Si vous voulez être haut-perchée, pratiquez donc ce sport qui monte Et qui fait l’unanimité : Le volley-ball à l’hollandaise. Comme je n’ai pas beaucoup cherché et pour ne pas me faire honte, Savourez la féminité des ces quatre grâces landaises.
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Hier, j’ai oublié de souffler sur cette bougie gigantesque Qui guide les navigateurs à gagner le port de plaisance. Nous n’en serons qu’époustouflés par cette chandelle dantesque Qui, comme un quantificateur, nous marque depuis la naissance.
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Toutes mes bougies me transforment après mes années cumulées Et m’illuminent comme un phare la route vers mes souvenirs. Mais aujourd’hui, mon cœur réforme tous ses échecs dissimulés Pour les convertir, en fanfare, en réussite sur l’avenir.
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Qu’on puisse se découvrir d’un fil, une fois passé le mois d’avril ! Qu’on puisse faire ce qui nous plait, dès qu’arrive le mois de mai ! Que reviennent les filles qui défilent et les garçons plutôt virils Pour que l’on puisse contempler tous ces beaux baigneurs costumés !
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L’activité de la nature équivaut à accumuler Le plus d’informations possible avec l’espoir que la prochaine N’ira pas avec la structure et verra ainsi bousculé Tout ce qui était prévisible et qu’ainsi la vie se déchaine.
Les images du passé sont embûchées de bûchettes, Mais elles font la légende de ce joli mois de mai, Quand je voyais amassées toutes les jolies clochettes Que nous vendaient les marchandes aux sourires parsemés.
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Née de la mer, chère matrice, née de l’éther, cher géniteur, Née du feu purificateur, née de la terre nourricière, Déjà précoce admiratrice des sentiments inspirateurs Qui montaient l’amplificateur jusqu’à ton cœur de justicière.
Je vis la petite sirène qui sortit en poussant son cri Pour affronter le vaste monde qui s’offrait à ses découvertes. Déjà princesse, future reine, c’était prévu, c’était écrit Dans les légendes vagabondes ou la magie reste entrouverte.
Ton cœur de mer s’est élevé comme le soleil renaissant Qui réchauffe l’air du matin qui dilate tes pectoraux. Ton corps de mère est révélé par la maturité naissant Que je vois dans ton air mutin qui fait le signe des taureaux.
J’essaie de remonter le temps, voir ce qui t’a fait devenir La jeune femme qui maintenant sirote un verre de vin blanc. Mais c’est inutile à présent car je suis sûr qu’à l’avenir Tes désirs seront attenants à tes œuvres, sans faux-semblant.
Je crois que le plus difficile est de réaliser le cadre Dans lequel je suis enfermé(e) depuis mon arrivée sur Terre. En sortir, ce n’est pas facile ! Il me faudrait toute une escadre D’impressionnistes confirmés ou de rêveurs élémentaires.
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Laissant derrière le boucan où la fête battait son plein, Je fus surpris par le toucan perché du haut de son tremplin. « Toucan tant mieux, toucan tant pis ! » répétait-il en perroquet. « En tout cas, c’est toi qui le dit ! » répondis-je, interloqué.
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Tandis que je quittais la fête, un drôle de zèbre m’apparut Arguant qu’il aimait la peinture et qu’il souhaiterait une embauche. « – Veux-tu portraitiser les têtes de tous tes amis disparus ? – Non, je préfère les rayures, les quadrillages et les ébauches ! »
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Puis, j’ai rencontré la girafe qui, sortant sa tête des arbres, Rêvait de voir les gratte-ciels pour une raison d’orbitale (*). Comme je ne suis pas géographe, je lui dis que les maisons en marbre Qui grimpent en flèche vers le ciel, sont plutôt dans les capitales.
* je me demande encore quelle était cette raison ?
