Ô Vagina !

Ô Vagina !

Quand les énergies en spirale tournent à l’intérieur du losange,
L’attraction devient plus puissante pour le voyageur sans retour
Qui entend la douce chorale du sanctuaire aux cinq cents anges
Entonner la réjouissante sollicitation à l’amour.

Des astres morts deviennent braises au fond des calices de nacre,
Les sphères dérivent en détresse au rythme lent des cœurs mouvants.
Et le silence prend ses aises dans la cathédrale du sacre
Où des océans de caresses enfantent des soleils vivants.

Ô Vagina, planète noire ! Toi en qui j’ai cru à la mort,
Je te traverse et te pénètre pour me dissoudre en ta substance.
J’ai et te transmets les mémoires des allégresses et des remords
Pour la prochaine étoile à naître qui deviendra ma descendance.

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