Vers les septièmes abysses

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Elle fuit la lumière et le cri des oiseaux,
Pour chercher son salut dans le creux des grandes eaux.
Le ciel est un miroir que son corps veut briser,
Plongeant vers le silence afin de s’apaiser.

Point de septième ciel pour la fille des mers,
Mais un gouffre de nacre aux reflets doux-amers.
Elle descend plus bas que le chant des marins,
Loin des rêves d’azur et des amours humains.

Dans le septième abysse où le bleu devient noir,
Elle trouve l’oubli, l’absence de miroir.
Une bulle s’envole en ultime soupir :
Il faut savoir couler pour ne plus rien souffrir.

Tableau de Maude Ovize sans doute inspiré de Marco Ortolan.

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