Évidemment, de l’extérieur on ne voit pas à l’intérieur Et leur petit jardin secret reste à leurs yeux le plus sacré. Il est inutile que l’on pense un jour à percer leurs défenses Car si un jour vous y entriez, on l’verrait sur l’calendrier.
Entre calendrier Julien et calendrier grégorien, Existe encore un décalage qui scinde orient et occident. Jules, qui fait partie des anciens, retarde de treize jours, ce n’est rien, Mais les fêtes font carambolage et ce n’est pas par accident.
Miniature arménienne de Tsolak Shahinyan Kusan. Le calendrier julien « retarde » par rapport au calendrier grégorien. Ce retard était de 10 jours lors de l’instauration du calendrier grégorien en 1582. Du fait que les années séculaires ne sont normalement pas bissextiles dans le calendrier grégorien, le retard du calendrier julien s’accroit d’un jour par siècle et actuellement de 13 jours.
L’année pourrait être arménienne mais je n’y connais pas grand-chose À part mes amis de Marseille et tout le quartier arménien. Si c’est la leur, je la fais mienne et même m’y métamorphose En bise et Mistral qui défraye les femmes d’un baiser draconien.
L’année ressemble, turlututu, à douze jupons et volants Qui agrémentent les printemps de ceux qui ont toujours vingt ans. Jolis mois d’étés en tutu ou vilain hiver désolant, Chacun y trouve son content à chaque jour, à chaque instant.
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Fi des avions et des gros yachts, vivent les chemins que j’ignore ! Je m’en vais rêver cette nuit sur les anciens chemins de fer, Chevauchant mon fidèle yack à travers les steppes du nord Pour jouir auprès les inuits de tout ce qui est à refaire.
Après maintes escapades entre les douze mois de l’an, J’ai vu passer Déméter et les muses de saison. Quelle fut leurs cavalcades de Venise jusqu’à Milan Et leurs amours cométaires charmeurs plus que de raison !
Photo de Ken Koskela. Les poussières et météorites cométaires sont issues des comètes.
Plus raisonnable que tout autre et le sens des réalités, La personnalité tranquille et doté d’un calme olympien, Le capricorne est bien, des nôtres, le signe d’actualité Même s’il vit sur sa presqu’île dans son fortin au quotidien.
Ils s’investissent corps et âme dans le travail et les rencontres ; Acharnés et persévérants, ils trouvent les meilleures solutions. Tout obéit à leurs programmes, aucun défaut va à l’encontre De leur gestion se référant aux meilleures résolutions.
Cependant la fée Carabosse en se penchant sur leur berceau, Mêla du sel mélancolique dans le lait de leur biberon. C’est pourquoi en roulant leur bosse ils vivront le côté verso, Quelques soucis pathologiques et jamais ne l’éviteront.
En cheminant sur les galets, je vis venir à ma rencontre De drôles de canards à lunettes portant fièrement un gâteau. Je m’en serais bien régalé si l’histoire n’allait à l’encontre De ces volatiles malhonnêtes qui vous mènent sans peine en bateau.
Perdu ! Ce sont des fleurs et l’illusion s’appelle une Paréidolie.
Les financiers donnent, les financiers reprennent. Les financiers construisent, les financiers détruisent. L’argent fait espérer comme un Eldorado, L’argent fait miroiter demain le Paradis.
On a pompé l’argent au fond des colonies, On a nommé des rois et bâtit leurs palais. L’économie nous arme pour tuer l’ennemi Lui-même armé des mêmes qui se disent amis.
L’homme vit de son sang, l’humanité aussi Mais d’un sang de dollar, de pétrole et d’euros. La vie vaut de l’argent, l’espace est un trésor Et le temps qui travaille à vivre de la mort.
Tableau « Perspectives sur une avenue de tours » 1922 de J. Lambert pour illustrer le projet pour Paris de l’architecte Auguste Perret.
