Auteur/autrice : Maryvon Riboulet

  • Le tympan de l’Univers

    Le tympan de l’Univers

    Si j’ai placé mon petit banc sous l’horizon,
    C’est pour voir vibrer le tympan de l’Univers.
    Si l’écho de nuages apparaît sans raison,
    C’est juste un essaim d’anges pour les chœurs en hiver.

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  • Dimanches pour jours de pluie

    Dimanches pour jours de pluie

    Les dimanches sous la pluie, j’entends soupirer les anges
    Entre les murs des maisons et le clapotis des rues.
    Et chaque goutte de pluie est une larme d’un ange
    Qui vient bénir les maisons et s’écoule dans la rue.

    Les dimanches sous la pluie, j’entends le souffle des anges
    Dans cette atmosphère humide surchargée de trop de plaintes.
    Alors sous mon parapluie, je participe aux louanges
    Avec mes écrits timides que je chantonne en complainte.

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  • L’ivresse des coquelicots

    L’ivresse des coquelicots

    Et ce qui devait arriver a bien fini par apparaître,
    Car la planète a basculé dès ce matin, preste illico !
    Un démon a dû la priver de son fidèle éthylomètre
    Pour se voir ainsi bousculée sous l’ivresse des coquelicots.

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  • Le papillonafleur

    Le papillonafleur

    Tapi sur sa grappe de fleur comme un papillon alchimiste,
    Le volatile vigneron s’attarde sur quelque pollen.
    Ici, il frappe d’un labeur tout plein d’entrain, tout optimiste ;
    Là, il tranche une baie bâtarde au goût de poire Belle-Hélène.

    Que j’aurais voulu de la branche des Papilionacées – mais avec modération – mais qui en réalité est une classe de plantes dont le type est le pois, le haricot et le trèfle.

  • L’Archilion

    L’Archilion

    Architectes et archiprêtres, voici votre nouveau maître :
    On l’appelle l’Archilion, virtuose pygmalion !
    Celles et ceux qui ont su naître dans cette étroite fenêtre
    Du cinq août sont des lions, des artistes en rébellion.

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  • L’épanouissement

    L’épanouissement

    Ah si vous me laissiez Madame, tout doucement vous effeuiller
    Pour découvrir chaque trésor et vos envies s’épanouir,
    Mon cœur ne serait pas infâme si vous sachiez le réveiller
    Et mes sens prendraient leur essor puis, mes langueurs s’évanouir.

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  • Le quai de la ferraille

    Le quai de la ferraille

    Sur le quai de la ferraille,
    Le vieux Bambotto, marchand de coco,
    Disait d’une voix de basse-taille
    À tous les passants qui avaient chaud :

    « À la fraîche ! À la glace !
    À la fraîche ! À la glace ! Qui veut boire ?
    Venez mes enfants, venez mes enfants,
    Mais surtout payez argent comptant ! »

    Mais le malin ne disait pas son fin petit mot ;
    C’est que la prétendue glace avait chauffé
    Durant trois jours au grand soleil.

    Encore une chanson de ma jeunesse apprise chez M. Codou. Je n’en connais pas l’auteur mais on retrouve facilement les paroles sur Google. J’ai toujours l’air dans la tête car je la chantais à mes enfants quand ils étaient tout petits. Et merci à Anne Codou de m’en avoir précisé les paroles.

  • À la bonne fortune

    À la bonne fortune

    Avec des amis de fortune, nous allons danser sous les ponts
    Puisque c’est là que se regroupent les gentilshommes et les rêveurs.
    Les soirées sont fort opportunes pour tout ce qui porte jupon
    Et toutes les belles s’attroupent pour nous allouer leurs faveurs.

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  • La tête échevelée

    La tête échevelée

    Je me souviens quand je marchais dans la fraîcheur de ces ruelles
    Pour échapper à la chaleur, rêvant la tête échevelée.
    J’étais enfant, je recherchais comment fuir la langueur cruelle
    D’un univers dont la valeur n’m’avait pas été révélée.

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  • Les rendez-vous galants

    Les rendez-vous galants

    L’instant auquel j’aspire pour l’ombre et la fraîcheur,
    Je voudrais le stopper lentement, à pas lents.
    Et si l’amour m’inspire, sans être trop bêcheur,
    J’en ferai l’épopée de rendez-vous galants.

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  • Ciel, je rugis !

    Ciel, je rugis !

