Il l’a enveloppée dans un drap de la nuit d’une pluie d’étoiles Et l’a chauffé par le soleil qui battait au fond de son cœur. Puis il l’a serrée dans ses bras en lui confectionnant un voile Afin de guetter son réveil et qu’elle verrait son vainqueur.
C’était l’année des fleurs de joie qui nous ont embaumé la Terre À l’aide de germinations disséminées sur la planète. Par tous les chemins et les voies, de Chine jusqu’en Angleterre, Tous les élus de la nation nous ont masqué la comprenette.
J’en ai rêvé, la science l’a fait. On va nous greffer la rétine Par un dispositif chelou qui floutera les femmes nues. Comme ce n’est pas encore parfait à cause de la sécrétine, Toutes les femmes seront floues qu’elles que seront leurs tenues.
Du coup, tout le monde va penser qu’elles sont toutes des salopes Ce qui finalement ne changera pas grand-chose au climat actuel. Néanmoins on aura dépensé une fortune dans l’enveloppe Mais qui peut-être aboutira à l’égalité sexuelle.
Mais je raconte n’importe quoi ! Ce sont mes verres de lunettes Qui s’embuent quand je vois passer toutes ces filles presque nues Qui déambulent, je ne sais pourquoi, pour bronzer des pieds à la tête Sur le petit îlot espacé sur la rivière en continu.
Photos de Maciek Jasik sur http:www.apar.tvphotographiemaciek-jasik-le-nu-irrationnel .
C’est dans le cerveau reptilien que se crée l’objet du scandale. L’homme compare ce qu’il voit à sa morale atrophiée. Selon s’il est politicien, il traite la femme de vandale ; S’il est parmi les filles de joie, il tente d’ se l’approprier.
S’il est endoctriné chrétien, il la brûlera comme sorcière ; S’il est asservi au Coran, il lapidera l’infidèle ; S’il la connaît de ce matin, il lui ouvrira la portière Et s’il l’emmène au restaurant, il finit par la bagatelle.
Tout ça c’est fou, tout ça c’est flou, faut arrêter coûte que coûte ! Les histoires d’hommes et de bonnes femmes, c’est blanc-bonnet et bonnet-blanc. Il faudrait que le Dieu Afflelou crée des lunettes qui les floutent Afin qu’il ne soit plus infâme de s’rincer l’œil en plus troublant.
Photos de Maciek Jasik sur http:www.apar.tvphotographiemaciek-jasik-le-nu-irrationnel .
D’après mes signes astrologiques, je suis patient et obstiné ; Peut-être un tantinet trop lent mais réfléchi dans le détail. Mais alors en toute logique, j’ai le pouvoir inopiné De prolonger l’équivalent de quatre doigts en éventail !
Voici la dernière vision que j’ai captée juste avant-hier Mais je ne dormais pas vraiment sans être pour autant éveillé. Serais-je entré en collision avec un monde d’anti-matière ? Quoi qu’il en soit, juste un moment, je fus assez émerveillé.
J’ai pris une autre direction depuis le jour de ma naissance ; Au début je pensais bizarre que les autres se dirigent ailleurs. Je pourrais faire une correction dans mes intimes connaissances Mais à quoi bon tout ce bazar ? Je suis peut-être pinailleur…
Les yeux, ces organes précieux, m’apportent ma vision du monde Mais à quoi ressemblerait-il vu par d’autres humanoïdes ? Mon corps serait-il facétieux selon ma nature profonde S’il était, de façon subtile, capté par un regard cristalloïde ?
Comme un champignon sur la tête, mon cerveau serait vénéneux, Mon cœur battrait entre les algues de mon océan pulmonaire, Mon sang sèmerait la tempête jusque dans ses corps caverneux Et l’abdomen ferait des vagues déferlantes et embryonnaires.
Afin de rendre tout l’honneur à ses plus précieux alliés Qui lui ont permis de danser et de s’en montrer compétante, Elle les hisse avec bonheur et les orteils bien déliés Puis, reste nue, récompensée dans la savoureuse détente.
La ballerine a concouru, la ballerine a remporté Le concours de danseuse étoile, seule et avec son cavalier. Elle pense au chemin parcouru, au bonheur qui l’a transportée Tandis que ses pieds lui dévoilent qu’ils sont ses meilleurs alliés.
Ne cherchez plus l’idée en or, elle est déjà à l’horizon. Courez aussi vite que possible, jamais ne la rattraperez. J’en vois souvent lorsque je dors franchir les murs de ma prison Et s’en évader, impassible, sans jamais paraître apeurée.
La suivre demande l’effort d’abandonner tous ses soucis, Se déshabiller des coutumes et de toute l’éducation. Courir tout nu me rend plus fort et mon esprit se radoucit ! Si vous me voyez sans costume, c’est que je suis une abstraction.
