
Si pour l’amour d’une sirène, je traçais la carte du tendre,
Mon cœur se mettrait à chavirer et perdrait le nord de sa rose.
Je dirigerais ma carène vers l’occident sans plus attendre,
Espérant être désiré par Loreleï, en apothéose.
Le vent gonflant chaque baleine, l’océan ne peut plus s’étendre
Devant le regard de l’acier, là, enfin, mon cœur se repose.
Sous la mer une ombre sereine, de ses chants voudrait me surprendre,
Pour que je puisse remercier cette chimère au teint de rose.
« Regarde le grand trident d’or, le roi veille sur son empire ! »
Me dit un grand serpent de mer qui me guette au creux de la vague.
« Je cherche le plus beau trésor, celui qu’on ne peut pas décrire ! »
Et l’amour noie dans l’outre-mer mes derniers soupirs qui divaguent.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux de le créditer.
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