Est-ce que tu m’as vu sur ma branche quand j’me sens sens dessus-dessous ? Est-ce que tu m’as vu dans la terre quand j’fais la tactique de l’autruche ? Quand ça va pas, je me débranche de ce monde qui me dissout Et quand la société m’atterre, j’éclate comme une baudruche.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plutôt que leur couper la tête, on devrait leur couper le cœur, À ceux qui n’ont que d’intérêt pour de l’argent dans leurs artères ! Mais si j’accède à ma requête, j’ai peur que la scène m’écœure ; Aussi je suggère d’enterrer à jamais la hache de guerre.
Aux tréfonds du puits de tes yeux, j’ai découvert un autre monde Où s’écoule un fleuve d’amour dans la mer de sérénité. Quand le temps se fait disgracieux, des torrents de larmes l’inondent Mais lorsque viennent les beaux jours, on s’aime pour l’éternité.
Au début mon cœur papillonne et l’amour lui donne des ailes Puis, il descend dans ta pupille à la rencontre de ton âme. Alors mes membres tourbillonnent autour du poisson demoiselle Et je me transforme en anguille pour plaire et pénétrer ma dame.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
De la cime des stalagmites jusqu’à la base des stalactites, La rencontre est inévitable, c’est une question de patience. Le temps de construire les mythes des plus grandes et des plus petites Civilisations équitables dont l’orgueil frise l’inconscience.
Boire un peu trop de thé me saoule et m’apporte autant de malaise Quand je le bois dans la maison de la théière biscornue. C’est comme une musique soul congolaise ou sénégalaise Qui m’ébranlerait la raison vers un territoire inconnu.
Dans vos jardins, regardez bien, vous trouverez la Salamandre Qui se nourrit de la chaleur qui, tout l’été, vient à descendre. Les rayons noirs et blancs pubiens se prolongent dans des méandres Pour donner toute sa valeur à sa robe couleur de cendres.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je croise une femme sage, je vois sa coiffe s’illuminer De pensées roses et bleu turquoise comme des ailes papillons. Elles ne restent pas toujours en cage et peuvent même culminer Malgré les critiques narquoises des hommes un peu trop tatillons.
Quand elle partait les fesses à l’air, Quand elle partait sur les chemins, À bicyclette, Sa croupe était si populaire Qu’on lui aurait bien mis la main, Avec Francis et Sébastien, À la Paulette.
On la suivait dans la quatrelle, Tout excités par notre belle Et ses bouclettes. Sur les petits chemins de terre On a souvent vécu l’enfer En roulant à tombeau ouvert Derrière Paulette.
Faut dire qu’elle y mettait du cœur C’était la fille du facteur À bicyclette Et depuis qu’elle avait huit ans Elle excitait tous les passants En montrant son joli cul blanc À bicyclette.
Quand on approchait la rivière Elle déposait dans les fougères Sa bicyclette Puis elle quittait ses vêtements Et nous sifflait tous hardiment. Elle nous appelait ses amants « À la triplette ».
Quand le soleil à l’horizon Profilait sur tous les buissons Nos silhouettes On revenait fourbus contents Les couilles bien vides pourtant D’avoir pénétré un instant Dans la Paulette.
Tous, on lui demandait sa main Tous, on était plus qu’un copain De la Paulette. On se disait vivement demain Quand on ira sur les chemins Faire l’amour, faire l’hymen Avec Paulette.
Je dédie cette parodie de la belle chanson écrite par Francis Lai & Pierre Barouh et interprétée par Yves Montand à tous les adolescents qui ont fantasmé sur « À bicyclette ».
Il semblerait que Marianne vive une appréhension au jaune Qui jure avec le bleu-blanc-rouge de ses valeurs de fraternité. Il lui faudrait un fil d’Ariane pour se libérer du cyclone Lorsque le peuple gronde et bouge pour réclamer l’égalité.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Hier, vous m’avez tellement souhaité tous vos bons vœux d’anniversaire Que j’y consacrerais tout l’été à des remerciements sincères. Alors j’ai choisi Dorothée, ma plus fidèle secrétaire, Pour vous embrasser et m’ôter tout regret de n’avoir pu le faire.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les Reflets & Vers de Riboulet ont rougi sous vos commentaires Et même ses Imagerimes ont rosi plus que nécessaire. Son petit cœur est chamboulé comme sous un tremblement de terre Et sa reconnaissance s’exprime en mille galets émissaires.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un quart de siècle de jeunesse, un demi de maturité, Les trois quarts pour la connaissance et mon tout durera cent ans. Je perdrais bien mon droit d’aînesse à dissiper l’obscurité Sur la durée de la naissance jusqu’à la mort, cela s’entend.
