L’histoire de mon âme écrivaine remonte jusqu’à l’origine Où mes parents se sont aimés et ont signé l’acte d’amour. Et leurs vies qui coulent dans mes veines depuis ces milliers de racines, Sont ce qu’avant ont essaimé tous mes ancêtres, au jour le jour.
Quand vient la fin du mois d’octobre, les arbres envoient leurs feuilles mortes Comme cartes d’invitations pour les prochains bals du printemps. Après ils resteront bien sobres car, en hiver, peu leur importe De faire des ramifications sous un climat trop éreintant !
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Je me suis construit ma maison en toute originalité Car je la voyais s’élever au-dessus des jours ordinaires. Puis, elle a grandi sans raison, dépassé la réalité Jusqu’à s’en trouver soulevée d’une poussée d’imaginaire.
Entendez-vous dans nos campagnes et sur les toits de nos maisons Nos femmes répéter un ballet avec leurs chats qui vocifèrent ? N’ayez pas peur pour vos compagnes qui cherchent la bonne inclinaison Pour mieux enfourcher leur balai afin de rejoindre les sorcières.
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Lorsqu’il revêt sa peau de lion, le Scorpion veut se surpasser Et devenir un conquérant afin d’organiser son règne Car son cœur abrite un champion qui veut sans cesse dépasser, Par son côté persévérant, les limites qui le restreignent.
Vivent les petites scorpionnes qui savent métamorphoser Ceux qu’elles touchent de leurs doigts jusqu’à les en faire jouir ! J’aime ces petites championnes qui sont toujours prédisposées À exciter, comme il se doit, les ânes pour s’en réjouir.
Pour arrondir ses fins de mois, Madame rencontre Monsieur ; Pour rebondir comme il se doit, Monsieur vient culbuter Madame. On entend alors leurs émois, et les coups d’assauts audacieux Des couples qui souvent côtoient les petits hôtels de Paname.
Les samedis après-midi, tandis que les uns font leurs courses, Les autres vont secrètement se rencontrer dans une chambre. Dans une atmosphère attiédie, on vide galamment ses bourses En gardant pour tout vêtement un petit calot sur le membre.
Monsieur repart discrètement comme un héros de cinéma Tout en se montrant généreux pour prouver qu’il est magnanime. Madame elle, distraitement, demain matin en pyjama, Rêvera d’un autre amoureux pour une aventure anonyme.
Pour entretenir ses passions, pour retenir votre attention, Madame prépare avec malice tous ses petits tours en coulisses. Un peu d’intrigue pour pimenter, de la peine pour se lamenter, Un peu d’humeur, un peu d’humour et de belles histoires d’amour.
L’amour s’assemble comme un puzzle par ce besoin complémentaire De reconstituer le modèle d’une parfaite égalité. Dans l’intimité, seul à seule, comme un besoin alimentaire, Elle, folle de lui et lui, fou d’elle, fusionnent en conjugalité.
(Tableau de Nityam Singha Roy. http:surajfinearts.co.in )
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Parce qu’elle est née de la mer, elle revient souvent à l’écoute Pour retrouver ses origines et rétablir ses objectifs. Car, lorsque la vie semble amère, elle rassemble, coûte que coûte, Les souvenirs de ses racines auxquels son cœur est réceptif.
Ce soir, c’est la course éperdue pour rattraper le temps perdu Et chacun sort de sa prison pour agrandir son horizon ! Alors mes amis, il est temps de cesser de perdre son temps Et venez donc bénéficier d’un supplément apprécié !
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Il a plusieurs tours dans son sac ; ni vu ni connu, il t’embrouille ! À tous les coups, le Scorpion gagne car s’il perd, il n’est pas d’accord. Il connaît le sens de l’arnaque et, de peur que son cœur ne rouille, Il s’en va battre la campagne dans des combats au corps à corps.
Mais à force de tourner en rond, traîner sa vie comme un boulet, Il se construit dans ses échecs comme un sentiment de puissance. Heureusement, ce fanfaron, à force d’être chamboulé, Sait toutefois fermer son bec pour faire l’amour en jouissance.
