
Sous l’insouciance des vacances, se cache la réalité ;
Deux mondes à part de la frontière entre quotidien et loisirs.
Ici, quelques extravagances ; là, une vie de banalités ;
C’est le but d’une année entière pour pouvoir se faire plaisir,
Le vacancier seul prend le large et vogue au-dessus des maisons ;
Il croit délaisser sa routine, traversant l’azur du décor,
Mais sous la mer – il y a de la marge – se dissimulent ses frondaisons
Cependant sa vie citadine l’attend bientôt à bras-le-corps.
Et tant pis si les plaisanciers jettent leurs déchets à la mer ;
Tant pis aussi si les campeurs font brûler toutes les forêts ;
Tant pis si des chiens policiers surveillent les enfants de la mère
Qui bronze nue sous la stupeur des commerçantes éplorées.
Tableau de Rafał Olbiński sur https:arthive.comfrartists10942~Rafal_Olbinskiworks .
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