« Les portes ne sont jamais les véritables merveilles. Les merveilles sont ceux qui osent les franchir. Car un seuil n’est qu’une pierre immobile jusqu’au jour où un rêveur décide de poursuivre son chemin.
Les anciens bâtirent des passages entre les mondes. Le temps les recouvrit de silence. Pourtant il suffit encore d’une main curieuse pour réveiller les chemins endormis. »
Princesse ÄLLÏÄ, Gardienne du Souffle Premier

« Hé ! Je reconnais cet endroit ! C’est par là que je suis arrivée. »
S’exclame Azurïanne étonnée… « Mais je n’ai jamais su rentrer… »
« Car tu n’as pas le sceau, je crois, comme celui qui est rivé
Dans mon poignet étalonné ! » répond Cristïäs et le montrer.
« Nous sommes au cœur du hub atlante et voici le sas de sortie
Que tu as dû suivre Azurïanne et qui conduit à la piscine.
Et voici les portes attenantes conduisant aux lieux assortis :
Alpha du Centaure et Arianne ! Je ne le crois pas… J’hallucine ! »
« Je vois douze portes marquées ! » compte Loreleï précisément.
« L’une conduit à la piscine et les onze autres vers Atlantïs
Ou d’autres mondes démarqués par un symbole concisément.
Et nous pouvons… ça me fascine ! » dit Cristïäs « prendre la Mantisse ! »
« C’est quoi ce truc… cette Mantisse ? Encore une autre absurdité ? »
Clame Éôlïäne sur le qui-vive, sérieuse et les mains sur les hanches.
« Afin que le sas garantisse un voyage en sécurité,
La Mantisse est très décisive ! » Répond Cristïäs d’une voix plus franche.
« De toutes façons nous sommes à poil ! » Tranche Loreleï en plaisantant.
« Être nues n’est pas un problème mais… pour voyager, sûrement !
Remettons la course aux étoiles avec d’autres représentants ;
D’abord ma sœur et, sans dilemme, Geminïä naturellement ! »
« Pour moi, il n’y a pas de gêne ; les enfants sont nus tout le temps ! »
Dit Azurïanne. « Mais les nichons de Loreleï vont nous attirer trop de mâles ! »
« Je suis d’accord ! Les indigènes opposeraient trop de contretemps
Et surtout s’ils sont folichons ! » rit Loreleï de ses lacrymales.
« Allons retrouver les LLyrïädes avec toutes ces bonnes nouvelles ! »
Disent les filles en courant telles de véritables guerrières.
« Le Taureau, Orion, les Pléïades ! » songe Cristïäs qui renouvelle
Ses espoirs les plus concourants tout en admirant leurs derrières…


Illustrations de Ledalïä.
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