(Tableau de Victor Nizovtsev. Toute ressemblance avec un Scorpion de votre connaissance serait purement fortuite.)
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Cœur baladin, main de trouvère, regard profond et séducteur, Juste armé d’une sérénade, il saura bien forcer le vôtre. Si vous le laissez entrouvert, il trouvera le fil conducteur Par le biais d’une fanfaronnade dont il sait se faire l’apôtre.
Quand ça devient aussi vital que manger, boire et respirer ; Quand c’est aussi indispensable que le bonheur au quotidien ; Quand une attraction génitale fait frissonner et transpirer ; Quand c’est une force intarissable vers le plaisir clitoridien ;
Quand ça donne à l’homme un pouvoir de dominer et pardonner ; Quand ça lui donne la puissance de plonger au cœur du mystère ; Quand la femme peut s’émouvoir et à son plaisir s’adonner ; Quand ça lui offre la jouissance de devenir la reine-mère ;
L’amour alors n’est défini Que lorsqu’il tend vers l’infini.
Entre scorpions, on sait y faire au grand bal de la séduction ; Tous les atouts sont de rigueur, les appâts et secrets intimes. En amour, c’est toute une affaire, masques, mensonges et adduction Afin d’attirer la vigueur et la passion de leurs victimes.
À force de tourner en rond, les ans nous mettent en prison Et les années vont s’empiler comme expériences résignées. Mais parfois, un coup d’éperon ouvre tout grand les horizons Et le savoir assimilé devient l’atout pour mieux régner.
Les amazones à cheval n’aimaient pas beaucoup les centaures Qui souhaitaient leur faire des enfants sagittaires ou bien capricornes. Les uns s’allièrent à Perceval, les autres avec le Minotaure Et les deux vainqueurs triomphants procréèrent une licorne.
Ma porte des rêves est fermée pour éviter toute surcharge D’un excédent d’imaginaire qui pourrait faire trop de vagues. Alors je laisse en moi germer une envie de partir au large Dans un songe expéditionnaire qui mènerait à Copenhague.
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Si vous voyez les invisibles, cette nuit à la pleine lune, Chantant d’une voix cristalline assez subtile à détecter, Écoutez-les d’un cœur sensible, car, une fois n’est pas coutume, Ils relieront vos origines à votre aura reconnectée.
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Vous ne trouverez pas la sortie de la Venise-Labyrinthe Qui fut bâtie par des maçons dont les équerres étaient courbées. Tous les gondoliers assortis mènent leurs bateaux dans l’empreinte D’un serpent en colimaçon dans un tête-à-queue embourbé.
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Afin d’extraire la vérité cachée dans le creux de la flamme, Attire alors intensément tout son éclat comme un aimant. Alors tu auras mérité de connaître le corps d’une femme De l’intérieur, profondément et dans son cœur, passionnément.
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Perdue dans le flou de mes rêves, émergea une femme-flamme D’une assemblée pétrifiée dont les murs sondaient l’épaisseur. L’image me parut très brève mais resta comme une oriflamme Après que j’eus vérifié qu’elle incarnait mon âme-sœur.
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La pluie ravive les couleurs, les parapluies font le bonheur Des rendez-vous que les amants s’échangent au fil des maisons. Peines de cœur et de douleurs seront compensées tout à l’heure, Dès que ce sera le moment de faire l’amour de saison.
Sur des grands lits, couleur d’automne, on entend sonner le crincrin Des vieux sommiers bien fatigués sous les coups de boogie-woogie. La femme redevient gloutonne et l’amour rempli son chagrin Par des caresses prodiguées envers son cœur si alangui.
Après l’amour, les deux amants reprennent chacun leur chemin Et passent la morte saison dans un univers de mensonge. Mais quand reviendra le moment de se retrouver, dès demain, On entendra dans la maison la métamorphose des songes.
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Les enfants, quand le temps se couvre et que s’en vont les hirondelles, Ce sont les signes que l’automne atteint sa phase la plus complète. Alors les arbres se découvrent et vient le temps des chanterelles Tandis qu’accomplit Perséphone un dernier tour de bicyclette.
