Dans le temps impassible, la mer est suspendue,
Le ciel suspend son vol et la plage immobile.
L’horizon infini est alors répandu
Pour séparer les eaux des nues indélébiles.
Et d’autre nues s’avancent, celles-ci éphémères
Qui ne vivent qu’un jour en quête de soleil.
Elles se déshabillent, impudiques chimères,
Pour faire partie du rêve émergeant du sommeil.
J’en ai rêvé l’affiche sur le mur de ma chambre
Qui tous les jours ressemble à une éternité.
L’éternité du charme de janvier à décembre
Qui tente d’égayer ma taciturnité.
Tableau d’Alexander Levich.
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