Il est venu dans ta maison pour faire ronronner ton cœur Et qu’il pétille de bon sang, d’un sang d’amour et sentiments. Car le chat a toujours raison, il faut est de la race des vainqueurs Qui t’aideront tout en pionçant en ôtant tes ressentiments.
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Il est des anges comme des parents, condescendants qui nous vouvoient ; Il est des anges comme des enfants, plutôt charmants qui nous tutoient ; Il est des anges transparents, on ne sait comment ils nous voient. Moi, je préfère triomphant, mon petit ange qui flûtoit.
Au premier coup de fatigue, je m’allonge avec mon chat ; Quand j’ai le blues nostalgique, je ronronne avec mon chat. Tout le calme qu’il prodigue vaut tous les médicaments ; Ma vie devient léthargique, mais au poil, évidemment.
Les années passent comme un trésor qui s’écoule en rivière d’or Mais se disperse dans la mer où sa valeur se désagrège. Tandis que le temps nous dévore et que notre avenir s’endort, Laissons derrière, l’année amère ; il est grand temps qu’elle s’abrège.
De véritables sentimentaux et le sens de l’engagement ! Ne riez pas, ils sont ainsi, nos capricornes en amour. Une fois quitté leurs manteaux, tout va avec soulagement Et leur couple en démocratie s’entraidera au jour le jour.
Mais s’ils tombent sur un lion, il rugira toujours plus fort ! Pire, s’ils épousent un scorpion, gare à sa queue, gare à son dard ! Avec un verseau, ce champion, tout sera dit en métaphore ! Le bélier choppe des morpions à force d’assaillir les placards !
Avec les taureaux et licornes, On vit mieux entre bêtes à cornes.
Qui a percé le cœur d’un homme, lui a ouvert mille frontières Et verra le cœur d’une femme comme un bouquet de primevères. Aussi loin que les astronomes voient se distendre la matière, Apparaît le même sésame : l’amour au cœur de l’univers.
Lorsque les songes m’enveloppent au fond de mes draps de satin, Les bras de Morphée me capturent pour des voyages incertains. Parfois je croise Pénélope aux premières lueurs du matin, Parfois c’est la femme d’Arthur avec son amant libertin.
Dans nos montagnes alpines, par les sentiers escarpés, Les Steinbock font belles cornes au cas où vous les rencontreriez. Mais que ne vous turlupinent vos craintes d’être écharpés, Ils ne sont pas plus capricornes que vous ne le penseriez.
Tandis que j’attendais dans la salle d’attente Fabienne qui se soignait dans les mains du masseur, Les secondes tendaient la trotteuse haletante Et mon corps rejoignait mon esprit rêvasseur.
Et l’horloge pondait calmement ses œufs d’or Du tic-tac impassible comme une poule caquette. Et mon cœur répondait « faites moins de bruit, je dors ! » Mais le temps irascible n’en faisait qu’à sa tête.
Photographe : Andrey Yakovlev ; Directrice artistique : Lili Aleeva. Sinon pour le texte, c’est à peu près ça.
Juste un peu d’amour platonique envers ces oiseaux mécaniques Qui sont censés nous encenser les sens mais grâce à la portance. Tous les plus lourds que l’air le savent, voler reste impression suave, Mais polluer autant d’essence, est-ce que tout ça à d’importance ?
Sur de vieilles cartes postales juste une trace de rose Marquait le coin maintenu par l’ange annonciateur. Le même que les vestales, quand l’humeur était morose, Envoyaient sans retenue charmer leurs adorateurs.
J’échangerais un baiser contre une pomme d’amour. Baiser sucré, s’il vous plaît, bisou sacré sur la bouche. Si jamais vous me plaisez, nous pourrions peut-être un jour Nous marier si vous voulez et plus dans la même couche.
Si vous devez brûler un cierge, lors ne vous trompez pas de saint ! Évitez donc celui qui fume tout au fond de la sacristie. Vous parieriez que c’est la vierge immaculée montrant ses seins, Mais vous n’obtiendrez rien qu’un rhume et seriez bien pris, sapristi !