Monsieur du Scorpion À sa manière d’enfoncer son dard avec intensité, Monsieur du Scorpion nous fait peur par ses mystères et ses conflits. Mais quand l’amour est annoncé, il rallie ses capacités À devenir bourreau des cœurs et le champion dans votre lit.
Madame Scorpion À sa manière de détecter le vrai du faux, profondément, Madame Scorpion sait rebondir par son pouvoir ésotérisme. Dès que ses sens sont connectés intensément à ses amants, Elle sait comment approfondir et galvaniser son charisme.
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Les signes astraux qui se côtoient ne sont pas souvent des amis Et n’aiment pas trop partager, chacun peut en faire l’aveu. Certains, féminins, sont courtois ; d’autres, masculins, ennemis. Il est dur de départager la terre, l’air, l’eau et le feu.
Que se passe-t-il au moment où la Balance quitte sa chambre Avant que le Scorpion (la) pénètre d’une façon plutôt charmante ? C’est comme dans tous les romans d’amour entre octobre et novembre : Il grimpe et entre par la fenêtre pour y surprendre son amante.
Poursuivant à tombeau ouvert la belle route de l’automne, Elle n’a plus droit de reculer car l’été s’est désagrégé. À chaque étape sont découverts de nouveaux jours pour Perséphone Dont l’avenir immaculé reste, pour trois mois, protégé.
Depuis qu’elle est venue au monde, Dame Balance collectionne Toutes les plus belles harmonies, les amitiés et les amours Car elle souhaite une seconde vie à tout ce qu’elle affectionne Comme une sainte cérémonie qu’elle répète chaque jour.
Partout où les arbres dominent, je sens l’esprit omniprésent Qui résonne comme un tambour rythmé par le cœur des forêts. Ce virus qui me contamine, transmutant passé et présent, Relie, comme un compte à rebours, toute mon âme incorporée.
Le matin dans les forêts qui entourent mon village de Sennhof.
Ce n’est pas le vent qui se lève, ni qui gémit sur les chemins, Mais Perséphone à bicyclette qui fait voler les feuilles mortes. Ainsi le cycle se révèle ; l’automne continuera demain De s’en aller à l’aveuglette là où son mythe la transporte.
(Tableau de Michel Cheval. Proserpine est la divinité romaine – ou Perséphone dans la mythologie grecque – fille de Cérès – ou Déméter – et Jupiter – ou Zeus – déesse des saisons dont le mythe est à l’origine du cycle des saisons.)
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Partis le jour de l’équinoxe pour une croisière en automne, Monsieur et Madame Balance ont vécu de beaux souvenirs. Malgré le joli paradoxe de la tristesse monotone Qui met un terme à leurs vacances mais leur promet de revenir.
Plus je grandis, plus mes jouets se conforment à mes ambitions Mais mon cœur d’enfant, trop petit, y oublie ses résolutions. Si mon esprit semble enjoué d’un destin de substitution, Mon âme garde l’appétit d’accomplir son évolution.
Ce soir, la lune mentira et paraîtra comme un miroir Qui prétendra, la vérité d’avec le mensonge, assortir. Allez savoir qui sortira de tous les milliers de tiroirs Des mémoires dont j’ai hérité et qui ne cherchent qu’à sortir !
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Autour du cercle familial, quel esprit de cavalerie ! Madame-Mère aux mille mains produit mille choses à la fois ; Monsieur-Père-Loyal, convivial, fait rire toute la galerie ; Les enfants nés sur le chemin font le bonheur, comme il se doit.
La vraie musique de l’âme dédouble tant le plaisir Que tous les sens s’adoucissent puis érotisent les mœurs. Les hommes voient leurs fantasmes s’accorder à leurs désirs Et les femmes accomplissent pour eux la danse des cœurs.
Crânes d’œuf et têtes d’œuf, embarqués dans un bateau, Réfléchissaient au destin avec fort grimaceries. C’est alors qu’au gui l’an neuf, afin de faire un gâteau, Ils participèrent au festin en faisant pâtisserie.
