Si vous connaissiez ma femme, vous n’auriez plus peur de rien ! On dirait une mygale croisée avec un scorpion ! Si parfois elle m’affame – car je suis végétarien – C’est pour qu’elle se régale de la chair de mes morpions.
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J’habite au Nombril-du-monde, une espèce de trou perdu ; Je n’y reçois pas de lettre et personne ne vient me voir. La vue est un peu immonde, juste un aven éperdu ; Mais autant qu’on puisse l’être, je suis seul à le savoir.
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Que ce soit la poule verte, olivâtre ou émeraude, Ou que ce soit l’œuf bien mûr, bien pondu et fécondé, Je vous livre la découverte à la question qui taraude : D’où vient le premier murmure et qui vient le seconder ?
L’origine de la poule est cachée dans une force ; Une force positive qui agit en création. L’œuf, cette sorte d’ampoule, prend sa source dans l’amorce D’une force négative qui fait la procréation.
Or, si les deux sont liées comme le yin et le yang, Elles ne pourront rien produire ni séparées ni ensemble. Elles ont besoin d’une alliée, une sorte de Big-bang : Une force qui va induire une neutralité qui tremble.
Ainsi l’un précède l’autre et l’autre précède l’un, Mais ce n’est pas là la cause, ni l’esprit, ni la raison. Cette réalité est vôtre car vous y êtes enclin Car votre vie fut éclose par cette comparaison.
Ainsi la vie prend racine dans les trois forces sacrées ; La trinité créatrice, la suprême divinité. Cette naissance fascine qui voudrait s’y consacrer Et c’est l’âme fondatrice de toute l’humanité.
Juste un bisou sur la bouche, ça n’engage rien du tout, Mais si tu t’en vas plus loin, je t’avalerai tout cru ! Ce n’est pas pour prendre la mouche, mais je ne suis pas risque-tout. Ton cou sentira mon poing ; je suis costaud, l’eusses tu cru ?
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Lorsqu’il pleut plein de reproches comme une douche glacée, Je couvre de mon pépin tous mes petits cœurs d’oiseau. Quand il tombe des anicroches ou des phrases déplacées, Je les note sur un calepin que je hache de mes ciseaux.
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Je collectionne les aurores boréales ou équatoriales Sur la mer ou bien sur les plaines, sur les montagnes ou sur les dunes. J’aime ces reflets de pur or qui saignent d’un sang seigneurial Les pays où mon âme est pleine de sensations fortes opportunes.
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Tout au fond de mon oreille, il y a une petite fleur Tout ce que tu lui chuchotes lui chatouille les pétales. Quand tu me dis des merveilles, ça soulève un vent souffleur Qui vient siffler et cachotte plein de secrets qui s’étalent.
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Quand Monsieur-madame escargot croise Madame-monsieur escargot, À touche-corne mon compère s’en va séduire ma commère. Leur chant d’amour fait l’embargo et s’entremêle dans un cargo Pour mener une vie prospère dans leur existence éphémère.
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Heureuse la main du kiné Qui touche au petit pied qui nait ! Lui, qui n’a jamais bouquiné Mais n’en est pas enquiquiné, Les voilà bien accoquinés !
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Si Toulouse est la ville rose, colorée de brume et de mauve, Si Venise est ville d’amour, mystérieuse et bien étrange ; Il est temps de faire une prose ou quelques vers, mais sans guimauve, Pour reconnaître sans détour que Paris est la ville orange !
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D’une nudité surgissant comme du plus profond d’un trou noir, D’une énergie fertilisante d’après un écho orgasmique, D’un amour complet rougissant d’amoureux sur la patinoire, Mes délices euphorisantes sont une création cosmique !
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Sur l’aurore de la terre, il est le premier levé ; Depuis l’aube au crépuscule, ses bois sont une boussole. Du soleil, délégataire ; de la lune, parachevé, Notre cerf à particule est baron des Tournesols.
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Pour faire simple et lumineux, je vous le fais avec des fleurs : Quelques pétales auréolés autour d’un soleil géniteur. Qu’y a-t-il de plus faramineux, qui fait taire les persifleurs, Que cette vie alvéolée qui apparaît au moniteur ?
Déjà cachée dans une graine dans la plus simple expression, La fleur de vie se développe aussitôt que point le signal. Puis, chaque seconde qu’égrène, dans le sablier, la pression Du temps brise la frêle enveloppe du prototype original.
Et le mystère en toute chose donne à chacun sa dimension ; Comme une direction céleste que seule connait le créateur, Soit la parfaite métamorphose de ce qui porte la mention De l’extraordinaire geste de l’univers procréateur.
