Plutôt qu’entamer l’année au plus profond de l’hiver, Je propose d’inaugurer le nouvel an en automne ! Les couleurs sont à glaner dans les tons les plus divers Et les mois configurés plaisent mieux aux autochtones.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pour mille et une saveurs safranées et pimentées, Pour mille et une couleurs emmêlées et chamarrées, Il n’y aurait qu’une faveur qui pourrait m’agrémenter : Y retourner sans douleur dès la prochaine marée.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tout le monde se rassemble, mâles, femelles et oison ! C’est bientôt le grand départ vers les pays plus cléments. Formez-moi un bel ensemble sans tomber en pâmoison ! Envoyez les faire-part tout autour du lac Léman.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pour préparer l’hiver, je nourris mon matou De câlins, de tendresse et d’amour chat-l’heureux. Il est mon univers, c’est un chat touche-à-tout ; Il chauffe d’allégresse mon désir valeureux.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ma vie ne tient qu’à un fil et des idiots l’ont coupé ! Ils pensaient m’éliminer de la course vers les étoiles. Permettez donc que j’enfile les bottes de ma poupée ; Ça va me vitaminer et me hisser la grand-voile.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je les avais bien cachés durant tout l’été dernier. Maintenant que l’automne est là, je peux enlever le voile Sur mes fleurettes attachées tout au fond de mon carnier. Écarlates mandalas, vous brillez comme une étoile !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’ai bu trop de chocolat et trop de café au lait Ça me brouille la vision et altère ma raison. Blanche-Neige que voilà m’apparait bariolée Et toutes mes prévisions se sont trompées de saison.
J’aime bien les jeux de mots de ma copine gémeau Qui m’aime dans la lumière lorsque j’ai trop peur du noir. Elle sait gommer mes maux, bénins ou bien extrêmaux, Quand je quitte ma chaumière pour aller dans son manoir.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Promenons-nous dans les mauves tant que le soleil se couche ! Promenons-nous dans la brume le soir entre chien et loup ! Dans les jardins de guimauve en guise d’amuse-bouche, Parmi les embruns d’agrumes avec un bel Andalou.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pour vous plaire, je maquille mon visage de bonbons ; Pour vous combler, je tartine ma tête de chocolat ; Pour sortir de ma coquille j’ai bu trois verres de Bourbon, Ça me gonfle les tétines gorgées de Coca-Cola !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il est arrivé mardi, tout doucement sans un bruit, Dans les couleurs orangées de son bel habit d’automne. Il est encore étourdi de reprendre l’usufruit De ce terrain étranger à sa nature teutonne.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ô divin balancier qui gouverne le monde ! Tu fixes les saisons et l’amour et la mort. Moi, l’humble plaisancier de mes rêves immondes, Je goûte la raison d’une vie sans remord.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pour ton anniversaire, j’ai eu des goûts de luxe : J’ai changé l’eau du lac en vin millésimé ! Les oiseaux de concert, les poissons, les mollusques Ont bu toutes les flaques et sont tous sublimés !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Viens dans mon petit nid d’eau, là-haut sur les fleurs sauvages ! On y voit passer les anges et on sent le temps qui passe. Viens refermer le rideau, rejoins-moi dans mon couchage, Viens écouter les mésanges dans mon petit monospace.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Cette année, l’automne est rose, c’est la couleur dans le vent ! Les feuilles s’habillent de mauve et les arbres de lilas. Même le temps sera morose, on verra dorénavant Des nuages de guimauves et des pluies de téquila.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
L’été s’est enfui cette nuit En laissant un mot sur ma porte : Je l’ai lu avec quelque ennui, Écrit sur une feuille morte.
L’été est parti s’installer Chez nos voisins des antipodes Je vois mes jours s’épétaler Derrière les gastéropodes.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand j’ai bu trop de whisky, je m’en vais me promener En remontant la rivière de l’amont en l’avalant. Quand passe un soleil exquis, j’ai peur de la ramener, Je me couche sur ma civière ; c’est un peu ambivalent.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est bien joli d’appuyer sur le champignon, Mais il faut bien savoir modérer sa vitesse. Heureux le bel insecte au rouge lumignon Qui change de régime avec délicatesse !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Qu’on courre sur la mer jaune pour se nourrir le cœur ! Qu’on marche sous le ciel jeune, juste nait du matin ! Qu’on roule comme un cyclone pour se sentir vainqueur ! Qu’on glisse wunderschön en roulant des patins !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Qu’est-ce qu’on se plait bien à Dübendorf-les-plages Et ses jolis bateaux bien alignés à quai ! Tous ces bruits, Ô combien, qui troublent le village Se mêlent en vibrato pour nous fermer le caquet.