Cette matière maternelle, animée d’énergie d’amour, Me fait vibrer de tous les membres, de tous mes os, de tout mon sang. Et la présence paternelle résonne comme un coup de tambour Dans mon cœur dont l’âme se cambre, qui ne dit mot mais qui consent.
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Kiss’n Love, mon chat Rock’n’Roll ne sait miauler qu’en Sol septième, Sans doute à cause des souris qui s’aventurent sous le plancher. Pour les passer à la casserole, il leur joue un beau requiem Et si la chance lui sourit, il voit l’amour se déclencher.
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Si l’âme-sœur existe, elle est d’un autre monde, Elle fuit la lumière et disparaît dans l’ombre. Mais soyons fantaisistes pour que l’amour abonde Et l’élue, la première, se détachera du nombre.
J’ai perfectionné ma technique pour obtenir les plus beaux songes : Je rêve que je suis un cheval et que ma cavalière est nue. Mes bleus de l’âme orgasmiques sont étrillés de tout mensonge Et nos amours partent en cavale, librement au-delà des nues.
Lorsqu’on m’a dit que je verrais mon avenir au belvédère, Je n’avais pas imaginé qu’il me serait inaccessible. Son escalier s’est avéré élevé sur des courants d’air Et tous ses plans sont machinés pour rendre ma vie impossible.
Parfait symbole de justice, notre balance juge et mesure Les aventures, les rendez-vous, avec des conseils fastidieux. Mais dans son cœur, point d’armistice ; l’esprit jouera en démesure À vous inculquer « aimez-vous les uns les autres, nom de Dieu ! »
Je suis devenu daltonien à force de mes Reflets-Vers Qui ont muté mon cœur morose en fleurs bleues et en tons charmants. Fini mon régime draconien de rouille et de marrons pervers, Vive le mariage en rose de tous ces éclats désarmants !
Petites fleurs bleues sur la montagne d’Eidberg, point culminant de commune de Winterthur.
Moi qui croyais que les fleurs bleues n’étaient que des fleurs de printemps Que les jeunes filles offraient aux garçons qui les déboutonnent ! Eh bien je vous dis, sacrebleu, que j’ai encore mes vingt ans Et j’en ressort de mon coffret tous mes fantasmes de l’automne !
Petites fleurs bleues sur la montagne d’Eidberg, point culminant de commune de Winterthur.
Mes jours paraissent monotones lorsque la nature s’endort Sous le linceul de feuilles mortes de mes arbres déshabillés. Mon présent se trouve en automne, il paraît que c’est l’âge d’or ; Et tout ce que le vent emporte sont poussières de sablier.
Bien sûr, je traverserai l’hiver, le givre couvrira mon corps ; Je dormirai, pieds dans la terre et mon âme désespérée Suivra la loi de l’univers pour refleurir un an encor ; Dans la vie, il n’y a pas de mystère, il faut y croire et espérer.
Sur la montagne d’Eidberg, point culminant de commune de Winterthur.
Après la danse des sept voiles, quand l’amour a chauffé les cœurs, C’est un huitième mouvement qui brûle l’esprit et le corps. La passion alors se dévoile pour récompenser ses vainqueurs Juste avant que les vêtements ne disparaissent dans le décor.
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Par-dessous les jupes des filles, j’ai tellement vu de merveilles Que je me suis mis à observer la nature en contre-plongée. J’ai regardé sous les jonquilles, sous les tulipes, sous le soleil ; J’y ai vu mon plaisir conservé dans tous ces désirs prolongés.
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Ils ont tant découpé de jours, tout au long du calendrier, Que mes ciseaux sont en balance entre aujourd’hui, hier et demain. Alors, aidé de leur concours, du papier et de l’encrier, Je vous prescris l’équivalence de succès sur votre chemin.
La lune aussi a ses secrets dissimulés derrière un voile, Par une porte dérobée dont l’escalier monte vers Dieu. Et le moment le plus discret pour se hisser vers les étoiles, C’est quand la lune est enrobée, couverte d’un halo dispendieux.