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  • Besoin d’un nouveau départ ?

    Besoin d’un nouveau départ ?

    Un coup de pompe, Monsieur Verseau ? Buvez un coup, tirez un coup !
    Un coup de panne avec Madame ? Faites un bœuf, gobez un œuf !
    Chaque médaille a son verso car la routine vous tord le cou
    Et quand l’habitude vous gagne, il faut savoir créer du neuf.

    Le verseau vit de nouveautés, d’aventures qui se renouvellent
    Et c’est pourquoi le mariage lui fait un peu peur au début.
    Mais lorsqu’arrive un nouveau-né, ça redonne un coup de manivelle
    Qui entraîne un nouveau démarrage et la famille marque des buts.

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  • Sein serrement

    Sein serrement

    Comment ces mamelles s’insèrent parfaitement aux nourrissons
    Autant que nos mains qui les serrent quand tendrement les pétrissons ?
    Avouons-le, soyons sincères, au début nous en rougissons,
    Mais réalisons de concert Ô combien nous en mûrissons !

    Je remercie Nicoleta Cristina qui m’a prêté, non pas ses seins, mais la jolie photo.

  • Après la chandeleur

    Après la chandeleur

    Après la chandeleur, offrez à votre femme
    Quelque chose qui bouge, un bouquet composé
    De grandes et belles fleurs portées comme oriflamme
    Aux grands pétales rouges sur sa tête posés.

    Tableau de Jean-Claude Desplanque.

  • As-tu vu la chèvre et l’ours ?

    As-tu vu la chèvre et l’ours ?

    Tous ceux qui ont vu le loup, le renard et la belette
    Mais qui n’ont pas vu la chèvre, l’ours et le reste de la bande,
    Devraient venir voir le clou du concert au bal musette
    Vous entraîner avec fièvre dans leur folle sarabande.

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  • Qu’on serve l’Arlequin !

    Qu’on serve l’Arlequin !

    Comme de temps en temps, ses nerfs se mettent en boule,
    Notre ami le verseau en devient irritable.
    Il s’isole un instant, il boude, il se défoule ;
    Il se la joue perso et c’est inévitable.

    Puis il sort tout joyeux, plein d’idées saugrenues
    Qui nous surprennent un peu et secouent la maison.
    De ses airs facétieux, il nous est advenu,
    D’ailleurs de son aveu, qu’il a toujours raison.

    Tableau de Claude Verlinde.

  • Des notes de lumière

    Des notes de lumière

    Deux ou trois notes de lumière et voilà tout ce que sais faire
    Pour apporter un peu d’amour à ceux qui me prêtent l’oreille.
    Le soir, dans le creux des chaumières, assis dans une chaude atmosphère,
    Je vous apporte un peu d’humour, d’une espérance sans pareille.

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  • Drôle de mariage

    Drôle de mariage

    Je dois sauter du coq à l’âne quand je m’endors avec Mireille
    Et me retrouve bourricot devant ma Vénus échaudée.
    Fière comme une catalane mais dans le plus simple appareil,
    Elle me secoue le haricot et je suis fier d’être son baudet.

    Tableau de Claude Verlinde.

  • Du blues à l’amour

    Du blues à l’amour

    Souvent il redouble d’efforts afin de battre des records,
    Mon bel amant qui persévère avec sa prose de troubadour !
    Mais s’il me prend dans ses bras forts en me disant « je t’aime encore ! »
    Ça me met le cœur à l’envers comme un coup de blues à l’amour.

    Tableau « Le Paysage Bleu » 1949 de Marc Chagall.

  • La tête au carreau

    La tête au carreau

    Les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers !
    L’adage correspond au verseau qui incarne la différence
    Entre le rêve du pionnier et le triste train-train coutumier
    Qui auraient pu, dès le berceau, émettrent leurs interférences.

    On les croirait introvertis à cause de leur froide apparence,
    Pourtant du profond de leur cœur, ils cherchent tant à communiquer.
    Mais nous en sommes divertis grâce à cette énergique attirance
    Que l’on attribue aux vainqueurs ; il n’y a pas à polémiquer.

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  • La reine des taureaux

    La reine des taureaux

    J’en appelle à tous les taureaux de Camargue et d’Andalousie
    Pour se présenter dans l’arène afin de servir de témoins :
    En interrogeant le tarot, j’ai vu sortir la jalousie
    Qui perce le cœur de ma reine mais me pardonne, néanmoins.

    Tableau « Reine d’Égypte » de Casimir Lee.

  • Les ondes d’Amour – 3

    Les ondes d’Amour - 3

    Le noyau familial se referme souvent
    Par l’énergie d’amour qui vibre dans les cœurs.
    J’en sens la vibration comme un courant divin
    Qui déploie son réseau d’univers intérieur.