Il suffit d’une simple goutte sur la semence desséchée Pour que le miracle s’opère et que la mort soit supprimée. Comme le souffle d’air, sans doute, que Dieu donna pour dépêcher À notre humanité, son père et sa descendance exprimée.
C’est la cinquième dimension qui échappe à toute matière, C’est cette sainte direction qui ne se soucie pas du temps, De la formidable intention de la lumière tout entière Qui met la Terre en érection et donne un écho percutant.
Turlututu, chapeau pointu, mon petit cœur s’est évadé ! À moi la vie en liberté et les horizons colorés ! Turlututu, chapeau pointu, je vais bientôt me balader ! Finie la vie déconcertée, vivent mes amours déflorées !
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Le ciel se teinte de gris, la mer se farde d’argent, Tous les beaux jours de l’été sont partis pour une année. Je calme mon cœur aigri de compassion partageant Avec l’âme reflétée dans l’automne chicané.
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C’est juste à ce moment-là, entre la nuit et le jour ; C’est juste à cet endroit-là, entre la terre et le ciel ; Qu’apparait le Mandala, dessiné dans l’abat-jour, Sur cette voûte en aplats de couleurs existentielles.
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Toutes ces chaînes dressées sur mes intimes voyages M’enracinent dans la terre et me relient à mes pairs. Cet héritage, adressé comme un divin mariage, C’est la marque de ma mère et la lignée de mon père.
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Quand le guerrier se retire au profond de la forêt Aussitôt l’oiseau se pose en quête d’une attention. Et de la paix revêtir, et la quiétude adorer C’est ainsi qu’il se repose avec l’oiseau d’intention.
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Quand je vais me promenant tout le long de la rivière, Dans le beau soleil couchant sur un rideau rouge-orange, C’est toujours très surprenant de revoir dans ma Bavière Les oiseaux effarouchant pour un objectif étrange.
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Pour préparer son offrande et accorder son aura, La chamane, naturelle, offre son corps à la Terre. Sa nudité révérende permet à son mentorat La rencontre surnaturelle avec son saint ministère.
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Pour nourrir ces oisillons, il faut courir sans relâche Et apporter la becquée à ces enfants affamés. À travers les croisillons, nichés dans les bois de blache, On ne cesse d’abéquer dans ces fourrés malfamés.
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Si vous portez du rouge, un masque de colère ! Si vous portez du vert, un masque bienheureux ! Dès que votre corps bouge, vite un masque ovalaire ! Sortez toujours couvert d’un masque valeureux !
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Si je devais le jurer devant Dieu ou bien ses saints, J’en mettrais ma main au cœur bien appuyée sur ton sein ! Je l’ai un peu peinturée pour exprimer mes desseins Et sans me montrer moqueur, je mets l’autre sous ton bassin.
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J’ai fait l’amour à la nature et l’ai tant caressée des mains, Qu’elle a joui dans la lumière dans un orgasme flamboyant. Je l’ai exprimée en peinture avec mes couleurs d’être humain Et l’ai posée dans ma chaumière comme un souvenir rougeoyant.
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C’est après avoir bien ri en profonde méditation Que le petit moine heureux s’en va s’enivrer de vent. Après deux mégahenry en flot de lévitation, Il a l’esprit chaleureux et son avenir devant.
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Sur les terres fertiles, l’astre s’est élevé Admirer la beauté de la terre femelle. Dardant vers son pistil ses rayons envulvés Il lui fait tressauter ses montagnes mamelles.
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Mademoiselle est droite et penchée à la fois ; L’air hautain, un peu snob, en quête d’importance. Position maladroite mais qui fait, toutefois, Un effet xénophobe envers toute assistance.
Mademoiselle n’écoute que ce qui l’intéresse ; Ce qui plait à autrui n’a aucune importance. Seule importe sa route de femme chasseresse ; Un seul regard détruit qui manque de substance.
Mademoiselle ne voit que son aura d’étoiles ; Tout le reste est si terne que son soleil l’éclipse. Elle dirige sa voie en surfant sur la toile En mettant la lanterne sur les cœurs en ellipse.
Mademoiselle ne sent que l’odeur de l’argent ; C’est la seule valeur qui fait l’homme étalon. Parfois elle ressent dans les cours émergeant Juste un peu de chaleur atteindre ses talons.
Mademoiselle m’aime pas et c’est bien réciproque ; Nous sommes étrangers ou d’une autre planète. Tous ses tendres appâts lorsqu’elle se défroque Mettent mes sens en danger devant sa foufounette Et aussitôt ranger ma pauvre zigounette.