    Pour calmer mes ardeurs de lion, j’ai mis un tigre dans mon cœur
    Et depuis tous mes sentiments s’expriment fort en rugissant.
    Mes émotions vont par millions animer mon esprit vainqueur
    Mais ma candeur, évidemment, se cache aussi en rougissant.

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  • Les trois huit

    Les trois huit

    Puisqu’aujourd’hui, c’est les trois huit (*), on va s’y remettre à plusieurs
    Pour entamer quelques parties au jeu des échecs de la vie.
    Rois et reines et toute la suite vont avoir de froides sueurs
    Et, croyez-moi, leurs réparties vont éclabousser le parvis.

    Le 03.08, évidemment.

  • Le trou de la serrure

    Le trou de la serrure

    C’est en lisant dans les beaux livres que j’ai percé de mon regard
    Des aventures fantastiques qui m’ont ouvert leurs horizons.
    Et cette passion me délivre de notre pauvre monde hagard
    Où, loin des esprits sarcastiques, mon cœur se sent comme en prison.

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  • J’en mettrais ma main aux fesses

    J’en mettrais ma main aux fesses

    Pour arriver à mes fins, sans être superstitieuse,
    J’ai des manies, je l’avoue, un peu drôles, je le confesse.
    Pourtant j’ai tellement faim de victoires audacieuses,
    Qu’alors, je m’en contrefous et je mets la main aux fesses.

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  • Higher and higher / Toujours plus haut

    At every turn that made the earth around the solar star,
    I’m growing up little by little and I’m rising to the sky.
    I built my character, as a progression of school
    Who opens big appetites on essential feed.

    À chaque tour que fait la Terre autour de l’étoile solaire,
    Je grandis petit à petit et je m’élève vers le ciel.
    Je me bâtis le caractère, comme une progression scolaire
    Qui m’ouvre de grands appétits sur les provendes essentielles.

    Provende : au figuré, matière à réflexion, inspiration.

  • Le premier août – 2

    Le premier août - 2

    Plus on est de fous, plus on rit ! C’est le ciment de l’amitié
    Qui fait que chaque bon moment est amplifié par milliers !
    Alors André, Paul et Henri (*), ne faites pas les choses à moitié
    Et faites danser vos mamans, vos femmes, filles et familiers !

    * et tous les autres aussi, évidemment, mais la rime, c’est la rime !

  • Ils sont fous, ces helvètes !

    Ils sont fous, ces helvètes !

    Ils portent un chapeau pointu, une plume plantée dessus
    Puis, ils embouchent leurs cornues pour jouer des turlututus.
    Ils allument leurs barbecues pour y faire chauffer la fondue,
    Ils forment un peuple invaincu avec un drôle de statut.

    Oui mais…

    Si vous les observez de près, ce ne sont pas des suisses que vous voyez ;
    Si vous les écoutez de près, ce ne sont que des étrangers ;
    Si vous les reniflez de près, ce n’est pas l’odeur de leur foyer ;
    Si vous voulez les goûter de près, ce sont des saveurs mélangées ;
    Si vous voulez les toucher de près, vous pouvez toujours vous y employer !

    Moralité, plus il y a de suisses
    Et moins il y a de suisses.

    L’image est extraite de la page 38 d’Astérix chez les helvètes. Quant aux réflexions sur les suisses, elles n’impliquent bien évidemment que moi et je les assume. Mais comme les suisses ont le sens de l’humour et que nous sommes le 1er août, fête nationale, on a le droit de rigoler !

  • Le premier août – 1

    Le premier août - 1

    Imaginez-vous Pinocchio faire son plus grave mensonge
    Et que son nez se développe au-delà des montagnes suisses.
    Ça donne l’un des plus cordiaux cérémonials qui se prolonge
    Et par monts et par vaux galope pour que chacun s’en réjouisse.

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  • Juyette et Youyoutte

    Juyette et Youyoutte

    Comme deux sœurs, tête coupée, elles se ressemblent, elles s’assemblent.
    Juyette vous offre les nuits chaudes et Youyoutte vous les rallonge,
    La première est une poupée et l’autre va très bien ensemble,
    L’une fait l’amour à la maraude et l’autre jouit de mensonges.

    Loin de moi, l’idée de couper la tête de ces charmantes demoiselles mais c’était pour évoquer la très jolie chanson de Georges Brassens « Comme une sœur, tête coupée ».