Lorsque j’ai voulu déchirer cette existence de papier, Moi aussi, j’ai senti craquer le genre humain superficiel. Une seule personne m’a désiré sans m’attirer dans un guêpier, Et sans vouloir me matraquer : c’est mon futur existentiel.
Il est des tissus de mensonges qui ne font pas les belles robes Même si on s’habille chez Flaubert, Apollinaire ou Baudelaire. D’ailleurs plus l’histoire s’allonge et plus le support se dérobe. Lisez plutôt mes Reflets-Vers ou vous aurez le cul à l’air.
Puisque la parole s’envole et que l’écrit reste plaqué, Je dois savoir ce que je lis, collé sur le mur de ma vie. Quant aux pensées un peu frivoles, celles-ci ont bivouaqué Depuis longtemps dans la folie avec tous ceux qui m’ont suivi.
C’est la saison paradoxale où la vie ne meurt mais s’endort ; Les jours raccourcissent leurs heures et les nuits tombent un peu plus vite. Dans la forêt équinoxiale, les végétaux se couvrent d’or Et sous l’automne catalyseur, le fantastique nous invite.
Elle buvait son petit vin blanc tous les midis au restaurant Et pour le soir, plutôt du rouge. Quel doux breuvage serait plus digne ? Parfois, par son regard troublant, elle prenait l’air subodorant D’aimer voir son monde qui bouge autour d’une jeune fleur de vigne.
Sa peau satinée toute blanche m’évoquait une fleur de lys Et ainsi je la prénommais, cela la faisait toujours rire. Elle effectuait sur les planches du cabaret avec délices Un strip-tease de grande renommée et qui faisait, son corps, fleurir.
Les nénuphars des villes se sont civilisés Et quitté les couleurs de leurs ancêtres verts, Ce vert un peu servile, pas assez irisé, Tandis que la douleur fait naître un Reflet-Vers.
Nénuphar des campagnes et nénuphar des villes Ne se rassemblent plus dans les mares rituelles. L’évolution y gagne une nature civile Qu’à Dieu n’ait point déplu mais moins spirituelle.
Les chasseurs protègent la nature, les animaux sont une imposture ; Les flics protègent les civils à coup de matraque et de fusil ; L’armée protège le pays mais nos maisons sont envahies ; La loi protège les familles et les impôts les écharpillent.
La pression télé médiatique exerce une dépression nerveuse Et chaque nouvelle annoncée rend le monde plus imparfait. Malgré les séries thématiques et les émissions sirupeuses, Je crois que je vais renoncer à la vie au plus-que-parfait.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Elle ne faisait pas attention au début en perdant ses pièces ; Elle enlevait une chaussette, une partie de sa tenue. Après plusieurs inattentions, elle retrouva son hardiesse. C’était trop tard ! Dure défaite de se retrouver toute nue.
Photo de Julian Wasser avec Marcel Duchamp jouant avec Eve Babitz racontée sur https:www.artsy.netarticleartsy-editorial-marcel-duchamp-played-chess-naked-eve-babitz .
Elle s’était cousue au printemps une robe couleur de temps. Puis, lorsque l’été fut venu, les fruits aux arbres furent au menu. Tant et si bien qu’à la coquine, mûrit pareillement sa poitrine Et, depuis, la montée de lait pèse dans les seins potelés.
Comme Monet, je suis miro, comme Degas, je suis bigleux Et quand je vais dans la nature, j’enlève souvent mes lunettes. Les arbres deviennent vitraux, tous les oiseaux virent au bleu Je n’ai plus besoin de monture pour voir la forêt mignonnette.
Bien qu’elle ne fut pas sirène, les poissons y contribuaient Par leur chair qu’ils sacrifiaient aux femmes qui savaient voler. Alors elle plongeait sereine tandis qu’ils lui distribuaient Des bulles opacifiées qu’ils envoyaient à la volée.
Elle remonta une heure après, je n’avais pas changé de place. Je l’ai invitée à dîner car je partais le lendemain. Elle accepta, fit ses apprêts et nous gagnâmes un palace Autour d’un repas raffiné puis, pour finir par un baisemain.
Tableau de Hu Jun Di sur https:www.livemaster.rutopic2219107-zavorazhivayuschie-kartiny-kitajskogo-hudozhnika-hu-jun-di .
Je l’ai croisée dans la rivière et elle m’offrit un poisson Comme pour payer mon offrande que je lui avais consacrée. Elle habitait près des rizières chez le distributeur de boisson Mais avant qu’ je le lui demande, elle m’a révélé son secret.
Depuis sa mère et sa grand-mère et toutes les femmes de sa lignée, Elles ont le pouvoir de capter l’énergie des lépidoptères. Mais ce pouvoir reste éphémère ; quelques heures lui sont assignées Puis, elles doivent recontacter les papillons affinitaires.
