaut mieux un cœur d’artichaut.
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La vie prolonge ses chemins dans des volutes spiralées Que le temps aime mesurer tout au long de la vie entière. Hier se déroule vers demain, après-demain au pis-aller Vers une fin démesurée une fois passée la frontière.
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Un brin de folie au matin pour se laver des énergies Que l’on a amassé hier pour le meilleur et pour le pire. Un peu de strass et de satin, pour relancer la synergie Des ambitions et des prières et tout ce que le cœur inspire.
La clef des cœurs est compliquée quand c’est fermé de l’intérieur. Les chaînes poussent et les maillons s’y répandent en ronds concentrés. Je voudrais pouvoir expliquer comment agir de l’extérieur En déposant un médaillon de baisers doux juste à l’entrée.
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Aujourd’hui c’est dimanche, je baise les romanches ; Je téterai les romandes d’une langue allemande ; J’embrasserai les seins des belles du Tessin ; Les amantes de Suisse ont les plus belles cuisses.
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Ce matin-là, crevant l’orée, à travers les arbres gelés, Je vis le chariot de feu qui venait embraser mon âme. Et la déesse de la forêt m’est apparue ensorcelée Et elle me fit cet aveu : « Aime-moi, je serai ta femme ! »
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Le lion, roi des animaux, arbore la couronne de feu Tandis que l’aigle, roi des airs, porte le plumage des dieux. Chacun agit prestissimo, chacun règne sans désaveu Mais sur les mers et les déserts, l’oiseau paraît le plus radieux.
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Il conduisait le chariot partant de l’aube au crépuscule. Il ensemençait au printemps les champs de blé d’or enviés. Quand il a lu le scénario qui ferait de lui un Hercule, Il a choisi de naître à temps en ce matin du sept janvier.
Après la messe du dimanche et nos prières obtempérées, Nous allions pour l’épiphanie acheter le gâteau des rois. Sachez que je n’étais pas un manche pour trouver la fève espérée Alors que, pourtant quelle avanie, j’étais le roi des maladroits !
L’église de Vétheuil peint par Claude Monet en 1879.
Pour fabriquer de belles fèves, il faut tout un corps de métier. D’abord trouver le bon orfèvre qui sache anoblir le titane Avec des perles qu’il élève dans les sables de Noirmoutier Afin que le goût sur les lèvres laisse un bouquet de frangipane.
Dessin de Moebius. L’orfèvre n’est pas le vérificateur qui examine la qualité de la fève mais le tout petit artisan devant le bureau, évidemment.
J’aime tellement les fougasses, galettes et couronnes des rois, Que lorsque j’ai trouvé la fève, j’ai l’gosier sec comme l’haricot. Pour calmer ma soif de bidasse, à la une, à la deux et à la trois, Avant que la fête s’achève, je bois à tire-larigot.
(Reine Tiyi en Égypte qui n’a pas grand-chose à voir ici mais qui ferait une jolie fève. « Boire à tire-larigot : boire énormément ou même excessivement.)
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J’aime bien chercher la fève juste en tâtant de mes doigts En pétrissant doucement la pâte douce des mains. Si je sens monter ma sève, alors je fais comme il se doit : J’embrasse jalousement ma reine d’un baisemain.
Je profite ainsi de sa fête pour me déguiser en sujet Ou bien en roi ou en évêque, en fou ou en n’importe quoi. J’arrive ainsi en tête-à-tête sans aucun moindre préjugé Avec ma gueule de métèque, ne me demandez pas pourquoi.
(Catherine de Bragance, infante du Portugal et reine d’Angleterre. La « gueule de métèque » est de Georges Moustaki.)
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Parfois, ça sent l’odeur de Dieu sans que je le cherche vraiment ; Souvent, ça sent l’odeur de Dieu lorsque mon esprit se relâche ; Toujours, ça sent l’odeur de Dieu Lorsque mon cœur fait le ferment ; C’est comme un sceau que je retrouve partout là où mon corps s’attache.
Je sens dans la littérature plusieurs chemins qui mènent à Dieu ; En écoutant de la musique, souvent ça me crève les yeux ; Devant une belle peinture, j’entends son souffle merveilleux ; C’est une cuisine alchimique qui sentirait l’odeur de Dieu.