Pour ces beaux messieurs tous en rond, aux cheveux blonds, aux cheveux gris, Qui se massaient à la frontière en se moquant du douanier, Celui-ci, comme chaperon, leur envoya son égérie, Une charmeuse serpentaire qui jouait sous les bananiers.
Tableau « charmeuse de serpent » d’Henri Rousseau.
Pour les belles dames sur le pont qui balancent entre deux rivages Et qui se trouve à la frontière j’ai demandé au douanier Qui m’a répondu l’air fripon qu’il avait un charmeur sauvage Qui leur jouerait leurs vies entières des airs d’éternel printanier.
Où sera passée la fille que l’homme aura oubliée ? Et que deviendront l’amant et l’amante invétérés ? Cette histoire s’éparpille dans mes rêves non publiés Qui s’en vont nonchalamment dans les limbes éthérés.
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Toute sa musique me charme par son mouvement indolent Et son tambour qui se trémousse sous deux baguettes de désir. Sa beauté m’arrache une larme d’un fatal attrait insolent Tandis que plonge sa frimousse pour m’embrasser de son plaisir.
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Que ce soit la première fille que l’on a tenu dans ses bras, Ou que ce soit sa légitime, ou quand bien même sa maîtresse, Ce qui imprègne la pupille n’est pas comment elle se montra Mais toutes ses parties intimes noyées sous un flot de caresses.
(« la première fille qu’on a pris dans ses bras » Georges Brassens. « il a bien peu aimé celui qui se rappelle les premiers instants passés auprès de l’être aimé » Alfred de Musset.)
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Quand l’égérie prend la posture, les jambes battant la cadence, Elle tient son rôle de co-pilote, remontant prestement sa robe. Le pianiste fait son ouverture et joue avec condescendance, Mais dès qu’il perçoit sa culotte, les fausses notes se dérobent.
Elles auront quatre-vingts saisons, celles qui vont avoir vingt printemps ; Autant de printemps que d’étés, autant d’automnes que d’hivers. Cela fait bien mille raisons pour que tout le monde soit content Et vienne ensemble répéter une occasion de boire un verre.
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Trois petites femmes impromptues jouant Schubert avec brio ! J’en ai l’oreille au diapason et tout le corps en résonance, D’une touche ininterrompue attestant l’âme du trio Qui met le cœur en pâmoison et saisit l’âme en rémanence.
Lorsque un mouvement se déroule durant un moment limité, Toutes ces petites images resteront longtemps imprégnées Sur la pellicule qui s’enroule dans la vérité imitée Qui se déforme dans l’entoilage de ma mémoire d’araignée.
Il était une fois trois jonques, « Hier », « Aujourd’hui » et « Demain », Qu’on avait affrétées, sans doute, pour des affaires vagabondes. Mais la traversée fut si longue qu’elles se perdirent en chemin Et cherchent encore leur route dans leur voyage au bout du monde.
La femme est une extraterrestre et ses cheveux sont des antennes ; Elle est venue inspirer l’homme de ses talents de musicienne. Ainsi, tout ce que l’homme orchestre lui vient de la sainte fontaine Où il s’abreuve des arômes de son égérie vénusienne.
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Si, de ses larmes, coule de l’or et de son rire, des diamants, C’est qu’elle possède un trésor caché au profond de son cœur. Mais sa fortune est incolore car seule la passion d’un amant Transmute un amour qui dévore et offre richesse au vainqueur.
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Je les devine dans leurs lits, encore un peu ensommeillées Avant qu’un clairon de printemps leur dise enfin : « Debout les filles ! » Et puis, on voit les pissenlits tout doucement les réveiller Et leur proposer dans l’instant d’aller rejoindre les jonquilles.
Alors les filles en boutons passent leurs rouges calicots, Lissent leur yeux de mascara pour un regard époustouflant. Les jambes encore en coton, voici les jeunes coquelicots Perlées de rosée baccarat qui s’éparpillent en s’essoufflant.