Dès le matin les trains, en dragon, se déchainent, Ponctués par les grues et leurs signaux d’alarme. Puis viennent avec entrain les tondeuses gretchen Pour tonner, incongru, de leur meilleur vacarme.
Moi, j’habite derrière le muret anti-bruit Qui nous a réveillés tous les matins d’été. C’est une poudrière qui fait tort à autrui, Qui ne fait qu’effrayer d’autres chats à fouetter.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
D’une gifle flairant l’écume sur ma peau rêche et halée, Comme ces réveille-matins qui vous explosent les rêves, Comme un combat sur l’enclume d’étincelles inhalées, Cette vague qui m’atteint et qui me frappe sans trêve.
Mais il n’y a pas de douleur, mais il n’y a pas de souffrance, Dans ce présent qui m’assaille pour me sortir du sommeil. Toutes ces myriades de couleurs qui me tirent de mes errances Comme des guerriers Massaï sur leurs pirogues vermeilles.
C’est la vie qui me chuchote, c’est la vie qui m’injective ; Parfois par des coïncidences qu’il faut attraper au vol, Parfois par des passing-shots de façon provocative, Parfois par des circonstances qui demandent son envol.
Mais il ne faut pas courir, parce que courir c’est mourir ! Ni forcer sur son allure, car on perd toute l’essence. Juste marcher et nourrir, pour sentir son cœur sourire, D’une suave brûlure, son esprit et sa conscience.
C’est pourquoi je bois le sac de ces rouleaux déferlants Qui m’abreuvent le cœur d’iode et le rassasient de sel. Et j’absorbe ce ressac saturé des vents hurlants Pour m’ancrer dans la période du présent qui m’étincelle.
Tu m’as bien violé le cœur, je ne t’en tiens pas rigueur ! Tu m’as dépouillé le corps, là je ne suis plus d’accord ! Tu m’as bien spolié l’esprit, tu n’as droit qu’à mon mépris ! Tu m’as déshabillé l’âme, là, tu mérites mille blâmes !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pour surfer sur la vague jaune, il faut être bien équipé : Une pirogue bien légère et un filet pour s’arrêter. Chevauchez-la en amazone comme sur un altier équidé ; Après une peur passagère, vous serez vraiment apprêtés.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Regardez bien tous les nuages ! Ce sont des univers qui volent ! Parfois ce sont des citadelles, parfois des campagnes boisées. Ce soir, j’ai vu le plus suave, perdu dans la brume frivole Éclairé de quelques chandelles flottant sur les nues ardoisées.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je l’appelle « Mon sucre d’orge » parce que ses lèvres sont sucrées ; Je la surnomme « À la menthe », pour ses jolies dents nacrées Qu’elle plante dans ma gorge juste pour me massacrer Comme une religieuse amante à son amant consacré !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand l’automne attriste autant qu’elle teinte la nature, Même mes beaux chevaux blancs arborent une couleur brunâtre. Quand viendront les vents d’Autan imposer leur dictature, Tout partira en tremblant dans des nues haussées d’albâtre.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tous les matins à l’aurore sur la lagune dorée, Chevauchant les vagues vives, juste sorties du sommeil, Surfant sous les météores d’un ciel rose et mordoré, Nous partons sans directive dans cette danse vermeille.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Descendre ce jardin d’automne, tout doucement quand rien ne bruit, C’est comme pêcher des trésors dans l’épuisette d’un cœur neuf. Avec les couleurs qui détonnent dans la récolte des derniers fruits Que j’amasse comme un précieux or depuis l’année deux-mille-neuf.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’était ce matin dans la brume, je cheminai au bord du lac Lorsque je vis sortir de l’eau une jolie queue de poisson. Puis, dans une gerbe d’écume, je vis surgir deux seins « clic, clac ! » J’en restai comme un cachalot devant le vase de Soisson !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Doucement tombe la neige en pizzicato moelleux ; Juste quelques notes blanches sur l’étoffe de la nuit. Observez bien le manège du doigté talentueux De la pianiste qui déclenche la symphonie de minuit !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il est fou, ce photographe, de flasher en pleine nuit ! Tous les soirs lorsque je rentre, j’en vois trente-six chandelles ! Je m’en vais faire un paraphe et l’afficher sur son huis Sinon je quitte mon antre et je suis les hirondelles !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Coiffée d’amour et d’eau fraîche, la petite mariée Dans son habit d’onde pure se marie déshabillée. Mais assez de gorges rêches et vertus contrariées ! Sous son aqueuse guipure, son sexe est émoustillé.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les grenats sont éternels, les coquelicots aussi ! C’est une fleur d’allégresse qui ravive les couleurs ! La caresse maternelle de pétales dégrossis Et l’odeur enchanteresse d’un remède anti-douleur.
