Le cœur du jeune capitaine incarne l’esprit du conquérant Et don esprit fait équipage avec le bateau tout entier. Le corps, lui, brandit sa carène devant la force des courants Et le vent souhaite bon voyage à l’âme, le chef du chantier.
Si la nuit était une femme, elle serait chaude et sensuelle Et procréerait des univers pour enfanter au jour le jour. Si la nuit renfermait notre âme, elle serait l’Être spirituel Qui au plus profond de l’hiver brillerait d’étoiles d’amour.
Si le temps était une femme, elle serait toujours en retard Parce que l’amour lui filerait des doigts comme du sable fin. Si le temps était une flamme, elle mettrait le feu aux pétards Et notre vie s’échapperait dans une détonation sans fin.
Si Ève avait été maligne avec l’intuition féminine, Elle aurait refusé la pomme et tout serait xx en somme, Nous vivrions nus sans nous fâcher et sans avoir à se cacher Nous ferions l’amour comme des bêtes sans avoir à se prendre la tête.
Oui mais… Nous serions des bêtes de somme, aussi bien les femmes que les hommes. À forniquer avec aisance mais sans un sou de connaissance. Adieu le pouvoir de l’argent et ce qui va en partageant Les petits larcins entre ennemis, les bons comptes font les bons amis.
Et alors ? Finie la crainte de la mort… pas de souci, pas de remords. Au lieu du paradis sur Terre, nous vivrions peut-être en enfer. Finalement, Ève a bien fait de prendre ce fieffé forfait De vivre avec intelligence …
… plutôt que bête. Quelle engeance ! … et supporter l’intransigeance. … une vie de désobligeance. … et puis, travailler dans l’urgence.
Le jour des fous, on donne au singe le pouvoir de juger les hommes Aidé par deux femmes partiales qui viennent aussi régler leurs comptes. Alors, creusez-vous les méninges ! Devez-vous craindre ce trinôme ? Montrez-vous vous-même impartial et versez leur donc un acompte !
Les fornications collectives bannies de la moralité Depuis le péché originel heurtent la sensibilité. Cependant si la tentative du diable avait été évitée Ce seraient des scènes banales en toute généralité.
Bien sûr, nous serions tous des bêtes qui pècheraient sans le savoir Comme le lion et le rat, comme le chat et la souris. Mais nous ferions toujours la fête en faisant notre vrai devoir : Celui que Dieu, ce scélérat, avait prévu comme plan pourri.
C’était au temps où les garçons commençaient la reconnaissance De l’entraînement militaire pour leur devoir de patriote. Les secrets du cheval d’arçon et la gymnastique à outrance Transformaient tous ces volontaires en jeunes loups, soldats, pilotes.
Après le lever de drapeau commencent les activités ; Apprendre à allumer un feu ou à sauver un camarade. Prendre les armes au dépôt, maîtriser la rapidité Le but de ce drôle de jeu ? Commencer tôt la mascarade !
Ces joyeuses activités sont décrites ici : https:www.opnminded.com20170117originales-colonies-de-vacances-militaires-russie-camps-doctrine-armee-patriotisme-soldats.html .
Voyez dans les créneaux de noix, voyez plus qu’un cerveau de bois. Vous y verrez une matrice et ses amours reproductrices. Croquez dans le fruit défendu ; savourez-le, bien entendu Et goûtez-en toute l’extase qui mène jusqu’à l’ épectase.
Le jour s’incarne en Roméo et la nuit s’incarne en Juliette Lorsque les billes se jumellent et les cités s’interpénètrent. L’ombre cachée sous les préaux s’ouvre à la lumière douillette Et la pénombre s’entremêle aux premiers rayons aux fenêtres.
Comme un monde dans un monde, en dessous de la surface, Je retourne aux origines dans le monde du silence. Les courants portent les ondes prisonnières de l’interface Entre l’espace androgyne et cette matrice immense.
Le cœur, c’est un grand pot de fleur mais de fleurs qui poussent d’amour ; Le cœur, c’est comme un coffre-fort qui renferme tous vos trésors ; Le cœur, il se remplit de pleurs mais pour les changer en humour ; Le cœur, l’organe le plus fort qui sait donner tout son essor.
Le cœur, c’est un carnet d’amis qui vous aident à chaque problème ; Le cœur, c’est un sac à malice où l’on dépose ses baisers ; Le cœur, subit un tsunami quand un autre lui dit qu’il l’aime ; Le cœur, c’est lui, le Saint Calice porté à vos lèvres braisées.
Lorsqu’elle décidera de partir, que mettrai-je dans ses valises ? Alain Barrière et Crèvecœur ? Sans oublier les écouteurs ! Les vieilles photos à répartir entre ses voyages à Venise, Et ses tableaux accroche-cœurs ? Sans oublier ses droits d’auteur !