Et puis tout d’un coup, c’est la fête, les champs paraissent tous enflammés Des fleurs de joie et de gaité dans toute leur féminité. On voit accourir les poètes et leurs égéries déclamer Des baisers d’amour à quêter et bien plus si affinités.
Si quelquefois il m’a semblé entendre, juste à la frontière De cette liquide interface, des voix venues de l’au-delà, Ce sont les guerriers rassemblés tout au long de leurs vies entières Qui remontent à la surface depuis leur divin Walhalla
Dans la mythologie nordique, le Walhalla (ou Valhalla), est le lieu où les valeureux guerriers défunts sont amenés au sein même du royaume des dieux.
Quand mes mémoires entrelacent la couleur de mes souvenirs, Je crois souvent à l’illusion des impressions recomposées. Finalement de guerre lasse, ce que je peux en retenir N’est que troublante collusion de réalités supposées.
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« C’est toujours la même atmosphère, le cœur de Paris à vingt ans ! » Nous chante la dame de fer à chaque retour du printemps. Le cœur, à chaque anniversaire, bat toujours un peu plus longtemps Car l’amour fait le nécessaire pour fleurir les roses du temps.
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Toutes les plus belles aventures, tous les secrets de la nature, Sont tapis entre les grimoires sur les casiers de mon armoire. Ici, les récits de voyages et les plus beaux appareillages, Là les romans chevaleresques et les épopées barbaresques.
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Bientôt emportées par le vent, aussi nombreuses que les étoiles, Les jeunes troupes du printemps s’apprêtent à leur parachutage. Le clairon d’un soleil levant sonne la brise qui se dévoile Et va bientôt dans un instant procéder au transbahutage.
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D’abord le monde paraît immense et impossible à conquérir Et puis, quand je me jette à l’eau, j’en éprouve tout mon courage. Et tous les jours ça recommence, je dois sans cesse surenchérir ; Je me sens un peu moins ballot, surtout avec mon entourage.
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Il fait celui qui n’a rien vu mais il n’en perd pas une miette De tout ce que nous produisons entre l’automne et le printemps. Mais attention ! S’il a prévu de nous manger dans son assiette, C’est parce que nous nous enduisons de crème solaire entre-temps !
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Le monde n’est pas à l’envers, c’est juste que certains branleurs Ont renversé certains concepts et qu’ils nous prennent pour des poires. Les héros du jour sont pervers, les méchants sont mis en valeur Et tout ça parce qu’on accepte que l’argent soit le seul espoir.
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La nature a bien fait les choses et l’herbe verte est abondante Pour celles et ceux qui préfèrent la vie saine de la campagne. Le printemps les métamorphose par une manne fécondante Et l’amour est à son affaire entre compagnons et compagnes.
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Lorsque le soir elle s’immerge dans un courant libidineux, Mes sens et ma raison basculent entraînés par son magnétisme. Son amour profond me submerge en tourbillons vertigineux Jusqu’à ce que j’en éjacule ma conception de l’érotisme.
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Toujours la Lune est femme, toujours elle varie. Quand elle croit, je pense, qu’elle va s’éclaircir. Bientôt elle s’enflamme mais j’en suis tout marri Car après je commence à la voir rétrécir.
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Une lichette pour les béliers, une lichette pour les taureaux, Au printemps, qu’importe la corne pourvu qu’on soit tous emballés. La bouche pleine de déliés au cœur des cheptels pastoraux, Du sagittaire au capricorne, les amours forment des ballets.
La forêt encore assoupie secoue doucement ses buissons Empreints de toiles d’araignées pour laisser fuser la lumière. Dans leurs couleurs à l’unisson, tous en habit en queue-de-pie, Les choristes sont alignés pour leur aubade coutumière.
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Les hiboux sont dynamisés et les grands-ducs, entre copains, Quittent les forêts taciturnes engourdies d’hiver amnésique. En atmosphère tamisée, ce soir, la chouette de Chopin Leur interprète les nocturnes dans la magie de la musique.