Je m’enrichis au printemps de ces vagues écarlates Qui déferlent sur les champs et colorent les talus. L’air trivialement content, remuant les omoplates, Sur le tableau alléchant de cette onde du salut.
Avez-vous, tout comme moi, déposé quelques pétales, Sur vos narines frémissantes, comme une robe de fée ? Pour ressentir cet émoi lorsque le charme s’étale En magie éblouissante du plus somptueux effet.
Ou bien renverser la fleur sur sa robe vermillon Et l’inviter à danser sur ses jambes d’étamines. Avec un criquet souffleur dans un air de carillon Sur un rythme cadencé aux graines de balsamines.
C’est la fleur de mes pensées, c’est ma dame de bonheur Qui me suit sur les chemins et au-delà des frontières. Une douce fiancée à qui je veux faire honneur De lui accorder ma main pour une vie tout entière.
Quand je la vois ainsi, je la touche des yeux, Mon regard la caresse, lui effleure la peau Puis, masse ses seins si sensibles et gracieux. Ce n’est pas par paresse mais par goût de l’appeau.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Debout dans le présent d’une vie de richesse, Qu’il est bon de goûter tous les poissons d’argent Qui vont érotisant le cœur avec tendresse, Jusqu’à vous envoûter d’un amour émergeant !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est le plus beau chapeau que je n’ai jamais porté ! J’ai le cœur reconnu et la peau hydratée. Et le plus beau cadeau que ça m’a apporté C’est qu’il faut être nu, mais ça me fait gratter !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Confiez-moi tous vos rideaux, je vous compose un horizon ! Laissez-moi orner vos fenêtres de mes plus beaux panoramas ! Confiez-moi vos libidos, je vous sortirai des prisons ! Laissez vos frontières renaître par mes jolis diaporamas !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je l’ai perdue dans l’escalier, en remontant dans ma chambrette. Elle était pendue à mon cou car elle avait trop le vertige ! Dites-moi, mon beau chevalier, auriez-vous l’âme et la main prête Pour me prêter votre six-coups et darder mes peurs qui voltigent ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Une fois passé le pont entre Orion et Cassiopée, L’aventure extraterrestre pourra enfin commencer. Passez donc par l’entrepont, j’y ai ma bibliopée Et j’ai monté un orchestre vénusien et romancé !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Partager une vie à deux, c’est peindre avec le même cœur ; Respirer sous le même toit, c’est conjuguer le même corps ; Réaliser des entredeux, c’est prodiguer l’esprit moqueur ; Savourer des moments courtois, c’est s’aimer encore et encore.
Pour découvrir sa bonne étoile, il faut l’esprit aventureux ; Pour naviguer en pleine mer, il faut des envies intrépides ; Pour camper sous la même toile, il faut un désir plantureux ; Pour conquérir sa vraie chimère, il faut avoir l’esprit limpide.
C’est comme vivre dans un œuf fécondé par mille soleils ; C’est comme incendier un feu embrasé par tous les espoirs ; C’est comme suivre un destin neuf alimenté par les merveilles ; C’est comme faire un contrefeu pour se parer du désespoir.
Goûter l’esprit du partenaire, c’est découvrir mille saveurs ; Apprécier ses différences, c’est entasser mille trésors ; Ressentir tout son congénère, c’est accepter mille faveurs ; Associer ses espérances, c’est cumuler son précieux or.
Aller jusqu’au bout du chemin sur une portée infinie, Interpréter une musique qui fait résonner mille flammes, Créer le meilleur pour demain sans quotidien prédéfini, Devenir l’être métaphysique qui procrée l’alchimie de l’âme.
Je suis cyniquement doué pour remarquer l’absurdité. Je suis pince-aussi sans-rire mais je ne devrais pas le dire. Mais c’est pour mieux amadouer de mes propos accrédités Et tenter de faire sourire au risque de me faire interdire…
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Si mes pas dans la neige se sont tant étirés C’est parce que mon chemin est chargé d’impressions. Charmant comme un manège ou à couteaux tirés, Il m’emmène à demain sans aucune pression.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tapi dans l’ombre depuis longtemps, je dormais d’un sommeil de plomb. C’est une explosion de lumière qui m’a réveillé brusquement. Je n’ai pas été mécontent de ce matutinal aplomb Je suis parti de ma chaumière un peu chevaleresquement.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Madame est malade à mourir d’une sécheresse d’amour ; Madame est malade d’éloge et dépérit sans compliment ; Madame est malade à nourrir ses craintes dans le désamour ; Madame est malade à l’horloge du temps qui triche impoliment.
