La pluie entame l’ouverture, à coups de tambours de tonnerre Qui rythment le soulèvement pour l’été d’un dernier concert. Le solfège de la nature donne aux musiciens débonnaires Les quatre temps du mouvement : gémeaux, lions, vierges et cancers.
L’hiver à la voix cristalline souffle et me bise à tous les vents ; Le printemps au timbre léger fait mon cœur mouiller d’une larme ; L’été, chansons chaudes et câlines, fondent en ma bouche en salivant ; L’automne et son chant voltigé me déshabillent de leurs charmes.
Ô quatuor indémodable, troubadours des quatre saisons, Vous savez comment alterner danses frivoles, transes exotiques. Vos rythmes aux tempos formidables m’envoûtent plus que de raison En laissant mon cœur gouverner quand le temps se veut érotique.
Des robes couleurs de soleil pour danser sous l’été indien ; Couleur de pluie, couleur du vent, pour parader dans la nature. Vénus se pare de merveilles et de plumages amérindiens Dont un éventail prévenant tout écart de température.
Silently embedded in the roots of the past, My dream is materialized in my automated railings. And on my dark green top, it’s sweet to feel like I m coming through The memory of the northern wind.
Silencieusement enfoncé dans les racines du passé, Mon rêve est matérialisé dans mes ramures automnales. Et sur ma cime vert foncé, il m’est doux de sentir passer Le souvenir réalisé dans le vent septentrional.
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J’ai vu la reine papillon côtoyer les sphinx de la vigne Et rivaliser de couleurs dans les tons vifs ou teintes d’ambre, Volant autour des grappillons dans une danse curviligne Pour accompagner en douceur les renaissances de septembre.
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Alle meine tiefen Wurzeln schwingen und vibrieren in meinem Herzen. Erwacht durch die Energien, die mein Haar einfängt. Ich höre die Intensität der Welle, die sich tief unten ausbreitet. Durch das Netzwerk in Synergie meiner Haare angepasst.
Toutes mes racines profondes résonnent et vibrent dans mon cœur Réveillées par les énergies que mes cheveux savent capter. J’entends l’intensité de l’onde qui se propage en profondeur Par le réseau en synergie de ma chevelure adaptée.
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Pour faire un portrait réussi, il me faut l’immortaliser ; En faire une œuvre hors du temps mais surtout pas d’actualité. Avec un peu de minutie, d’un geste qui va totaliser L’itinéraire du débutant vers sa propre réalité.
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À l’ouverture des saisons, quand se présente l’interstice Qui me fait sortir de l’été juste avant d’entrer en automne, Mon cœur s’accorde à la raison, l’équinoxe avec le solstice Et mon rituel est complété par le chant sacré que j’entonne.
Dans les poulaillers du canton, on entend la même chanson Des poules qui pondent en gloussant et qui couvent en caquetant. Et les poussins à l’abandon deviennent vite la rançon Des cris qui vont éclaboussant nos oreilles en nous rackettant.
Et les jeunes coqs de basse-cour paradent tout en rigolant, Ils se font la compétition pour se payer un bon moment Avec les poulettes alentours qui pouffent, c’en est affolant ! Tout ça pour la répétition et faire comme leurs mamans.
Dessin de Pascaline. Toute ressemblance avec mon petit village de Sennhof est évidemment complètement fortuite.
Un rayon de soleil, éclaireur intrépide, Perce la nuit profonde obscure et mystérieuse. Et sonne le réveil par des éclats rapides Qui miroitent sur l’onde de la mer impérieuse.
Et puis l’aube s’avance, illuminant les terres, Réchauffant la nature qui renaît de ses cendres. C’est une eau de jouvence, rosée élémentaire, Qui monte de l’azur pour doucement descendre.
Et les oiseaux saluent l’explosion de lumière De ce jour qui renaît et renaîtra demain. Et les fleurs du talus éclosent les premières Et la Terre connaît tout un autre chemin.
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Quand on veut définir un homme, on lui demande son métier. Quand on veut estimer la femme, on compte le nombre de ses enfants. Pour trouver la valeur, en somme, des humains dans la société, C’est selon être, messieurs mesdames, reproductrice ou triomphant.