Alors la véritable foi ne serait pas de chercher Dieu Mais serait d’avoir confiance et faire comme s’il n’existait pas Sa vraie puissance, toutefois, c’est qu’il est miséricordieux La véritable récompense, c’est le trouver à chaque pas.
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Tellement est-elle impatiente, qu’elle a glissé sous l’oreiller Un petit réveil mécanique afin de n’pas être chouravée De cette histoire stupéfiante qui fait, ses nuits, ensoleiller Dont le p’tit oiseau chamanique use pour la faire rêver.
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Je dois vous avouer, Madame, que vos seins me poussent à loucher Dans une aquarelle où je rince mes yeux quand je peins ce portrait. Et ça fait bander mon sésame qui voudrait, avec vous, coucher Et qui se dresse comme un prince afin de mieux vous pénétrer.
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Je me sens dans mon univers aussi fragile que du verre, Comme un poisson dans son bocal qui n’oserait pas s’envoler. Et les rêves les plus divers dans tous mes chemins de travers Me font tourner dans mon local comme des pensées convolées.
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Après avoir passé le seuil si insignifiant d’une année, Je me demande souvent encore si le passage du portillon M’aidera à faire le deuil des échecs dont je suis vanné, Sauf si l’ange qui soutient mon corps se sert de l’effet papillon.
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Trop de mots entassés dans des livres obscurs Cherchant la vérité pour trouver la lumière, Sont tellement enchâssés qu’ils en sont sinécure De plans d’obscurités qui retombent en poussière.
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Il aime bien s’aventurer parmi les terres du passé, Là où sont ancrées ses racines, où ses parents se sont croisés. Tout ce qu’il a pu endurer, depuis longtemps, est dépassé Quand il rêve à ses origines aux souvenirs entretoisés.
Corto Maltese par Hugo Pratt avec, dans le fond, une carte où figure l’ancienne Arménie.
Si je t’aimais d’amour, je mettrais sur ta porte Les clefs de mes secrets, les clefs de mes trésors. Tu pourrais, chaque jour, là où le vent te porte, Consulter mes regrets, consulter mes remords.
Je te les ai données au cas où une absence Demanderait d’aérer et mon cœur et mon âme. Jamais abandonnées, j’y sens bien ta présence Qui s’y est avérée tout l’amour d’une femme.
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Au premier temps de la danse, ce sont les réjouissances Qui agitent les flagelles de nos partenaires mâles ; Tandis que dans le silence attend dans l’obéissance Sur le seuil de la margelle l’œuf infinitésimal.
Dès l’envoi de l’ouverture, les deux danseurs sont en transe Et s’échangent leurs trésors pour des années de bonheur. Sous la tendre couverture, ils multiplient à outrance Les cellules dont l’essor font abondance et honneur.
Le moment fort de la danse, c’est lors de la délivrance, Prévu par l’échographie lorsqu’enfin l’enfant paraît. Cet instant de la naissance arrive en effervescence, Dans une chorégraphie qui, désormais, transparaît.
Puis recommence la danse dès la sortie de l’enfance Qui continue sa cadence jusqu’après l’adolescence. On recherche alors l’essence qui renverse les défenses Pour retrouver la puissance qui ressuscite les sens.
On choisit le partenaire qui vous rappelle le père Lorsqu’il courtisait la mère, celle qui l’avait laissé faire. Puis devant Monsieur le Maire, on forme alors une paire Pour une vie douce-amère mais que voulez-vous y faire ?
Encore un cœur à ouvrir et j’ai fini ma journée ! Il faut beaucoup de patience pour bien les amadouer, Mais c’est toujours découvrir une nouvelle fournée D’amour pétri de confiance et bien doré à souhait !
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Adam et Ève n’ont point été chassé du Paradis divin ! Dieu les a juste peints en noir et leur a éteint la lumière. Heureusement, avant l’été, Lucifer, un jour, les prévint Et, à la bougie, plein d’espoir, ils regagnèrent leur chaumière.
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C’est comme un spermatozoïde à la recherche de l’ovule, C’est comme un rayon de lumière en quête de l’obscurité. Parfois le singe humanoïde cherche à s’extraire de sa bulle Pour abandonner sa chaumière et trouver sa maturité.
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