


Quand le kimono rit sous cape, la poitrine joue à cache-cache
Avec l’habit qui dissimule et révèle tout à la fois.
Alors soudain un sein s’échappe et l’autre aussi rompt son attache
Tandis que le corps se stimule par le tremblement de sa voix.
L’art de nouer son kimono relève donc de l’expertise
Afin de maintenir l’ensemble tout en gardant l’aspect intime.
Quant à porter un domino ouvert pour oser un striptease,
C’est plus risqué car ça ressemble au sensuel le plus ultime.
D’abord stupeur et tremblements puis confidence et rougeoiement
Toujours sous cape évidemment pour les tons chauds et si profonds !
Presque un murmure, tendrement échangé dans un tournoiement
Des sens qui veulent avidement atteindre et crever le plafond.
Tableaux d’Eugène Begarat sur https: k00ls.overblog.com201402eug%C3%A8ne-begarat-1943-peintre-post-impressioniste.html .
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