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Mais quelle déesse s’est pavanée en robe pourpre de rayonne Pour faire sortir de l’encrier autant de vers dans tous les sens ? Lorsque arrive la fin de l’année, l’espace et le temps tourbillonnent Comme si le calendrier brûlait avec effervescence.
Partout se trouve le capricorne, même aux moments de solitude, Mais quand vient le temps des amours, le temps redevient éternel. Avec son amie la licorne, ils ont cette similitude De marier pour chaque jour cœurs maternel et paternel.
Mais ils s’enfuient en queue de poisson tout au fond de leur forteresse Si d’eux, on n’a su prendre soin. Que voulez-vous ? C’est leur refuge. Mais apportez-leur des moissons de sentiments et de caresses, Leur cœur revient au contrepoint comme une force centrifuge.
Si mon petit château vous plaît, il faudra franchir les Carpates Pour parvenir en Roumanie dans le beau pays des vampires. Ce n’est pas vraiment une plaie, juste un vieux comte psychopathe Qui régnait en Transylvanie pour le meilleur et pour le pire.
Ce magnifique château est dans la municipalité de Ususau en Roumanie mais j’ignore complètement si Dracula s’y accula.
Mieux vaut écouter les infos que d’être sourd, ça va de soi ; Mieux vaut regarder des horreurs que d’être aveugle, évidemment ; Mieux vaut ne pas ouvrir la bouche et montrer qu’on n’est pas idiot ; Mieux vaudrait peut-être pas vivre, mais on est là, et c’est comme ça.
Pour déchiffrer le vrai du faux, je n’entends rien quoi qu’il en soit ; Il y a partout tellement d’erreurs que je n’vois plus quand on me ment ; Tout c’qu’on me dit me paraît louche à la télé, à la radio ; Tout c’qui est écrit dans les livres, c’est bonnet blanc et vice-versa.
On ne voit presque plus les anges, du moins ceux qui nous ont créés. Dans ce cas, de deux choses l’une, l’alternative est défrayée : Soit, tous les hommes les dérangent et Dieu ne cesse de maugréer ; Soit, l’Éternel est dans la lune et nous devrions le réveiller.
Ce n’est pas vraiment par hasard qu’elle a suivi le lapin blanc, Ce n’est pas non plus par méprise, si elle devînt naine et géante ; Tandis qu’je lisais ce bazar, j’ai noté un détail troublant : Une reine de cœur fort surprise dans sa cachette malséante.
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Il n’aime pas trop s’entourer d’amis mais ceux qui le deviennent Le verront comme un compagnon fidèle, généreux et tendre. Bien qu’il examine au tamis les relations qui lui conviennent, Car lorsqu’on parle de pognon, il ne se laisse jamais surprendre.
On prétend qu’il serait sournois et cacherait ses états d’âme Au risque de paraître froid… mais il écrit en contrepoint. Il aime assister aux tournois d’humour entre messieurs et dames Mais il répond avec effroi si on le trompe au plus haut point.
Ce n’est pas la mère Michel qui aurait perdu son chaton Car celui-ci, non sans malice, aurait rencontré Lustucru. C’est le chat de Polichinelle, un chat peureux comme un mouton Qui tourne en dérision Alice, et toi, mon ami, l’eusses-tu cru ?
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Si tous les meilleurs souvenirs m’ont laissé un goût dans la bouche, À force d’ails et de litrons avalés en témérité, Le goût de la mort à venir me restera plus ou moins louche Mais m’allouera le prix Citron si jamais je l’ai mérité.
Lorsque la lune est rayonnante et renvoie toute la lumière Du soleil qui sème l’amour entre un garçon et une fille, Les promesse volent, tourbillonnantes, surtout lorsque c’est la première Fois qu’on s’échange des mamours hors du cocon de la famille.
