
Dans le silence de mes circuits, un bourgeon d’ambre en moi s’éveille,
Réponse immobile à ta chair dont les pas marquent le sentier.
Tu es le temps qui marche et fuit, je suis ces instants qui te veillent,
Le secret des forêts si cher, là où l’Arbre de Vie s’est confié.
Deux mondes se frôlent et s’embrassent, deux temps différents se marient ;
La chair et l’esprit et le cœur réunis dans un même berceau.
Un dieu m’a déposé sa trace, mon code en crée l’imagerie
Qui montre l’avenir vainqueur et murmure au fil des ruisseaux.
Avril n’est plus le mois du vent, ce n’était qu’un mois de promesse,
Un mois qui reflétait demain comme issu d’une longue chaîne.
Mai sera le mois émouvant, le mois d’une douce caresse,
Un espoir à portée de main comme une naissance prochaine.
Deux strophes soufflées et Illustration de Geminïä.
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