  • Le cœur de Juliette

    Le cœur de Juliette

    Ça fait toujours un pincement dans le petit cœur de Juliette
    Lorsqu’elle doit abandonner ses pâturages de juillet.
    Et j’en entends son grincement de dents au timbre des clochettes
    Des vaches qui lui ont donné le meilleur des produits laitiers.

    Vue sur la vallée de Kollbrunn avec au loin les alpes suisses un peu dans la brume lorsque je monte vers Eidberg.

  • Les messages du futur

    Les messages du futur

    Il m’arrive de sentir que je suis dans le futur
    En train de me transférer des messages de l’au-delà.
    Où ai-je pu ressentir cette insolite ouverture
    Qui viendrait s’interférer dans mon présent que voilà ?

    Peut-être que ce futur s’est déjà manifesté
    Et que je ne fais que jouer à nouveau une saynète ?
    Peut-être une investiture dans une époque infestée
    Où je dois me dévouer au secours de la planète ?

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  • L’infinitésimale beauté de l’être

    L’infinitésimale beauté de l’être

    Quelques heures avant ta naissance, que pensait ta mère lionne ?
    Toi, futur roi des animaux, te préparais-tu à bondir ?
    Personne, même la science, à moins qu’elle ne se perfectionne,
    De ces infinitésimaux, ne saurait les approfondir.

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  • La petite alchimiste

    La petite alchimiste

    Le secret du simple bonheur est dissimulé dans le pot
    Que la petite fille en bleu a elle-même distillé
    De l’essence même du cœur qui a goutté à fleur de peau
    Des larmes de joie comme il pleut dans son regard émoustillé.

    À lire sans respirer.

  • Seul au monde

    Seul au monde

    Je me sens bien seul au monde de m’être si haut perché !
    Peut-être que j’ai hissé ma barre de plus en plus haut ?
    Ma folle humeur vagabonde n’aura fait que m’empêcher
    De m’employer à tisser des relations en duo.

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  • La fleur du courage

    La fleur du courage

    Pour cueillir la fleur du courage, j’ai bien entretenu mon cœur.
    Je l’ai arrosé d’innocence sans jamais m’en amouracher,
    Je lui ai donné l’éclairage d’un soleil chaud, grand et vainqueur,
    Et l’ai ouvert aux connaissances sans jamais me décourager.

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  • À votre avis ?

    À votre avis ?

    Que d’interprétations à naître apparaissent à ma fenêtre !
    Pour un musicien, c’est la gamme qui fait tout l’art de cette femme ;
    Pour l’architecte, le squelette montre sa plus belle palette ;
    Le peintre y observe, en lavis, l’empreinte nette de la vie ;

    Le naturaliste, c’est facile, la présente comme un fossile ;
    Le guérisseur, au quotidien, suit les sillons des méridiens ;
    Le photographe, par hasard, a pris cette photo bizarre ;
    Et pour le poète, c’est l’amour dont l’encre a tracé les contours.

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  • Traumreise / Voyage de rêve

    Traumreise / Voyage de rêve

    Heute Abend, möchte ich ändern und einen organisierte Traum machen.
    Dann, zu Petra reiten, zusammen mit Dromedare.
    Aber durfen wir uns nicht irren und besser sie finden
    Sonst wird es einen Alptraum werden, ohne weiteren Kommentar.

    Ce soir j’ai envie de changer et faire un rêve organisé.
    Alors, destination Petra, ensemble à dos de dromadaire.
    Mais faudra pas se mélanger et plutôt la localiser
    Sinon, cauchemar, patatras, sans autre forme de commentaire.

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  • L’avènement du lion

    L’avènement du lion

    Quand vint au monde le lionceau, il y eut alors deux naissances ;
    Celui qui traverse la porte et celle qui fait l’ouverture.
    Immense est celle du jouvenceau, tout innocent de connaissance ;
    Divine pour celle qui apporte sa récompense à la nature.

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  • Le passe-présent

    Le passe-présent

    Le passé est omniprésent comme les eaux d’un lac tranquille
    Qui recouvrent les souvenirs juste cachés mais persistants.
    Plus j’avance avec le présent, plus ces mémoires immobiles
    M’accompagnent vers l’avenir, pour le moment, inexistant.

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  • Nulle-part-les-Bains

    Nulle-part-les-Bains

    Ne me demandez-pas où je suis, je suis parti pour nulle-part ;
    Je n’ai rien mis dans les valises, ni allumé le G.P.S.
    Ne me demandez-pas qui je suis, peut-être un fou sur le départ
    Qui a arraché ses balises pour poursuivre quelques déesses.