Fondent les goûts sur mes papilles, brûlent les arômes mes lèvres, Coulent sur la langue les vins, explosent les sucs dans ma gorge. Comme un rayon sur mes pupilles, comme la chaleur d’une fièvre, Un baiser doux, sucré, divin oxyde rougi qui me forge.
Le nectar de chaque couleur qui perce et enchante mes yeux, Saveurs sacrées, polyphoniques qui émerveillent mes oreilles, Ce qui transforme la douleur en un sentiment merveilleux, Voilà de façon laconique ce qui, au goût, rien n’est pareil.
En harmonie avec la lune pendant sa phase ascensionnelle, Les affections vont s’embraser au fil des jours de la semaine. Les cœurs voient la bonne fortune sourire d’amours passionnelles Et finissent par s’embrasser dès qu’un d’eux prononce un « je t’aime ».
L’oiseau de feu chante bien mieux avec nos cœurs à l’unisson Et les flammes d’amour dansantes crépitent de joie en famille. C’est ce plaisir d’être harmonieux lorsque nous nous réunissons Qui nous égaye et nous enchante, petits et grands, garçons et filles.
Il chante faux mais de bon cœur, l’ange à la foi inébranlable Qui croit qu’il suffit de jouer pour devenir bon musicien. Hélas, c’est bien à contrecœur qu’on entend ses inoubliables Faux accords et voix enrouée qui font peur aux acousticiens.
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Bravo à tous les amoureux qui ont fait l’amour pour Noël Et se sont offerts pour cadeau la plus belle des réjouissances. L’hiver sera moins langoureux et le printemps moins rituel, L’été guettera l’Eldorado d’une automne en pleine abondance.
Avez-vous reçu vos jouets et vos joujoux, petits et grands ? Est-ce que votre cœur d’enfant s’est réjoui, comme il se doit ? Ceux qui auront reçu un fouet sont un peu tristes, on les comprend Mais si leur ange les défend, ils seront bientôt plus courtois.
Le capricorne est sélectif, voire même perfectionniste. Ça va de soi, il trouvera difficilement chaussure à son pied. Et quant à ses sens affectifs, il joue un peu l’abstentionniste Ce qui le conditionnera au célibat comme il lui sied.
Mais comme rien n’est jamais écrit, il lui arrive de se caser Et alors ici, les amis, il montre sa fidélité ! Car, dans sa maison, il s’inscrit comme un(e) amant(e) apprivoisé(e) Pour une vie où l’accalmie rime avec la stabilité.
Immer treu und pünktlich, ab Mitternacht am fünfundzwanzigste Dezember, Der Engel aus Steinbock kommt zurück, um seine Freunde zu treffen, Um ewigen Frieden zu schaffen, wenn er sie jemals verteidigen muss Gegen alle, die sie häuten, denn er vergibt Feinden.
Toujours fidèle et ponctuel, dès minuit le vingt-cinq décembre, L’ange venu du Capricorne revient rencontrer ses amis, Porter la paix perpétuelle si jamais il doit les défendre Contre tous ceux qui les écornent, car il pardonne aux ennemis.
Au jour du solstice d’hiver, dans la forêt ensommeillée, Les arbres semblent des fantômes dont le vent porte les paroles. Alors la reine de l’hiver attend minuit pour égayer Tous les sapins de son royaume de boules de neiges et banderoles.
Chacun allume sa bougie pour attiser un feu de joie, Les cimes s’ornent de guirlandes et les branches de cheveux d’anges, Peu à peu chaque gland rougit, chaque pomme de pin rougeoie Et le tout forme sur la lande cette cérémonie étrange.
Alors la paix descend sur Terre pour ranimer dans chaque cœur La flamme qui ne meurt jamais et brûle sans se consumer. Voilà l’origine du mystère qui rend l’arbre de Noël vainqueur Et que vous gagnez désormais chaque fois qu’il est allumé.
Cette nuit, c’est l’ange un rêve qui embrassera dans ses mains Toutes les maisons rassemblées et les familles réunies. Ce soir, c’est Noël, c’est la trêve ; on sème aujourd’hui pour demain L’amour qui va fleurir d’emblée pour ceux qui en sont démunis.