Tableau de Hu Jun Di sur https:www.livemaster.rutopic2219107-zavorazhivayuschie-kartiny-kitajskogo-hudozhnika-hu-jun-di .
J’ai revu ma fille-papillon le lendemain, dans la forêt. Elle dormait profondément, je m’ suis approché sans un bruit. Elle flottait dans son roupillon dans une vague vert-doré Je m’éloignais confusément en allant cueillir quelques fruits.
J’ai déposé une corbeille au pied de l’arbre-literie ; Elle dormait paisiblement, sans présence du papillon. Juste une dizaine d’abeilles qui veillaient par galanterie Et par devoir, plausiblement, j’ai regagné mon pavillon.
Tableau de Hu Jun Di sur https:www.livemaster.rutopic2219107-zavorazhivayuschie-kartiny-kitajskogo-hudozhnika-hu-jun-di .
Je ne croyais pas aux légendes à propos des femmes-papillons Maintenant je sais qu’elles existent ; du moins, j’en ai observé une. C’était en Nouvelle-Zélande, j’avais loué un pavillon Et j’avais trouvé fantaisistes des lumières sur la lagune.
J’ai vu un grand lépidoptère qui scintillait de mille feux Accompagné d’une jouvencelle qui voletait à petits bonds, Un mètre au-dessus de la terre, le vent soulevait ses cheveux. J’ai assisté au carrousel puis, ils sont partis, pudibonds.
Tableau de Hu Jun Di sur https:www.livemaster.rutopic2219107-zavorazhivayuschie-kartiny-kitajskogo-hudozhnika-hu-jun-di .
Dans la clairière aux arbres morts, une fleur pousse sur les souches À l’aide de l’oiseau messager, les mémoires sont révélées. Car la forêt a ses remords et les exprime par la bouche Du pavillon aménagé pour amplifier ses mots hélés.
Approchez-vous tout doucement et attendez tout simplement. Il faut d’abord apprivoiser l’oiseau avant de pavoiser. Ne bougez plus et écoutez ; les premiers mots vont s’égoutter De la corolle toute tremblante de conter l’histoire accablante.
Avant de s’éteindre et la vie, elle brille de sa dernière flamme Avant la chute dans les ténèbres où son sort sera consumé. Toute sa substance est ravie par la combustion de son âme Même son éloge funèbre se terminera en fumée.
Elle n’attendait plus qu’une alerte avant qu’éclate le volcan. L’éruption semblait imminente mais elle guettait quelque chose. Ce fut cette attitude inerte qu’avaient les animaux suffocants Qui fut pour elle déterminante pour découvrir le pot-aux-roses.
Un ange passe quand le temps est à l’orage des démons Qui nous menacent d’une averse de mauvaises nouvelles des cieux. Alors, en se précipitant à travers les vallées et les monts, L’ange prend les chemins de traverse pour apaiser le contentieux.
On n’a jamais représenté ni la douleur ni le silence Pourtant les deux ont un effet assez cruel sur le moral. La douleur m’a souvent hanté, comme messagère d’insolence, Et son silence m’a stupéfait sans la moindre réponse orale.
Les contes de Grimm et de Perrault n’offrent pas la même version Concernant le Chaperon Rouge, surtout la fin avec le loup. Le loup n’étant pas le héros, il a l’histoire en aversion Son propre témoignage bouge selon s’il est ou non jaloux.
Elle cueillait les fleurs de lumière dont elle extrayait le pistil Et les étamines rouge sang comme du safran sanguinaire. Puis elle regagnait sa chaumière que les indiens pensaient hostile Et préparait l’iridescent élixir extraordinaire.
Tableau de Hu Jun Di sur https:www.livemaster.rutopic2219107-zavorazhivayuschie-kartiny-kitajskogo-hudozhnika-hu-jun-di .
Elle vivait de pharmacopée qu’elle échangeait dans les villages, Protégée par une panthère qui ne laissait personne approcher. Elle regagnait la canopée complètement en décalage Avec l’évolution austère du monde qui l’effarouchait.
Tableau de Hu Jun Di sur https:www.livemaster.rutopic2219107-zavorazhivayuschie-kartiny-kitajskogo-hudozhnika-hu-jun-di .
Ce n’était qu’un petit minéral, né de la famille Cristal ; Il poussa si bien son effort qu’il en devint un château-fort. Si vous passez par la Lorraine, pays des anciennes moraines, Ne manquez pas de visiter la forteresse cristallisée.
Illustration de Jacek Yerka sur https:www.yerkaland.comprojects .