Ne cherchez pas de concession ou une place au cimetière ! Elle veut être incinérée, ses cendres dispersées au vent. Il n’y aura ni procession, ni héritiers, ni héritières, Puisque ses œuvres énumérés auront brillé de son vivant.
Finalement la grande roue qui emportera tout le monde Nous paraît comme un accident qui fait partie du quotidien. À cet effet, les grands gourous nous cachent ces pertes immondes Et grâce aux antioxydants, masques et vaccins, tout va très bien !
Chaque fois qu’Alice est survoltée, qu’elle roule sa mère dans la farine, Répond « je n’sais pas » à son chat en mettant l’café dans l’quignon. Son cœur a dû virevolter plus de mille fois dans sa poitrine À cause de Boris et Natacha qui se dont crêpé le chignon.
Il était un p’tit homme tout blanc, assis sur un trône écarlate, Qu’elle observait par sa lorgnette en se hissant sur les talons. Elle, elle pensait qu’il était troublant de voir ce bonhomme en savate Qui lui montrait ses coucougnettes par les plis de son pantalon.
Dans le top secret protégé par l’utérus confidentiel Vit le beau fruit de vos amours qui mûrit, il vous en répond. Quand il sera temps de propager le message providentiel De celle qui s’ouvrira au jour, de l’eau coulera sous les ponts.
Votre corps contient votre tête, laquelle contient votre cerveau, Lequel contient plein de pensées et de soucis et de délices. Les yeux aussi sont à la fête dont les oreilles font le pivot Des confidences récompensées avec un gros bouquet de lys.
Cheval le dire à ton oreille qu’un garçon rêve de toi la nuit. Cheval le montrer à ton œil que son cœur pour toi bat très fort. Ce cheval m’a pas sa pareille pour découvrir l’amour qui luit. Alors faites-lui bon accueil car il est d’un bon réconfort.
Elle soutint et inspira les pionniers de l’aviation ; Ses frères Wright reconnaissaient son influence extravertie. Plus tard, elle leur suggérera la forme de l’embarcation D’une lime à ongle enchâssée dans une pince à linge sertie.
Tant et si bien qu’elle en rêva emportée par l’aéroplane Bien installée dans la carlingue et trouva son vol merveilleux. Et dans ce songe, elle observa qu’elle pourrait faire du deltaplane En enlevant la pince à linge et en n’ayant pas froid aux yeux.
La Mère Médard, très peu connue seconde souvent son mari Mais si celui-ci n’est qu’un Saint, elle au contraire a de gros seins. C’est un’ jardinière reconnue et tout l’été devient marrie Contre les brasiers assassins qui perturbent ainsi ses desseins.
Alors la nuit, elle se venge et envoie fortes pluies d’averses Des ruisseaux approvisionneurs pour faire grossir les torrents. Puis elle plonge dans la fange surtout les chemins de traverses Pour empêcher les randonneurs de faire des feux dévorants.
Pourquoi les chasseurs se rassemblent-ils au cœur de la forêt ? Les cerfs comptent contrer l’offense grâce au manteau fourni par Diane. Les animaux restent ensemble cachés sous la robe perforée De mille cachettes de défense qui protège de manière idoine.
Pierre et le loup et son grand-père font partie de la résistance Avec les oies et les canards pour la surveillance aérienne. Cette année, tout le monde espère mettre la pâtée la plus intense À tous ces chasseurs de cornards et leurs addictions vénériennes.
Si elle mange une cerise après l’amour, il est trop tard ! C’est une mante religieuse qui doit, comme à l’accoutumée, Prendre un fruit qui lui favorise l’action de vous mordre le dard Et puis, de façon prodigieuse, entièrement vous consumer.
Lorsque Morphée vous tend ses lèvres à défaut de ses bras puissants Elle goûte votre appétence à la qualité du sommeil. J’l’ai embrassée de tant de fièvre d’un baiser profond et jouissant Que désormais, quand ça commence, elle met ses lunettes de soleil.
« Lorsque nous dormons tous les deux, nos yeux doivent rester fermés ! » M’annonce-t-elle, maternelle, et me rendre amoureuse me nuit. « Quant aux lunettes, c’est hasardeux de s’biser, je dois l’affirmer Parce que mon repos éternel reste éblouit toute la nuit. »
Depuis que je possède une tête d’oiseau après ma chute de quinze mètres, Mes ailes n’s’sont pas matérialisées d’une manière tragi-comique. Certes, j’ai perdu mon réseau mais j’ai trouvé mes nouveaux maîtres ; Une maîtresse idéalisée et Cherche-Midi, le chat Mystique.
Les tigres bleus chauffent bien mieux dans le moteur Quand ils sont deux acrimonieux et radoteurs. Mais si je l’ dis, je serai jeudi traité de fou Et puis lundi ou vendredi on m’tordra l’cou.