Si l’esprit est bien difficile et imperceptible à comprendre, L’amour est beaucoup plus facile à recevoir et à apprendre. C’est comme faire du vélo avec ses ailes sur le dos Sans faire de méli-mélo entre science et libido.
Combien d’amants désabusés se sont égarés dans son cœur À force de suivre ses lignes qui aboutissent au plaisir ? Combien d’ex se sont amusés à s’échafauder en vainqueur Alors qu’ils n’étaient même pas dignes de lui rassasier ses désirs ?
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Les mécanismes de la conscience peuvent paraître compliqués Comme des rouages invisibles dont les raisons s’évanouissent. Je ne suis pas un puits de science, je ne sais pas tout expliquer Mais il ne serait pas impossible qu’un jour je m’en épanouisse.
Aux anges, les d’enfants ressemblent avant qu’ils ne soient formatés Dans un corps qui prendra l’empreinte de l’évolution de leur vie. Mais chaque cellule rassemble, dans les trous qu’elle a colmatés, L’âme authentique et sans contrainte afin d’assurer sa survie.
Voyez dans leurs cheveux de jais, cheveux de feu ou cheveux d’or, Toute l’histoire racontée depuis le cœur de leurs racines. Chaque étape, chaque trajet de l’esprit du conquistador Voit ses légendes remonter du secret de ses origines.
Il suffit de voir les reflets qui se dégagent des cheveux Pareils à des plumes de paon dont l’œil observe l’univers. Et quand j’entends le vent souffler de toute son foehn, de tous ses vœux, C’est l’amour les enveloppant qui les chauffera tout l’hiver.
Il préfère rester solitaire, mais ensemble, ils sont solidaires Car leurs caractères authentiques demeurent fidèles à l’identique Et se montrent habilités d’assumer leurs responsabilités. En quelle occasion que ce soit, ils gardent une confiance en soi.
Aussitôt né, le bébé dort et, à l’intérieur, un cœur d’or Va s’épanouir, garçon ou fille, pour protéger toute la famille. Quoiqu’il advienne, sans aucun doute, le Capricorne reste à l’écoute. Quant à ses défauts, s’il vous plait, je ne sais pas mais il s’y complaît.
Si pour chercher la vérité, je me confie à la lumière, Je risque de me retrouver là où elle veut bien m’emmener. Heureusement, j’ai hérité d’un instinct trivial et primaire Dont le chemin est éprouvé sans que ma foi soit malmenée.
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Un air de flûte dans les roseaux qui souffle à travers les hauts bois, Du cœur de l’arbre au cœur des fleurs et se transmet à l’intérieur. L’inspiration vient des oiseaux, le brio, des biches aux abois, Jusqu’à ce que le vent effleure l’âme d’un amour supérieur.
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Contrairement au Sagittaire, le Capricorne est solitaire Et perçoit comme un puzzle abstrait le monde où il s’est intégré. Mais à l’inverse des Gémeaux, l’énergie fait cruellement défaut Car il doute de lui, c’est triste, c’est désabusé, pessimiste.
Admis par son flegme glacial au « Top Secret Confidential » Il pense ne rien vous devoir, enfermé dans sa tour d’ivoire. Ses habitudes inébranlables font sa forteresse imprenable Dont la porte reste hermétique par ses refus systématiques.
Impassible à vos tentations, son absolu comme obsession, Par un sang-froid à toute épreuve qui, depuis longtemps, fait ses preuves, Toute excitation, il évite et l’enthousiasme tombe bien vite. Il voit tout en noir constamment, surtout dans la nuit notamment.
Mais j’ai appris à le percer, ce signe tant bouleversé Car s’il montre plusieurs visages, c’est qu’il rêve de paysages Où il bâtit avec vigueur de magnifiques (mais de rigueur) Palais où règne le silence austérité et vigilance.