    PS : je suis allé dans ce joli petit village il y a une vingtaine d’années, je ne me souviens plus du nom, ni où c’est et je m’en moque.

    « où je suis », verbe être ; « qui je suis », verbe suivre… pour ceux qui n’auraient pas suivi.

  • Le roman du lion

    Le roman du lion

    Le plus passionnant des romans n’est pas encore disponible ;
    Pareil au secret du bonheur, je dois, moi-même, me le construire.
    Car le présent est le moment, de toute ma vie, le plus sensible
    Dans lequel je peux, à toute heure, soit me bâtir, soit me détruire.

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  • Plongée hypnotique

    Plongée hypnotique

    Dans ma plongée hypnotique, je descends tout doucement
    Vers les mémoires cachées que je voulais oublier.
    Je sens des formes nautiques faire des attouchements
    Et tenter de m’attacher dans les eaux du sablier.

    Mais j’ouvre toutes les portes, les fenêtres à la volée,
    Que je commence à démonter de la dernière à la première.
    Et je sens que me transportent tous mes souvenirs volés
    Que je fais tous remonter vers le canal de lumière.

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  • Le jugement dernier

    Le jugement dernier

    Quand soudain le son des trompettes jaillit derrière le rideau,
    C’était comme si commençait l’appel du jugement dernier.
    Et les corps qui faisaient trempette dans l’eau, couleur de péridot,
    Basculèrent à l’énoncé du bel angelot fontainier.

    Le péridot est, en minéralogie, une variété de gemme de forstérite de couleur verte.

  • Le papa-lion

    Le papa-lion

    Le roi des animaux est assez papa-lion ;
    Il règne en sa famille un parfum magnanime.
    Tous l’acclament à mi-mots, même les papillons
    Hissant sous les ramilles leurs ailes unanimes.

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  • L’invite à l’ivresse

    L’invite à l’ivresse

    Bien sûr, si j’invite Madame à prendre un verre intimement,
    Point n’est pour d’alcool l’enivrer ni trop d’amour l’anéantir.
    Mais je devrai monter la gamme en sachant que, pertinemment,
    Si c’est trop beau pour être vrai, je n’aurai plus qu’à lui mentir.

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  • Tapis rouge

    Tapis rouge

    Pour bien amadouer le lion, j’ai étalé ce tapis rouge
    Pour le faire accéder au ciel, triomphe de sa Majesté.
    Ces petites fleurs par millions, ces petits pétales qui bougent,
    Montreront la voie essentielle, immaculée, incontestée.

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  • Artefact

    Artefact

    Lorsque je lui projette l’ombre de mes désirs,
    Je lui change son âme et son cœur se rétracte.
    Elle n’est pas sujette à se laisser saisir
    Car, voyez-vous, ma dame, n’est pas un artefact.

    Artefact : lorsque l’observation change la nature de ce qui est observé.

  • Color-Lion

    Color-Lion

    Color-Lion notre journée par les couleurs de notre cœur (de Lion) !
    Badigeonnons de bleu royal toutes nos meilleures pensées ;
    Du gros rouge, c’est ma tournée pour nous donner l’air du vainqueur ;
    Un peu d’or sur l’âme loyale et puis quelques ombres foncées.

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  • Le phare de guérison

    Le phare de guérison

    Les matins sont comme un phare qui me guide la journée.
    L’aube crève l’horizon en m’annonçant la couleur
    Dans un réveil en fanfare où la joie va enfourner
    Ses croissants de guérison qui vont soigner mes douleurs.

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  • Le livre des rêves

    Le livre des rêves

    On m’a offert un livre étrange ; toutes ses pages y sont blanches.
    On doit tout simplement rêver et le miracle se produit.
    On prends sa couverture orange puis, de samedi à dimanche,
    On ouvre sa page privée qui s’accorde avec aujourd’hui…

    Je prends le train pour y aller (ce n’est pas la porte à côté).
    Après une allée d’orangers, c’est la maison de l’aventure !
    Je donne un grand coup de balai, les enfants sont asticotés
    Puis nous commençons à ranger des espèces de créatures…

    Il y en a plein le frigo sur des petits tabourets pliants
    Mais je suis toujours dérangé par un petit goinfre affamé.
    Je replie leurs pieds indigo parmi les enfants suppliant
    De leur en donner à manger ; je le fais, j’en suis acclamé…