Restons classiques et authentiques avec les tigres. Soyons pratiques et pacifiques, laissons les libres. La prochaine fois, j’parlerai ma foi, du Lion Némo Puisqu’il est roi, du moins je crois, des animaux.
« Trop souvent la cacophonie de cette jungle m’exaspère Et je sais bien que l’empathie devrait me rendre tolérant ! Comme aux anciennes colonies quand, dans les rues, on vitupère À propos d’os et d’abattis à Tombouctou ou Téhéran ! »
Ainsi vociférait d’ son balcon mon voisin dont j’ tairai le nom De peur de nous voir rappliquer tous les animaux en colère. Je suis d’accord, c’est un sale con et, pour ma part, je n’ dis pas non À venir un jour m’expliquer avec la faune protocolaire.
La critique est aisée mais l’art est difficile. La création d’ la femme en est une gageure. Car Dieu s’est fait baiser, ce n’est pas si facile ; Les essais sont infâmes et le résultat jure.
Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Après avoir raté la première Lilith, Dieu s’est pris d’amitié à sauver son naufrage Mais il a piraté les dieux grecs plus stylistes.
Finalement ce fut Ève qui connut le succès Mais ce qu’on ne dit pas : « où sont passées les autres ? » Avant que l’heure s’achève je vous donne l’accès : L’une a fait un faux pas, l’autre s’est faite apôtre.
Photos de Uldus Bakhtiozina sur https:www.vogue.itenphotovogueportfolio?id=227&md_photographer_id=227&md_pageIndex=0&md_page=0&md_pid=508264 .
Cette histoire commence au début du chapitre. Ignorez la préface – souvent trop de délire – Trois pages de romance – c’est écrit dans le titre – Que voulez-vous qu’on fasse ? On continue à lire.
Déjà en page Une, la lecture s’égare ; On n’a pas tout compris, on relit plusieurs fois ; On décroche la lune dans les romans de gare, C’est bon pour les esprits des écrits d’autrefois.
Et puis on fait l’amour ou presqu’à chaque page ; Et puis on s’assassine ou presqu’à chaque tome ; Et puis passent les jours là-haut dans les alpages ; On y a pris racine après le post-scriptum.
Voici l’histoire fantastique d’une sirène et deux poissons Qui voulaient briller au soleil pour une existence terrestre. Pour la sirène, c’est dramatique, elle perdit son don d’oraison ; Pour les poissons, c’est pas pareil, ils furent au menu d’ la Saint-Sylvestre.
La sirène retrouva sa voix, elle avait simplement pris froid. Pour les poissons, on s’est trompé, on les a vite relâchés. Ils ont chacun repris la voie de la pleine mer avec effroi Ils ont le moral bien trempé et, finalement, restent cachés.
Elle sait lire entre les lignes et surtout entre les rayures Et plus vous lui cambrez le corps et plus elle voit clairement. Elle a commencé par les cygnes dont le cou fait belle courbure Mais le zèbre est toujours d’accord pour le meilleur éclairement.
La reine blanche a succombé sous les coups du vieux roi négro Mais son chien est resté fidèle et guette sa venue la nuit. Le fantôme vient le surplomber car il dort entre les carreaux Et lui tient longtemps la chandelle jusqu’aux douze coups de minuit.
Que fait donc la raccommodeuse und fois terminé ses filets ? Pardi ! Elle rentre à la maison pour se reposer dans sa chambre. Mais la mer se fait demandeuse car sa marée s’est effilée Après les écueils de saison qui se répandent en novembre.
Une vague à l’envers, une vague à l’endroit, Avec un peu d’écume et de brume marine, Un joli pull-over à remettre à son roi Sa Majesté Neptune aux écailles azurine.
Une vague tressée, une vague en crochet Les aiguilles tricotent sous les mains qui tremblotent. Il faudrait se presser, il faudrait s’accrocher ! Elle en a les chochottes et fait dans sa culotte.
Une vague à l’envers, une vague à l’endroit, Elle est professionnelle, tout ira bien pour elle. Ce Neptune pervers, certes un peu maladroit, Laissa l’exceptionnelle marge à la demoiselle.
Dans la jungle toute en plastique, le loup est mort, vive le loup ! Fou de rage de ce carnage, le loup est mort, vive le loup ! Parmi les arbres synthétiques, le loup est mort, vive le loup ! Il a perdu son apanage, le loup est mort, vive le loup !
Les beaux dégâts chez les bergers avaient mis sa tête à l’affiche. Les coups fourrés dans les fourrés ne seront plus la loi du plus fort. L’homme humilié a gambergé et coupé la forêt en friche, Remplacée d’une échauffourée de nylon et de photophores.