Que diriez-vous si mon fantasme était d’arborer un pistil Entouré de mâles étamines pour fusionner avec délice ? Plaise à Cérès que cet orgasme soit abordé avec un style Qui laisse la gent féminine frappée au cœur avec des lys.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ah que j’aimerais parvenir à l’âge qu’on dit de raison Sans pour autant prendre du grade dans la hiérarchie des gâteux ! Que pourrait-il bien m’advenir, une fois franchi l’horizon, Bien mieux qu’une âme rétrograde et bien mieux qu’un corps comateux ?
Heureusement, le temps s’inverse et prend une déviation Pour quitter l’autoroute morne de ceux qui s’en vont au turbin. Ne tombez pas à la renverse ce n’est que l’appréciation D’avoir enfin atteint la borne de la sortie du monde urbain.
Une fois passé les vitesses de l’âge démultiplié, Je franchirai le mur du temps qui détone dans le silence. Et sous la pluie de la vieillesse, je rirai sous mon tablier Comme un jeune idiot débutant dans toute sa verte insolence.
Quant à mon corps, j’hésite encore à le transformer en étoiles Ou en mille petites fleurs sous un soleil d’éternité ; Ou revenir en météore chaque fois que le temps se voile Et retomber en mille pleurs d’une pluie de fraternité.
Ainsi la mort n’était qu’une ombre qui passe et puis qui disparaît Et quand la lumière revient, les peurs s’effacent sans douleur. Je vis et appartient au nombre de l’ensemble qui comparaît Devant Dieu et qui redevient mille fleurs aux mille couleurs.
Des milliers de fenêtres s’ouvrent, des portes aux passages secrets, Des pans de ma bibliothèque dissimulés dans les grimoires. Ainsi chaque livre découvre, par la connaissance sacrée, Les expériences intrinsèques enregistrées dans mes mémoires.
Au premier temps, elle constate la ressemblance avec ses hanches Puis au deuxième, elle se retrouve dans l’âme de la guitariste. Pour accompagner sa cantate, la main gauche empoigne le manche Tandis que la main droite approuve une méthode plus naturiste.
Complètement nue, elle accorde sa guitare sèche au diapason Du grave de son clitoris à l’aiguë de la chanterelle. Elle tend doucement la corde jusqu’à entrer en pâmoison Afin que l’orgasme florisse dans une harmonie corporelle.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Mon gros matou, maître du temps, miaule le soir, sans discussion : « Voici la fin de la journée, c’est l’heure où tu dois te coucher ! » Ma femme et moi, s’exécutant, sous le coup de la soumission Venons recevoir la tournée du chat de sable effarouché.
(Dessin de Pascal Campion.
Qui se souvient de la chanson de Bonne nuit les petits ?
Voici la fin de la journée C’est le moment de se coucher Nous faisons comme nos amis Ils s’en vont tous au lit Nous y allons aussi Sur son nuage, j’en suis certain Le marchand de sable vient Il nous dira Fermez vos yeux Et dormez tous les deux Nous sommes bien dans notre lit Nounours nous souhaite Bonne Nuit Sa grosse voix me fait plaisir Quand je vais m’endormir Quand je vais m’endormir Sa voix nous fait plaisir.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Lorsque la lune se renouvelle, dépose ta coupe d’argent ; Au premier quartier, goutte-à-goutte, remplis de larmes de licorne ; En pleine lune, se révèlent les premiers signes convergents ; Au dernier quartier sous la croûte, poussent les brins de salicornes.
Après avoir délogé Dieu du trône de la création, La Terre ronde est réprouvée, enfin la vérité éclate ! À bas les complotistes odieux ! Écoutez la révélation Qui certifie, et c’est prouvé, que désormais la Terre est plate.
Maquette de la Terre Plate – La Flat Earth Society est une organisation soutenant l’idée de la Terre plate, fondée en 1956 par l’Anglais Samuel Shenton puis dirigée ensuite par l’Américain Charles K. Johnson..
Mon âme appelle la transparence, mon corps plutôt l’opacité ; L’esprit qui devient lumineux ouvre mon cœur théosophique. Tout ça n’est que de l’apparence, à chacun sa capacité D’heurter un problème épineux sur ma vision philosophique.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les fleurs sortent leurs gilets jaunes pour manifester au soleil, Lui réclamer plus de lumière sans payer de contrepartie. Solidarité de la faune, galvanisée par les abeilles Renforce, et c’est une première, la chaleur pour tous répartie.