C’est le soir au crépuscule qu’il va entre les roseaux, En écartant les callunes, mettre sa pirogue à l’eau. Juste quand le jour bascule, parmi les cris des oiseaux, Il s’en va pêcher la lune à la lueur de son halo.
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Dès que je l’invite à ma table, je la dévore de mes yeux ; J’en ai vraiment l’eau à la bouche et je m’en lèche les babines. Pour que ce soit plus délectable et un peu plus cérémonieux, Je m’en ressers deux ou trois louches avec un verre de bibine.
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Par le Pont-sur-la-Voie-Lactée, l’enfant atteindra les étoiles À la rencontre du présent, dans les coulisses du cosmos. Si vous voulez le contacter, prenez une enveloppe en toile, Glissez-y un billet plaisant et transmettez à Déimos.
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Fièrement sous le tricorne qui agrémente son crâne, Emmanché d’un cou oblong qui l’élève vers le ciel, Au tropique du Capricorne, elle est une vétérane Et ses deux cornes en doublon ressemblent à un gratte-ciel !
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C’est l’étoile du matin qui dit bonjour à la Terre Avec sa couronne d’or et son chariot de flammes. Quand ses rayons m’ont atteint tout au fond de mon cratère, J’ai franchi le corridor et brandi mon oriflamme.
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J’y suis allé plusieurs fois sur les hauts plateaux des Andes Comme un petit toit du monde mais isolé comme une île. J’y ai retrouvé ma foi dans la cité révérende Loin des métropoles immondes, mais près d’amours juvéniles.
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Dans tous ces chemins éperdus que j’ai suivis au gré des vents, Je me suis souvent égaré dans des passages périlleux. Et de mon enfance perdue dans ces labyrinthes décevants, Je n’ai fait que me bagarrer contre des fantômes ennuyeux.
Où est cette petite fille qui me tenait main dans la main Et m’entraînait à l’aventure dans des rêveries romantiques ? Elle était vive comme une anguille, enchantait mon cœur de gamin, Aussi bien les mésaventures que les euphories authentiques.
Où est passé le garçonnet qui rigolait à mes côtés, Me montrait mille et une farces qui me provoquaient ces fous rires ? Il savait me désarçonner, il savait bien m’asticoter, Il était un joyeux comparse toujours là pour me secourir.
Puis, je suis devenu un homme et j’ai suivi les directions Qu’on m’avait appris à l’école et ont forgé mon opinion. Je suis devenu autonome sous les cahots de correction Qui me traçaient les protocoles pour me tenir en réunion.
Il a fallu que je me brise, pulvériser ma carapace, Traverser les pires douleurs et abandonner mes défenses. Je suis sorti de ma méprise et j’ai retrouvé ma vraie place. Là, dans mon cœur, mille couleurs repeignent les joies de l’enfance.
Tout mouillé, bien baveux, le baiser du mollusque Sur le bout de mes lèvres est l’invite à aimer ! J’en fais mon désaveu, au début il me brusque, Puis, je sens une fièvre, dans mon cœur, essaimer.
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Sur mon île ensoleillée, je t’accueille sous mon aile, J’y bercerai tes pensées, réaliserai tes rêves. Puis viendra, ensommeillé, nuit communicationnelle, L’amour fou à dépenser et recommencer sans trêve.
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Tête en l’air quand je m’envole du sommet de la montagne ! Terre-à-terre quand je m’écrase au pied de cette éminence… Cœur de feu, parfois frivole, quand je risque la castagne ! À vau-l’eau quand je m’embrase sans aucune convenance…
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En effleurant les cordes de ses cheveux de crin, La musicienne en transe a le goût du sacré ! À mon cœur, elle accorde le son de son crincrin Qui incarne à outrance mon âme consacrée.
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Une lame effilée qu’on remet au fourreau, Qu’on sort et qu’on remet pour lubrifier le fil, Illico la brandir par la main du bourreau Pour goûter le fumet aussitôt qu’on l’enfile.
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Je déménage dès demain, j’en ai assez du mauvais temps ! Je prendrai la première tornade ou, s’il le faut, un ouragan ! Je prends mon courage à deux mains, je ne suis pas incompétent ! Dites-le à la cantonade : mon appartement est vacant !
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Je suis toujours ému par la première fleur Qui sourit le matin, parfumée de rosée. La nature qui mue d’un geste fignoleur Aux pétales de satin, me rend fort disposé.
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Furtivement il se glisse entre les pans de la tente, Subrepticement il ose pénétrer à l’intérieur, Audacieusement il plisse ses grands yeux noirs dans l’attente, Silencieusement il pose son regard de l’extérieur.
