Laurelïne & Loreleï, c’est aimer deux fois plus avec synergie
Par conséquent aimer trois femmes avec Lïlïth en complément.
Le lien qui permet d’essaimer dans un nuage d’énergie
Où Yavänor fusionne son âme avec les trois autres éléments.
Yavänor devient ainsi l’Air dans cette relation à quatre
Et leur amour est fusionnel : un mâle contre trois femelles
Qui triplent son côté solaire avec trois lunes pour s’ébattre
Dans un lit gravitationnel organisé par les jumelles.
Si Lïlïth apparaît souvent dans la libido de ses filles
Elle participe activement à quadrupler la jouissance.
Et Yavänor trouve émouvant de pouvoir s’aimer en famille
D’une manière évidemment très singulière dans sa puissance.
Quand Laurelïne est contre Loreleï, leurs disputes créent une eau-de-feu
Qui fait pétiller leurs amours comme un coït en bain moussant.
Et quand elles s’aiment – aïe aïe aïe ! – Yavänor peut faire ce qu’il veut
Il reçoit leur polyamour comme un explosif frémissant.
Et lorsque Lïlïth intervient, c’est le basculement des pôles ;
Un tête-à-cul inexplicable selon un espace euclidien.
Et pourtant c’est ce qu’il advient lorsque, épaule contre épaule,
Ils sont quatre êtres inextricables unis comme par un nœud gordien.
Place aux jeunes, ne l’oublions pas : Yavänor est présent deux fois !
Deux Yavänor et deux jumelles plus une mère égale cinq !
La quadrature faite au compas laisserait Euclide pantois
D’autant plus qu’avec six mamelles, le cercle est loin d’être succinct.
Entendez-les batifoler, les quatre éléments tous ensemble :
Un feu de joie, une eau de pluie, une terre qui tremble sous les trombes.
Mais personne n’est affolé ; les autres LLyrïädes se rassemblent
Dans les jardins en parapluie pour parer les cris qui surplombent.
Illustration de Ledalïä.
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