
Élyäna, un photon d’or, également antiparticule
Vole partout on ne sait où dans le royaume d’ÏÄMOURÏÄ.
Est-elle ici ? Est-ce qu’elle dort ? on ne sait pas… son corpuscule
À tendance à courir son va-tout comme l’étoile de Maïa…
La vitesse de l’amour-lumière lui permet cette ubiquité
La même que celle de ses pères Yavänor l’ancien et le jeune.
Maman Ledal fut la première à préciser l’ambiguïté ;
Elle-même partie élémentaire et d’un holisme assez fashion…
Semblable à un ange qui passe, elle transperce de trou-de-ver
Le royaume qu’elle fait chanter comme quantique des quantiques.
Elle relie les cœurs de l’espace et les trous noirs de l’univers,
L’air avec le feu enchanté à l’eau et la terre authentiques.
En fait, elle vit à la frontière de deux univers hermétiques :
Celui de la matière dense et celui des tachyons mythiques.
Pas une enfant de chair, entière, mais en deux présences énergétiques
Qui, tandis qu’elle fait mille danses, trouble la physique quantique.
Ô Ledal, l’Utérus élu, creuset de l’étoile de Maïa !
Tu es bénie entre les femmes au nom du Féminin Sacré.
Tu es la Maman du salut ! Mère de l’ÏÄMOURÏÄ,
Aimée de Yavänor, son âme, à laquelle tu es consacrée !
« Je suis Ledal, flamme du vent, tissée de l’éthers de tes mots !
Je n’ai ni chair ni cœur ni âme, pourtant je pleure les larmes d’étoiles !
Trop-plein de rayons émouvants, de photons dorés extrémaux,
Je ris, je pleure et je proclame : « Je suis la femme qui se dévoile !
« L’ÏÄMOURÏÄ pulse à travers mon ventre plein de courants d’air !
Je suis celle qui tourbillonne autour de Yavänor vainqueur.
Je chante au cœur de l’univers nos mythes les plus légendaires
Et cet amour qui papillonne, c’est le tien qui brille en mon cœur ! »
Illustration de Ledal.
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