La vie me semble une illusion lorsque j’admets n’être qu’une humble Copie de cet être suprême que je partage avec les autres. Les âmes y entrent en collision, s’y développent et s’y rassemblent Pour vivre des moments extrêmes dans la substance qui est la nôtre.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
L’amour me frappe à l’improviste comme une douche de bonheur Lorsque ma belle chevalière provoque ma vigueur en joute. Alors j’en suis récidiviste, galant en tout bien tout honneur, En enfourchant ma cavalière qui évidemment en rajoute.
Toasts aux poussières d’étoiles, canapés en demi-lunes, Sorbet à la Voie Lactée, pétillant de galaxie. Rôties grillées à la poêle, quelques sandwichs de fortune, Crème glacée compactée, Champagne Piper-Heidsieck.
Moi qui ne chasse ni d’Adam, ni d’Ève, encore moins de sa sœur, Tous les matins les cerfs me narguent avec leurs biches et leurs faons. Alors l’esprit rétrogradant de l’ascendance du chasseur Me sollicite mais je me targue d’avoir gardé mon cœur d’enfant.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le temps de la religion La foi était organisée, lorsque Dieu régnait sur le monde, Pour que le pauvre craigne le riche et que la femme craigne l’homme. Pour les impies paganisées, l’expiation était immonde ; En religion, souvent l’on triche avec Amen et Te Deum.
Le temps de la science Depuis que la science orchestre toutes les lois de l’univers, On ne croit que ce que l’on voit tant que l’on peut le démontrer. L’astrologie est sous séquestre, l’amour n’est plus qu’un fait divers Et le futur en qui l’on croit me semble assez déconcentré.
Le temps de l’amour En superposant tous les temps, j’observe que tout est pareil ; À part la couleur qui diffère, je ne suis pas plus avancé. Ainsi tout va se répétant comme un mécanique appareil Dont les théories prolifèrent mais dont l’amour reste évincé.
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
J’arrête mon flot de pensées qui se transforme en labyrinthe Qui tourne en boucle et m’enferme en infimes circonlocutions. Et mon cœur est récompensé aussitôt que meurent mes craintes De perdre l’âme qui renferme d’infinies circonvolutions.
Photo des fameux escaliers de la Galerie Vivienne à Paris.
Méfiez-vous des femmes-tigres qui portent de jolies rayures Et dissimulent un cœur de cochonne sous leurs jolies parties ventrues. Attendez-vous qu’elles dénigrent la chance d’une revoyure Car, après qu’elles vous tirebouchonnent, elles vous avalent tout cru.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Attention ! Un cœur lourd tombe bien lourdement. En revanche, un cœur gai monte plus librement. Bien souvent en amour, il y a bombardement De câlins prodigués avec enivrement.
Lorsqu’elle mange une banane en me regardant fixement, Je ne sais pas si ça me vexe de la voir goûter goulûment À ce régime érotomane qui m’attire inflexiblement À lui faire, de mon corps convexe, savourer le fruit écumant.
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Vivre dans un monde illogique semble à mon cœur si monotone Qu’il rêve à un monde magique où chaque enchantement l’étonne. À condition de ne pas suivre les grosses productions toutes faites Mais plutôt ce qui va s’ensuivre quand les fantasmes sont à la fête.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Que j’aime voir les animaux croiser ma route en complaisance Lorsque je marche à pas de loup et les surprends à l’improviste ! Biches et renards, prestissimo, déconcertés par ma présence, Dansent un flamenco andalou et une fugue fantaisiste.
Roméo en Solex et Juliette en juillet Se donnent rendez-vous le soir au crépuscule. À l’heure de sa Rolex, au soleil aiguillé, Juste entre chien et loup après la canicule.
En cas de canicule, prévoyez un chapeau Qui, rien de plus normal, vous affine la ligne. Présentez votre cul offert comme un appeau Pour attirer les mâles d’une attraction maligne.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Que mon cœur de hibou ronchonne à l’heure du solstice d’été À attendre tapi dans l’ombre l’heure où je pourrai me lever ! La nuit, mes chouettes folichonnes s’amusent dans l’obscurité À ouvrir grand leur yeux en nombre pour voir mon lampion s’élever.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le vent souffle pour tout le monde mais, selon son inspiration, Il devient un vent de folie ou donne du vent dans les voiles. Il dévoile la cuisse pudibonde avec ou sans modération Et tire de sa mélancolie celui qui rêve dans les étoiles.