Lorsque l’hiver a enseveli, toute trace de civilisation, Lors, ls génération suivante fut assez prise au dépourvu. Tous ces morceaux de dégueulis, plastiques en putréfactions. Comment une race pensante a pu polluer à perte de vue ?
Dès que l’ange déploya ses ailes, on n’entendit que le silence Puis, la rumeur scandalisée par ce qu’un ange ne pouvait avoir. Ces mamelles autour des aisselles, ces nichons nus, quelle insolence ! Et la pauvre Sainte-Élysée s’enfuir et manquer son devoir.
Tableau d’Omar Ortiz pour réparer ma censure du 11.02.2020.
Si le service est réussi et les fleurettes aphrodisiaques, Je replonge dans le dernier rêve avec un cachet d’aspirine. Sur une musique de Debussy, une berceuse paradisiaque, Je fais dans le songe une trêve sous la nuit d’été bleu-marine.
Quand je me réveille à quatre heures, j’appelle le service de nuit Et je commande un bouquet d’ fleurs pour le manger en solitaire. On raconte que Jack l’Éventreur, lorsqu’il avait des insomnies, S’en allait bouffer, à Honfleur, ses fleuristes affinitaires.
Boris Vian n’est pas très content ; il n’a pas vu le défilé. L’état n’est pas trop mécontent, il n’aperçoit plus les gilets. Comment peut-on manifester sans gêner le gouvernement Quand on veut lui admonester tout notre mécontentement ?
Marcher masqués ? La bonne idée ! Avec casques et boucliers Personne ne pourrait décider qui est flic ou fou à lier ! Même en burqa ! Et pourquoi pas ? Hommes et femmes tous pareils Ou bien tous nus et sans tracas et dans le plus simple appareil !
Hésitez-vous entre la mer et la montagne ? Souhaiteriez-vous une évasion dans la campagne ? Prenez l’avion, prenez le train, nous on s’en fout ! Vous êtes ailleurs, si bien qu’ici, on fait les fous !
N’hésitez pas à goûter à la quarantaine Si le virus vous tombe dessus dans la quinzaine. Profitez bien des hôpitaux sous équipés ; Vous aurez droit à une mort anticipée.
Afin d’augmenter la lumière autour de l’œil gauche du cœur, Elle avait, autour de l’orbite, dessiné un cercle magique. L’œil droit gardera la première version d’un soleil sans rancœur Afin d’en voir sa mort subite lors de son coucher léthargique.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
On m’a dit « S’il fallait fumer, Dieu aurait placé sur la tête Une sorte de cheminée avec un foyer dans le cœur ! » On a trop vite résumé et un peu trop sabré l’enquête Car notre planète est minée et se consume à contrecœur.
Si ça s’trouve, je suis un cadeau ou juste un dessert commandé Et tout l’univers avec moi ferait partie d’une surprise. Au restaurant Eldorado, Dieu aurait simplement demandé : « Servez-moi un café viennois afin qu’ je m’en métaphorise ! »
Quand votre femme devient lune, nul n’en voit sa fesse cachée Car elle ne montre que son visage penché vers son propre quartier. Saisissez la chance opportune de lui parler, l’air détaché, Les yeux dans les yeux puis, courage, elle ne va pas vous châtier.
N’est pas forcément « con qui marche » celle qui va dans la nature Pour y retrouver ses racines et ses cousins de la forêt. Sauf si le téléphone en marche la transforme en caricature D’une contenance assassine envers la Terre toute éplorée.
N’est pas forcément « con qui roule » celui qui fonce en solitaire Dans une abstraction intégrale de ce qui vit autour de lui Même si ses pensées s’enroulent comme un besoin parasitaire D’un cercle vicieux cérébral pour se libérer de l’ennui.
Avoir les mêmes avantages lui serait assez réducteur Car la femme en a davantage que son homologue abducteur. Bien sûr, la beauté de la force demeure bien vite en avant Sauf si le mâle ne s’efforce de n’en faire qu’un muscle savant.
Avec l’histoire de la pomme de connaissance et du progrès, Le serpent enferma la femme dans le foyer de sa maison. Elle y éleva tous ses hommes au quotidien, bon gré mal gré, Jusqu’à ce qu’elle trouve infâme que le mâle ait toujours raison ?
La femme serait-elle égarée parmi les fantasmes de l’homme ? Peut-être connaît-elle le chemin pour arriver à le semer ? Parmi les rêves bigarrés qu’il déploiera durant un somme, Madame pourrait mettre la main là où se cache le verbe aimer.
Un’ fois par an, la Nuit Renarde attire les belles rouquines Qui se transforment pour l’occasion en lycanthropes aux grandes robes. Les malheureux qui s’y hasardent seront violés par ces coquines Dont la queue avec précision leur injectera plein de microbes.