Laissons aujourd’hui s’exprimer les couleurs de nos souvenirs Qui changent les corps de souffrance en expériences victorieuses ! Finies les douleurs réprimées, le bonheur teinté d’avenir Porte une belle délivrance dans une euphorie contagieuse.
Les hommes aiment bien comparer la taille de leur instrument Et les femmes voudraient bien savoir ce que ça ferait d’en avoir. Mais non ! Je me suis égaré avec ce futile argument De la lutte pour le pouvoir entre races d’ébène et d’ivoire.
Après avoir semé ses graines et fécondé la terre vierge, L’été vit sa petite mort en nous confiant sa descendance. Alors vient le temps qui entraîne toute une moisson qui émerge Du sol fertile et commémore l’extraordinaire abondance.
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Je collectionne les galets qui m’observent et me dévisagent D’un regard fixe et acéré qui magnétise ma conscience. Je crois qu’ils aiment se régaler à être extraits du paysage Sachant qu’ils vont proliférer dans mes prochaines clairvoyances.
Je me suis pincé le doigt dans une porte et depuis, l’œil de la conscience me fixe depuis la lunule de l’ongle de mon pouce droit. Et ça me fait penser que lorsque je rencontre une pierre en forme d’œil, ce n’est pas moi qui la vois mais elle qui m’appelle.
De mémoire d’éléphant, quand la vierge aux ailes d’or Se met à baiser la trompe d’un pachyderme latin, C’est pour lire à son enfant, au moment où il s’endort, Une histoire que n’interrompe rien d’autre avant le matin.
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Les notes vierges de bémols, do ré mi fa, sonnent à l’aise Et les doigts glissants sur le manche, sol la si do, font chanter l’âme D’une berceuse qui somnole en sol mineur ou en fa dièse Et qui balance entre mes hanches un chant d’amour qui fait ses gammes.
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Vierge des vents, vierge des sables, la vierge se métamorphose Selon les désirs de son cœur ou les raisons de ses devoirs. Rose des vents, rose des sables, la rose est une anamorphose Qui montre pardons et rancœurs dont la vierge sait s’émouvoir.
À son curieux regard en double, je n’sais à quel œil me fier Pour lire le fond de ses pensées de son âme au goût étranger. Sa bouche en double aussi me trouble et mon cœur en est statufié Pour embrasser sans offenser celle qui voudrait me manger.
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Parfois la vierge est tatillonne et use mille protections Contre le chaud, contre le froid, contre ce qu’elle ne connaît pas. Si jamais on lui postillonne, son réflexe d’auto-détection Couvre ses yeux avec effroi d’un beau galure. Chapeau bas !
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Nature reine et souveraine, entre herbe folle et herbe sage, Nature jalouse et exigeante, entre alchimie et pharmacie. Mais d’une nature pérenne qui, par tous ses apprentissages, Connaît les règles intelligentes qui asseyent sa suprématie.
Je ne peux plus mettre de « j’aime » sur toutes vos publications Alors, à la place des cœurs, j’ai opté pour des papillons. Mais voici que mon stratagème par effet multiplication Des lépidoptères en chœur fait décoller mon pavillon.
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Combien d’histoires sont écrites sur les feuilles qui s’éparpillent Et sont emportées par le vent de la mémoire des ancêtres ? Combien de lignées sont inscrites dans les racines et les ramilles De l’arbre-mère des vivants dont les cultures s’enchevêtrent ?
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Dans ma cafetière fêlée qui carbure au marc de café, Je pars souvent à la recherche de routes qui vont nulle part. Par son couvercle descellé, les cheveux au vent, décoiffés, Je cours les chemins de traverse en cas de blues, et ça repart !
S’il est des prisons à l’envers où l’on vous empêche d’entrer, C’est qu’on a peur de vos idées qui bousculent l’établissement. Moi, on m’a traité de pervers, de pornographe excentré, Sans cesser de m’intimider par des jours de bannissement.
Grande est l’ouverture du cœur lorsque mon âme se connecte À mon Grand-Père Spirituel qui parle au creux de mon oreille. Étourdissante est la liqueur dont son esprit fait la collecte D’enseignements perpétuels qui sont à nul autre pareils.
