Le mystère rode

« Rapport N°19 – L’éternel retour.

L’inspection du temple de Diane a confirmé l’existence d’un ancien réseau des dieux.
L’activation involontaire du dispositif par Cristïäs a permis à une délégation atlante de rejoindre directement ÔPHÉLÏÄ.
Les coïncidences avec les portails utilisés par ÄLLÏÄ et STELLÏÄ confirment une origine commune.
Le premier contact entre les habitants d’Atlantïs et les LLyrïädes s’est déroulé dans des conditions globalement satisfaisantes malgré le mystère qui rode… »

Princesse ÄLLÏÄ, Gardienne du Souffle Premier

Le mystère rode

« Je veux savoir comment la porte fonctionne et qui l’a employée ! »
Ordonne Nérätïs aux gardes. « Peut-être cet écu violet ? »
Fait Cristïäs tandis qu’il actionne la porte en la faisant ployer
Sur elle-même disant « Regarde ! Il suffisait de la frôler ! »

« C’est surtout car tu as le sceau ! » lui fait remarque Nérätïs
« J’aurais dû y penser moi-même ! Quant à cet écu, c’est l’indice
Qui va devenir un faisceau qui révèlera à Atlantïs
Quel est à la fois le problème et quels sont les plans qui l’ourdissent ! »

Nérätïs informe Astérïas et l’informe sur ses intentions :
« Nous partons explorer la porte ; surveille nos allées-venues
Nous progressons avec Cristïäs avec toutes les précautions
Ainsi que les filles qui apportent un témoignage bienvenu ! »

« Ça, ce n’est pas un Hub Atlante ! » disent Cristïäs et Nérätïs.
« Non car il provient du futur ! » font ensemble ÄLLÏÄ et STELLÏÄ.
« Cette porte est très ressemblante à la découverte subreptice
Par laquelle notre aventure nous a plongées dans l’ÏÄMÔURÏÄ ! »

« Le sas cristal, le sas métal et un sas pour chaque élément ! »
Font les sirènes devant leur sas… et disparaissent dans un halo.
ÄLLÏÄ et STELLÏÄ, c’est fatal, y entrent délibérément
Et, à l’exemple de Cristïäs, tous sont attirés à vau-l’eau.

« Et nous voici dans ÔPHÉLÏÄ ! » dit Azurïanne peu surprise
« Pour être rapide, c’est rapide ! Et les mantisses sont dépassées ! »
Rient ensemble ÄLLÏÄ et STELLÏÄ sur la situation incomprise…
« Montons ! » lance ORPHÉÔN avide de retrouver le gynécée.

Et c’est la surprise totale faite sans tambour ni trompette
Lorsque le groupe alors surprend les LLyrïädes en train de manger.
La confusion est capitale et fait l’effet d’une tempête ;
Laurelïne et Loreleï s’empourprant s’écrient « Qui sont ces étrangers ? »

Illustration de Ledalïä.

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