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Un jour, j’ai démoli Paris, Notre-Dame et la Tour Eiffel Pour reconstruire à ma façon la même chose mais autrement. J’ai donc changé de gabarit et choisi un autre modèle Afin que mon rêve de maçon se réalise allègrement.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un jour, à la belle aventure, j’ai rencontré la bohémienne Qui lut dans le creux de ma main qu’on s’était déjà rencontrés. Quelle fut ma déconfiture quand la jolie cartomancienne Me présenta quatre gamins qui me ressemblaient trait pour trait.
Parfois la vie me semble triste et les couleurs sont dégradées Comme si l’aura de la joie s’échappait à travers les murs. Mais ces pensées trop rigoristes qui visent à me rétrograder S’enfuient lorsque je fais le choix d’écouter le vent qui murmure.
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Dans les maisons de mon enfance, la mémoire a troué les murs D’où s’échappent de vieilles images sur des voies que j’aurais pu suivre. Les interdits et les défenses résonnent encore dans le murmure D’un feu qui poursuit son ravage dans le souvenir des vieux livres.
Tableau de Dominique Appia. Du temps où j’habitais rue Monte-Cristo à Marseille en 1986, j’avais tapissé le mur de ce poster géant qui doublait par illusion le volume de mon petit salon.
On va vous apprendre à aimer ce qui vous met en addiction Pour vous dresser et vous mater dès qu’on appuie sur un bouton. Puis, on va vous déprogrammer de toutes vos contradictions Afin de vous reformater pour vous conduire comme des moutons.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
L’amour met ma tête à l’envers et mon cœur sens dessus-dessous L’esprit monte au septième ciel et l’âme parle avec les anges. Si je pouvais l’écrire en vers, j’en jouirais de tout mon soûl Et si j’en peignais l’essentiel, la couleur en serait étrange.
Demain sera-t-il un beau jour pour les guerriers d’aller courir Sur les terrains de leurs ancêtres à la poursuite des bisons ? Chacun montrera sa bravoure et n’aura pas peur de mourir Afin de chaque fois renaître hors des confins de l’horizon.
Puisque tricher n’est pas jouer et la confusion réciproque, Voici ma photo de profit pour gagner votre confiance. Pour continuer à vous flouer, je me sers d’un nom équivoque Dont les consonances atrophient totalement votre méfiance.
Comme je vis dans un pays, approvisionneur de migrants, Je vous montrerai patte blanche pour mériter votre amitié. Et quand vous serez ébahis sur mon compte abracadabrant, Je profiterai en échange d’abuser de votre pitié.
Illustration d’Alberto Vargas qui ressemble aux propositions d’amitié impudiques ou indécentes que je reçois régulièrement.
En totale incompréhension, dont je devais me repentir, sont sorties les cinq angelottes de la rivière aux eaux troublées. J’eus aussitôt l’appréhension que je ne saurais leur mentir Car elles lorgnèrent sur ma culotte d’où le volume avait doublé.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Elle met toujours un bandeau lorsque ses visions papillonnent Pour révéler aux gens qui passent qu’ils ne sont pas ce que l’on croit Mais des fantômes en commando qui naissent, meurent et tourbillonnent Et se dispersent dans espace au fur et à mesure qu’il croît.
Plus je m’aventure en ce monde en tâtant du pied sa surface, Plus j’ai tendance à oublier que mon cœur vit dans les étoiles. Son goût peut me paraître immonde, il n’est pour moi qu’une interface Où mon être vient publier l’âme qui souffle dans ses voiles.
Alors j’avance à l’aveuglette, pieds nus, corps à demi noyé, Le haut de la tête hors de l’eau et les mains qui cinglent au vent. Juste le flux des vaguelettes et coquillages chatoyés Qui restituent dans un halo la clarté du soleil levant.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand j’aurai les poissons nourris de mes petits vers quotidiens, J’irai les flamants sustenter avec ma prose périodique. Quant aux poèmes un peu pourris, érotiques ou clitoridiens, Je les sème pour alimenter l’envie des femmes impudiques.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’en appelle à tous les rêveurs, tous ceux qui n’ont rien dans la tête À part une imagination qui leur soulève le couvercle ! Nous pensons tous avec ferveur qu’il faut partir à la conquête D’une vicieuse fascination qui nous ferait sortir du cercle.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Parmi les roses éternelles, parmi les pensées sans souci, Les plus belles fleurs de la terre offrent leurs pétales nacrés À la caresse maternelle qui transmet d’un cœur adouci À sa fille tout le mystère du lien du féminin sacré.