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Il n’y a jamais eu d’origine, il n’y aura jamais de fin Et si Dieu a créé le monde, c’est la seule règle qui convient. La verge est l’onde masculine, la vierge est l’écho féminin, Tout ça, c’est la vie vagabonde qui naît, qui meurt et qui revient.
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Comme une empreinte digitale gravée au cœur de sa structure, L’arbre sacré porte la marque de l’écho de son créateur. Pareille à l’onde génitale de la virginale sculpture Qui persiste et qui se remarque après la coupe du prédateur.
La coupe d’un tronc dans la forêt d’Eschenberg qui laisse apparaître de bien drôles de structures à l’intérieur de celui-ci.
Voyez, l’œil d’Horus étincelle lorsque son regard se dépose Sur sa reine-mère égyptienne qui porta l’enfant d’Osiris. Écoutez-moi vous conter celle dont l’amour ineffable appose, Toujours encore la magicienne passion de la déesse Isis.
Ainsi sont faites les légendes pour séparer le bien du mal ; Lapis-lazuli pour la nuit, diamants et rubis pour le jour. Des histoires qui nous recommandent que seul un amour maximal Brise les chaînes de l’ennui et s’éternisera toujours.
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Ma vie au rythme des saisons que m’apporte la Terre-mère, Le vent qui emplit mes poumons, la pluie qui abreuve ma bouche, Le sol qui porte ma maison, le feu qui jaillit du tonnerre, C’est la prière et le sermon dont, de moi, la planète accouche.
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Quand sonne le temps des moissons qui résonne dans nos campagnes Et bat dans le cœur de ma Terre, dans les champs de blé et la vigne, Je bois la divine boisson avec compagnons et compagnes À la santé de Demeter et ses enfants qui en sont dignes.
Demeter chez les Grecs, Cérès chez les romains, est la déesse de l’agriculture et des moissons.
Totem terrestre ou aquatique, la vierge se métamorphose Selon la tâche à accomplir, puisé dans son imaginaire. Terre minérale ou botanique, la vierge devient une rose Selon comme elle doit assouplir les désirs de son partenaire.
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Toute sa vie elle a rêvé de voler de ses propres ailes Et de s’élever au sommet, au-dessus des grands de la Terre. Toute sa vie elle a crevé d’envie de montrer tout son zèle ; Elle en est venue à assumer sa vie en l’air en solitaire.
Toute sa vie elle a rêvé de voguer sous ses propres voiles Jusqu’à naviguer aux confins des sept mers avec les sirènes. Toute sa vie elle a prouvé qu’être née sous la bonne étoile, Vous ouvre la cour des dauphins et vous en consacre leur reine.
Ceux qui n’ont jamais eu d’enfant empruntent le chemin des dames Pour aller tenter l’aventure et trouver l’amour en septembre. À cheval ou à dos d’éléphant, ou même à dos d’hippopotame, Il faut ménager sa monture pour le trouver avant décembre !
Sur la carte de septembre, la nature étend ses fleurs Sur une robe à la mode des couleurs de fin d’été. De bleus et de roses tendres, chromatisés sous les pleurs De la pluie qui accommode la vierge de fécondité.
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Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, je vois toujours les mêmes gens, Lorsque le temps va à vau-l’eau, cheminer devant ma fenêtre. C’est toujours le même manège, sortir le chien en pataugeant, Courir ou passer à vélo comme si c’était là leur bien-être.
Monsieur Pessimiste est sorti sans parapluie, quel étourdi ! Les maigres passent entre les gouttes ou rasent les murs sans raison. Madame Optimiste assortie comme il se doit, c’est dégourdi ! Moi, mon parapluie s’en dégoûte, je reste au chaud à la maison.
Tout est strictement vrai. Ici, quel que soit le temps, on marche, on déambule, on fait du vélo, on promène toutou, les enfants jouent même sous une pluie soutenue.
Tandis que le ciel s’assombrit devant l’arrivée de septembre, Le mois d’août ferme son album des souvenirs qui le submergent. Adieu aigrettes et colibris, j’emporte la clef de ma chambre Car je reviendrai pour le baume que m’ont transmis vos îles vierges.
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À cette date coutumière, à la frontière de l’été, Je prête à la vierge du lac mon allégeance à sa nation. Alors son épée de lumière m’ouvrira l’immortalité Sur l’ouverture du zodiaque qui signe mon incarnation.