Madame veut être admirée pour ses hypocrites ramages Qu’elle écrit au fil de ses livres que personne ne lira jamais. Madame veut sans cesse se mirer dans le miroir de ses hommages Dont elle a besoin pour survivre dans ses envolées enflammées.
Madame est souffrante d’orgueil qu’elle drape d’humilité ; Madame est imbue d’elle-même lorsqu’elle est là, agenouillée ; Madame s’habille de deuil pour masquer sa stérilité ; Madame, la seule qui s’aime et qui sait le mieux baisouiller.
Madame est la seule à connaître ce qui pourrait la dérider ; Personne ne sait comment faire, c’est là son tragique destin. Madame sait tout avant de naître, son âme a été débridée ; Tous les saints sont à son affaire et son salut est célestin.
Madame sait tout sur la vie et vous explique à tour de bras Qu’elle est experte en connaissances et qu’elle vous apprendra sa loi. Madame ne sera ravie que lorsque enfin, tel le cobra, Elle croquera sa propre essence et s’éteindra de bon aloi.
Assis sur mon dromadaire, bien ajusté sur sa bosse, Je navigue entre deux mondes, parcourant les mausolées. J’ai quitté l’embarcadère sur ce vaisseau qui cabosse Aux suspensions si immondes que mon cul est désolé.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’était une danseuse nue qui était un peu timide. On éteignait les lumières dès qu’elle entrait sur la scène. On ne voyait de l’ingénue qu’un pâle reflet humide. De sa danse coutumière, rien n’apparaissait obscène.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans une aube nébuleuse ou un coucher tourmenté, Je ne sais à quel moment la journée a commencé ; La mer semble crapuleuse, les vents désorientés Avec des grains assommants de rêveries romancées.
Peut-être est-ce le matin qui remonte la journée ? Peut-être est-ce aussi le soir qui dégringole vers l’aube ? Moi, j’ai perdu mon latin dans une vie ajournée Qui ne pouvait plus sursoir au temps qui conduit le globe.
Un soleil couleur rubis sur un ciel d’azur-orange Fait resplendir la palette d’un peintre déraisonnable Qui aurait eu la lubie de composer ce mélange En tirant de l’arbalète sur des toiles insoutenables.
Les vagues incendiées d’oriflammes écarlates Semblables à des flots de roses sous les pas de la mariée. Quelque artiste contrebandier faisant trafic d’armes plates A dû larguer, l’air morose, ses grenades avariées.
Comme un costume audacieux qui s’accommode à ma peau, Que je sens m’assujettir aux couleurs sensationnelles, Je sens l’habit fallacieux me transformer en drapeau Sur lequel ce rêve étire mes folies irrationnelles.
Brassens disait « qu’il suffisait de franchir le pont pour l’aventure ! » Mais le plus difficile à faire c’est de commencer le voyage. Mon humeur se déconfisait dans toutes mes mésaventures ; Ce fut une pénible affaire de sauter à l’appareillage.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est lorsqu’elle est en colère qu’on la voit sortir du bois. Comme le loup et l’agneau, elle veut rendre justice. La langue sur les molaires comme un vieux loup aux abois, Elle guette les signaux de toute moindre injustice.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Docilement jouant la gamme dans cette harmonie d’absolu, Silencieusement, sans un bruit, dans tout un univers de notes, La mélodie fait l’amalgame comme une galaxie dissolue, Solennellement comme un fruit de soleil mûr dans ma menotte.
Faramineux comme un accord dans un système éblouissant, Miséricordieux dans l’amour dans une Terre unifiée, Révélateur du désaccord que la Lune fait en grandissant, Dominant sur un désamour jusqu’au néant pacifié.
Docile à solfier tout bas en partant de l’éternité, Si facile à dorer le sol où mes pas parcourent les mondes, Lancinant dans les contrebas pour une voie d’infinité, Solitaire dans l’entresol tout étoilé de l’hypermonde.
Facilement trouver la note juste pour l’accord des planètes, Minutieusement avec l’âme d’un enfant de l’humanité, Révolution qui cheminote sur un satellite en sonnette, Dodelinant comme une lame vibrant dans la sérénité.
C’est ainsi que dans cette octave qui dirige nos destinées, Chaque gamme fait le chemin, les détours et les expériences. Qu’elles s’arrangent ou bien s’aggravent, elles sont toutes prédestinées À nous accompagner vers demain et ses fortunes en variance.
Mon bébé est à toué, Son Papa est tatoué, Mais s’il tu l’prends à moué, Là, yé vais té touer !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.