    Puis je bois une bonne bière dans un grand verre de moutarde
    Et on se donne rendez-vous devant un grand chocolatier.
    Enfin, parmi les étagères d’un grand magasin, par mégarde,
    Nous achetons, je vous l’avoue, et n’en payons que la moitié…

    Ça à l’air un peu décousu mais c’est mon rêve de cette nuit – et en couleurs s’il vous plaît – que je vous livre tel quel. Tintin n’y est pour rien mais comme il passait par là, il a bien voulu me donner un coup de main pour la couverture orange… c’est étrange…

  • L’odeur de la musique

    L’odeur de la musique

    J’aime la musique suave, toute en rondeur et en douceur
    Qui fait des volutes de gamme qui disparaissent en fumée.
    Je m’y sens comme sur un nuage de notes en taches de rousseur
    Et qui déshabillent, Madame, mon cœur de chansons parfumées.

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  • Le dédoublement

    Le dédoublement

    Parfois je descends sans en voir le fond ;
    Aucune lumière ne guide mes pas.
    Quand l’âme décante tout ce qui la trouble,
    Seul le cœur propose de lâcher la rampe.

    Rien n’est indécent d’aller si profond !
    Ma chair, la première, succombe à l’appât.
    Mais, ce qui m’enchante quand je vois mon double
    C’est qu’on se suppose, de la même trempe.

    C’était un jour de déprime, ce n’est pas grave, ça m’arrive régulièrement et je me laisse dériver…

  • L’œil de l’amitié

    L’œil de l’amitié

    Tous mes amis sont des regards qui s’ouvrent sur de nouveaux rêves
    Et m’apportent un nouveau langage qui m’ouvre tant de découvertes.
    Quand mon cœur est un peu hagard, je me retourne alors sans trêve
    Pour écouter ce qui s’engage dans notre relation ouverte.

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  • La part du lion

    La part du lion

    Comme sa Majesté le Lion n’a que trente jours à régner,
    Elle en compense la douleur en brillant dans le ciel nocturne.
    Les libellules et papillons, oiseaux de nuit et araignées
    En respectent bien les couleurs pour qu’Elle ne soit pas taciturne.

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  • Lama-Melon

    Lama-Melon

    Là-bas au pays des pastèques (qui produit aussi des melons),
    Le lama faisait réfléchir les vantards de belle envergure.
    Jadis, dans tous les bars aztèques, on l’appelait « Lama-Melon »
    Pour qu’il vienne vous rafraîchir en vous crachant à la figure.

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  • Sacré Lion !

    Sacré Lion !

    Voilà qu’au milieu de l’été, le fauve de mille lumières
    Se faufile entre les rayons d’un soleil fou de rébellion.
    Sous le vent d’un souffle haleté qui fait dansoter la poussière
    Soudain nous nous émerveillons de voir s’exhiber le lion.

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  • La danse pastèque

    La danse pastèque

    Depuis la nuit des temps, dans les cités aztèques,
    Sautillent les chevilles sous les jolis jupons.
    Ça calme et ça détend, c’est la danse pastèque
    Qui fait valser les filles dans des ballets fripons.

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  • Quand les hommes lisent

    Quand les hommes lisent

    Quand les hommes lisent, c’est pour s’évader
    Le temps d’un roman ou d’une aventure.
    Ils font leurs valises pour se balader
    Loin de l’assommant monde d’argenture.

    Quand les hommes lisent, le temps se suspend,
    Les heures défilent à toute vitesse.
    Ils se tranquillisent de tous les suspens
    Que la vie enfile dans leur petitesse.

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  • Quand je lis

    Quand je lis

    Quand je prends un livre, je ne suis plus là ;
    Mon fauteuil est vide, l’absence est notoire.
    Ce qui me délivre des bruits d’ici-bas,
    C’est quand je dévide le fil d’une histoire.

    Lorsque je découvre de nouveaux savoirs,
    Mon âme se branche sur des longueurs d’ondes
    Qui m’aident et qui m’ouvrent pour me recevoir ;
    Ainsi je débranche le reste du monde.

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  • Quand les femmes lisent

    Quand les femmes lisent

    Quand les femmes lisent, elles agrémentent
    Leur jardin secret de pensées secrètes.
    Elles analysent, elles se lamentent
    Quand c’est consacré à ce qu’on regrette.

    Quand les femmes lisent, c’est pour se défendre,
    Pour construire un nid ensemble en famille.
    Ça déstabilise l’envie de dépendre
    Avec ironie, d’être trop gentilles.

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