Qu’il fait bon vivre et bien dormir au fond du lit de la rivière Bercé par la mère des sirènes sous la protection de Neptune ! Et qu’il fait bon se rendormir sur les algues en guise de civière, Choyé par les mains de la reine des loups de mer de la lagune !
Illustration de Jacek Yerka sur https:www.yerkaland.comprojects .
Quand le Roi Louys, Martin-pêcheur, a mis sa culotte à l’envers, Tous les animaux de sa cour le lui firent vite observer. Et lui, de prendre un air bêcheur et leur rétorquer, l’œil sévère : « Allons Messieurs-Dame, au secours ! Tous les jours, vous m’ la resservez! »
« Sachez que mon père a surpris la Reine-Mère au saut du nid, La renversa sur le duvet, ainsi s’aimèrent les amants. Puis, animé d’un fol esprit, mon père, dans un trait de génie, Dissocia sur le chevet toutes les couleurs de maman.
Ainsi ma belle cape bleue est descendue sous le gilet Tandis que le plastron marron a permuté avec le râble. Alors il est temps, sacrebleu, sinon ce sera le gibet, D’arrêter de faire les larrons et vos remarques misérables ! »
Je ne sais pas s’il eût raison de parler de cette façon, Mais tous les oiseaux ont opté de perpétrer cette élégance. Vous verrez en toute saison, qu’ils ont bien appris la leçon Et la mode qu’ils ont adoptée est d’une folle extravagance.
Le médecin ne comprend rien à mon problème de courbature Dont je souffre lors de mon réveil accompagné de nombreuses crampes. Je fais des rêves aériens et je parcours dans la nature Mille cabrioles sous le soleil comme sous les feux de la rampe.
Tableau de Rob Gonsalves sur http:www.topito.comtop-illusion-optique-rob-gonsalves-mal-tete .
J’ai commencé la collection des demeures à construire soi-même Expédiée par correspondance depuis les Châteaux de la Loire. J’ai étudié sa conception, assemblée au fil des semaines Et ce soir, si j’ai de la chance, je pose les plaques de moire.
Tableau de Rob Gonsalves sur http:moroccan.eklablog.compeintre-illusioniste-rob-gonsalves-3-c19202129 .
Je suis encore rentré tard, j’ai raccompagné la grande ourse Qui avait encore raté son car à cause de la petite ourse. La Voie Lactée était bloquée par les comètes en vacances Et l’univers overclocké par toutes les étoiles en transe.
On dit que j’ai une double vie… c’est un peu vrai, c’était écrit. Je suis déjà mort plusieurs fois, ressuscité sans le savoir. Je possède une option « survie » qu’on m’a dit être « dernier cri » Mais je ne peux pas toutefois l’user de mon propre pouvoir.
Illustration de Jacek Yerka sur https:www.yerkaland.comprojects .
L’hiver prochain serait précoce et rigoureux à pierre fendre ! Les arbres, de peur qu’il s’aggrave, ont fait une commande spéciale Qui ne gratte pas leur écorce et les aideront à se défendre Contre les amoureux qui gravent des cœurs avec leurs initiales.
Les chats bleus semblent assez peureux devant l’inconnu qui les guette. Les chats bleus sont, paraît-il, gris quand vient la nuit, c’est ce qu’on dit. Les chats bleus seraient-ils heureux d’être exposés en vedette ? Les chats bleus seraient-ils aigris d’être des chats de paradis ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Lassé des piques des dames de cœur qui l’ont laissé sur le carreau, Le cavalier peu cavalier est parti sans tourner le dos. Par ses talents de chroniqueur, il écrit pour Le Figaro Et son chien, son meilleur allié, l’aide à supporter son fardeau.
Pour concourir avec la mode et ne pas se laisser dépasser Je me faisait des écheveaux de projets et de lancement. Aujourd’hui j’ai changé le mode de fabrication déclassée En laissant courir les chevaux, eux-mêmes, leurs propres élancements.
Parmi ses rêves orangés parsemés de nuages roses, Elle attendait voir arriver le chevalier Casse-Noisettes Car il n’était pas étranger à ses pressentiments moroses Dont elle discutait en privé avec sa poupée Louisette.
Dans son petit appartement qui faisait aussi atelier, Elle peignait des Sacré-Cœur, des Tour Eiffel et Notre-Dame. D’un style lui appartenant mais qui lui payait l’hôtelier Qui aurait, la main sur le cœur, offert autre chose à Madame.
J’aime la rousse des noms propres, très classe, sélect et si probe. J’aime la rousse au noms communs, chacun des siens est opportun. J’aime la rousse des langues étrangères, au début un peu mensongères Mais j’y tourne sept fois ma langue pour lui chercher ses virelangues.
Comme celle-ci : Douze rousses douces troussées sur mousse poussent douze secousses, trémoussent et toussent de douze frousses.