Quand parfois mon cœur papillonne, je lui dis d’aller se blottir Et confier tous ses chagrins en échange d’une caresse. Et quand mon esprit tourbillonne, il ne peut alors s’en sortir Qu’en se repliant dans l’écrin de la saveur d’une tendresse.
Sur la toile vierge de l’âme, l’esprit, à grands coups de pinceaux, Répand la peinture du cœur avec ses bleus et ses douleurs. L’amour y exprime sa flamme qui rayonne en mille faisceaux Et la tristesse barbouille en chœur ses maux de toutes les couleurs.
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Partout au creux de l’univers existent des fontaines blanches Qui offrent aux femmes la magie et aux hommes des belles victoires. Un Big-Bang n’est qu’un fait divers parmi des milliards d’avalanches De trous noirs et de galaxies où naissent toutes nos histoires.
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Les lampes de l’électrophone offraient un son enveloppé De graves et de crépitements par la vibration du saphir. Decca, Philips et Parlophone distribuaient des mélopées Qui swinguaient intrépidement jusqu’à n’en pouvoir plus suffire.
Fécondée de fragments d’étoiles tombés de comètes errantes, Enfantée de vierge cosmique de ses amours inassouvies, L’eau s’est frayée, entre les voiles de roches pures et transparentes, Une destinée diatomique jusqu’au royaume de la vie.
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J’étais lycéen, encore nigaud de la vie des grandes personnes. Balzac, Flaubert, même Pascal m’étaient des œuvres hermétiques. Et tous ces rapports saligauds heurtaient mon cœur quand l’amour sonne Aussi faux qu’un récit bancal ou ses reflets hypothétiques.
Merci à Bérangère Costa pour sa photo de Notre Dame de Croaz Batz qui dans l’eau s’effiloche…
Serait-elle écrite à l’avance, la folle comédie humaine Où l’on mettra demain les pieds encor dans les mêmes ornières ? L’histoire nous met en connivence toujours les mêmes énergumènes Qui ne font que recopier ce qu’ils ont fait l’année dernière.
Toutes les espèces sociales que Balzac nous a tant décrites Se rencontrent encore aujourd’hui avec deux siècles de distance. Même avec son progrès crucial, l’humanité reste hypocrite Car chaque impair est reproduit quelles que soient les circonstances…
Je n’ai jamais réussi à lire « Le Père Goriot » d’Honoré de Balzac que je trouvais par trop rasant dans mes années de lycée. L’ayant redécouvert sous la forme de livre audio, je me suis lancé dans l’expérience de le lire enfin sous cette nouvelle forme. Ça m’a appris deux choses : 1. C’est toujours aussi barbant ; 2. Finalement, ça ressemble un peu à notre époque que l’on qualifie de « moderne ».
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Sur un air de Fibonacci, j’ai vu danser dans la lumière, Toutes les fenêtres ouvertes sur les fantasmes de la vie. Comme des bras de galaxies qui naissent en avant-première Sur un monde de découvertes en peintures, pastels ou lavis.
Leonardo Fibonacci est un mathématicien italien connu notamment pour sa fameuse série 1 1 2 3 5 8 13 21 34 55 89 144… qui converge vers le nombre d’or.
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La vie sait si bien imprimer, sur la matière, son empreinte Qu’on la croirait imaginée par un artiste créateur. Et les beautés qu’on voit primer dans ce merveilleux labyrinthe Vont par le cœur s’invaginer vers le pistil procréateur.
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Lorsque la rosée s’évapore sous la chaleur vierge du jour Les feuilles habillées de Lune de la dernière lunaison Pompent la sève qui s’incorpore pour aller saluer le séjour, Parmi fougères et callunes, de la plus belle des saisons.
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Quand sonne l’heure de la vierge du troisième volet de l’été, Je sens ces énergies spéciales comme un nuage de mystères. Les arbres brûlent comme cierges sous l’action de l’or reflété Sur la frondaison sapientiale des chênes et des conifères.
Je remercie les chênes et des conifères de ma forêt d’Eschenberg de leur lumière sapientiale – c’est-à-dire qui enseigne la sagesse – de ce lundi matin.