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Grâce au fameux piano cocktail qu’il accoucha dans la douleur, Boris Vian m’a donné l’ivresse de toutes ses idées absurdes. J’ai donc conçu cette immortelle machine à créer la couleur Afin d’ajouter l’allégresse quand des idées noires me perturbent.
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Pour des raisons capitalistes, on a chassé les amérindiens, Pour des raisons ottomaniques, on a occis les arméniens, Pour des raisons antisémites, on a exterminé les juifs, Pour des raisons xénophobistes, les Hutus ont tué les Tutsies, Pour des raisons économiques, on a fauché les aborigènes, Pour des raisons communistes, on a parqué les dissidents, Pour des raisons collectivistes, on a bannis les tibétains, Pour d’autres raisons communistes, on a brûlé les vietnamiens, Pour des raisons totalitaires, on a buté les soudanais, Pour des raisons théologiques, on a repoussé les berbères, Pour des raisons pétrochimiques, on a détruit kurdes et syriens, Pour des raisons islamiques, on terrorise les chrétiens.
La raison du plus fort est toujours la meilleure, Nous l’avons démontré tout à l’heure. La raison du plus fort est toujours monnayeur, La démocratie désormais reste un leurre.
Quand vous écoutez le trio, attention à l’impresario Qui n’aime pas ceux qui regardent ailleurs ou qui n’écoutent pas ! Ils ont chanté avec brio au grand Carnaval de Rio, Ceux qui n’ont pas aimé en gardent une piqûre dans le bas.
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J’ai transformé l’appartement pour faire plaisir à ma sirène Qui priait constamment les anges de lui permettre de nager. Ce fut tout un chambardement pour une étanchéité pérenne Mais qui demande une vidange lorsque je dois déménager !
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Tous les trésors de mon enfance scintillaient bien plus que de l’or ; Ils avaient pour nom « Aventure », « Joie de vivre » et « vingt-cinq décembre » ! Si j’avais besoin de défense, Zorro se rappliquait dès lors Avec Tornado, sa monture, pour me donner du cœur au ventre.
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Ma vie, c’est comme un escalier démarquant passé et futur, Avec un temps à sens unique que je gravis vers l’avenir. Parfois un accroc frontalier, un accident, une rupture, Me stoppe, alors je communique assis face à mes souvenirs.
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On a tous peur des araignées, c’est dans le cerveau reptilien Que nos ancêtres ont entassé tous nos instincts humanitaires. Même si elles ont l’air mal peigné d’un festivalier brésilien Avec un regard compassé, la frousse reste prioritaire.
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Qui est-ce qui se cache dans les détails, dans chaque petit grain de sable ? Est-ce le Diable ou est-ce Dieu, est-ce un combat entre les deux ? Peut-être bien que leurs batailles créent l’énergie indispensable Qui forge le soleil radieux et tous ces mondes hasardeux.
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Si nous mettions de la couleur sur nos colères et nos pleurs Pour laisser s’exprimer la joie et abandonner la tristesse ? Aujourd’hui, finies les douleurs sous un bouquet de mille fleurs Qui nous souhaitent de mille voix une année de délicatesses.
Si nous mettions de la couleur sur nos colères et nos peurs…
Te souviens-tu de cette absence que nous avons tous deux ressentie Quand je suis sortie de la mer pour m’aventurer dans les airs ? Toi, tu es restée, à ma naissance, dans un inconscient pressenti Tandis que je quittais ma mère pour m’enfoncer dans le désert.
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Je me suis peut-être embarqué sur cette Terre à la légère Sans m’être acquitté du billet ni de ce que serait mon futur. Et je me retrouve parqué (ne croyez pas que j’exagère) Complètement déshabillé de ma véritable nature.
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Moi, qui ne suis qu’un passager à l’esprit vif et apprêté, J’accepte ma vie intrépide d’être toujours sur le départ. Quand je me mets à voyager, je ne sais plus où m’arrêter Et je considère stupides ceux qui sont ancrés quelque part.