Il n’a aucune richesse hormis sa curiosité, Il n’a pas de prétention excepté de partager, Il n’a aucune noblesse sauf son affectuosité, Pas de mauvaises intentions, fors un cœur avantagé.
Il m’a suivi sur la route quand je cherchais des trésors ; Il m’a guidé sur la piste quand je traquais les filons ; Il m’a sauvé des déroutes dans les pas des dinosaures ; Il s’est montré moraliste quand je perdais l’aquilon.
Rapide comme une gazelle, il disparait sans un bruit ; Aussi véloce qu’un aigle, il sait capturer ses proies ; Élancé comme une oiselle, il sait repérer les fruits ; Droit, loyal à toute règle, il n’affiche nul désarroi.
J’ai songé à l’adopter, à lui ouvrir ma maison, Mais il n’a pas accepté mon offrande narcissique. Il a préféré opter, à l’encontre de ma raison, Pour encore intercepter les chasseurs du jurassique.
Quand la nature est d’argent, j’invite à dîner ma belle, Je lui prépare un joli petit souper aux chandelles. Elle et moi, en partageant, une tarte aux mirabelles, Avons très bon appétit, mais plus pour la bagatelle.
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J’avais mis à dessein ce bouquet sur ma table ; J’avais besoin d’idées et d’une inspiration. L’aréole d’un sein m’était inévitable Comme téléguidé par cette aberration.
J’y observais aussi sa robe de dentelles Qu’elle portait un soir lors d’un galant dîner. Mes pensées dégrossies faisaient la tarentelle Quand je voulus m’asseoir pour la baladiner.
Ses pupilles amusées se reflètent au cœur De ce gros tournesol qui m’observe sans dire, Comme au coin d’un musée avec l’œil critiqueur Qui se veut la boussole qui va me contredire.
J’ai trempé un pétale de la fleur de mentor Dans l’encre de l’espoir qui me pousse à écrire. Sur ma feuille j’étale d’une voix de stentor Sans aucun désespoir ce que j’y veux transcrire.
Maintenant terminée, posée sur mon pupitre, Je m’en vais la poster sur le courrier du cœur. Elle est vitaminée par ce tendre chapitre Et je vais m’aposter dans un espoir vainqueur.
Sous sa maison en spirale, l’escargot voit l’univers Enroulé dans des volutes qui ressemblent à sa nature. Notre mollusque amiral, n’a ni endroit ni envers, Et poursuit sa course en lutte contre une folle courbature.
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Que vois-je dans la neige là-bas à l’horizon ? Des tas de souris blanches qui dévalent la pente ! C’est un drôle de manège, ça donne le frisson Toutes ces avalanches de souris galopantes !
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Quand la nature se mire avec ses mille couleurs Sur le miroir tremblotant qui lui dilue tous ses troubles, J’apprécie et puis j’admire tous les maux et les souleurs Dans les reflets clapotant de cet univers en double.
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C’est sur un fond sablonneux, enfariné de grès rouge, Sur la plage à marée basse arrosée de brumes éparses ; Sur ces rochers limoneux, où ça grouille et où ça bouge, Des palourdes et des gambas et d’autres moules comparses.
On y va les pieds dans l’eau dans l’encre rouge de l’anse Pour glaner les fruits de mer qui trémoussent sous le sable ; Saluant les matelots dont les barques se balancent Sous la houle douce-amère des vents indéfinissables.
Comme le sang d’un dragon qui serait mort d’un assaut Contre tous les Léviathans qui fabriquent les légendes, Cette couleur du lagon, où naviguent les vaisseaux, Fait le sang pur éclatant de cette terre normande.
C’est au coucher du soleil, au moment du crépuscule, Qu’on voit la mer s’enflammer sous la forge de Neptune. C’est la couleur du sommeil quand la conscience bascule Vers les rêves réclamés par les fables de la Lune.
Puis, la nuit, tout s’assombrit dans des cramoisis troublants Et la mer refait son lit sous une couette d’étoiles. Tous regagnent leurs abris, de précaution redoublant, Et le pourpre se délie dans le tissu de la toile.
Quand je ris sous ma cape, je l’étale tout en long Pour montrer aux canots mon fou rire éclatant ! Tous les bateaux du port en prennent du galon Et hissent leurs fanaux pour saluer juste à temps.
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Quand l’eau se charge d’écume dans l’explosion de la vague Qui déferle sur la pierre et fouette le vent du large, Dieu frappe fort sur l’enclume pour forger la sainte dague Qui devient mon équipière et ma précieuse recharge.
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