    Dès le sein de ma mère, ce passage émouvant
    Dont j’ai tout oublié un peu à contrecœur,
    Par la voix intrinsèque d’un ange un peu devin
    Me rappelle sans cesse mes mémoires antérieures.

    Tableau « la famille » de Gustav Klimt.

  • Les ondes d’Amour – 2

    Les ondes d’Amour - 2

    Mon corps reproduit l’harmonie qui résonne dans mes cellules ;
    Ainsi ma chevelure ondule sous l’hypnose aimante des yeux
    Dont les cils, sans cérémonie, papillotent comme la libellule
    Qui cherche, en faisant le pendule, un nectar d’Amour malicieux.

    Tableau d’Olga Simonova.

  • Les ondes d’Amour – 1

    Les ondes d’Amour - 1

    Entre les cellules du corps, il m’est difficile à comprendre
    Comment les ondes masculines et féminines se correspondent.
    Il en est beaucoup plus encore tout un univers à apprendre
    Lorsque mon âme cristalline attend que l’Amour lui réponde.

    Tableau d’Olga Klimova.

  • Secrets de citrouille

    Secrets de citrouille

    Avez-vous déjà pénétré dans la demeure d’un verseau ?
    Vous y verrez des changements et des nouvelles expériences,
    Tout un ensemble enchevêtré de jeux divers et de cerceaux
    Qu’il a glanés étrangement lors de voyages pleins d’insouciance.

    Car il se décide très vite à la vitesse de la lumière ;
    Quelquefois même un peu têtu, persuadé qu’il a raison.
    C’est pourquoi, lorsqu’il vous invite, rejoignez-le dans sa chaumière ;
    Vous découvrirez sa vertu d’improviser dans sa maison.

    Tableau « Secrets de citrouille » 2011 d’Agnès Boulloche.

  • Entre vierges

    Entre vierges

    Dans un méli-mélo de vierges, comment reconnaître la sienne,
    Celle que m’aura destinée mon arbre généalogique ?
    Mes branches tendent toute leur verge pour décider qui sera mienne
    Et vont toutes les estimer de façon méthodologique.

    Tableau « la vierge » de Gustav Klimt.

  • Entre les murs

    Entre les murs

    Ce que j’observe à l’horizon ou bien dans le ciel étoilé
    Échappe à la réalité car je ne suis que créature
    Qui s’éveille dans sa prison et n’obtient qu’un aspect voilé
    De toute l’éventualité des mystères de la nature.

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  • L’offrande à février

    L’offrande à février

    Toutes les dames de janvier s’apprêtent à faire l’offrande
    Aux précurseurs de février qui vont débarquer sur la lande.
    Moi, tout candide, j’enviais de voir leurs charmes qui transcendent
    Mais le froid les a décriées en les couvrant de houppelande.

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  • Chapeau, le verseau !

    Chapeau, le verseau !

    Toujours prête à aider les siens, parents, amis et ses voisins,
    Madame porte plusieurs casquettes comme une vraie boîte à outils.
    Elle a l’étoffe du technicien, habits et tout le magasin,
    Mais saura faire sa coquette si aucun truc n’a abouti.

    Cela dit, Madame verseau ne cherche pas à se caser.
    Rebelle envers l’autorité, elle préserve sa liberté.
    Elle préfère lier son verso avec des rectos déphasés
    Car l’amour est la qualité d’une éternelle puberté.

    Photo de Cara Delevingne par Richard Bush pour I-D Magazine November 2013.

  • Rien ne va plus !

    Rien ne va plus !

    Rien ne va plus sur la planète et je me sens tout décalé
    À tel point que je n’ai vraiment plus les yeux en face des trous.
    Tout ça me fait tourner la tête et me force à tant pédaler
    Que j’en ai des désagréments qui m’indisposent peu ou prou.

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  • Boulonville

    Boulonville

    Nous avons vaincu la nature par le béton et par le fer,
    Nous avons dressé vers le ciel notre orgueil et notre ambition.
    Quel spectacle que ces structures, quel monde que celui des affaires !
    Mais où est passé l’essentiel ? L’amour et toutes ses traditions ?

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  • L’art de l’hiver

    L’art de l’hiver

    Quel bel artiste, cet hiver, qui redessine les chemins
    Par coups de lavis appliqués sur les plaines et les forêts !
    Il n’y a point dans l’univers de peintre qui, en un tournemain,
    Serait capable de dupliquer ces œuvres maîtresses arborées.

    Tableau « Ruisseau dans la forêt » de Marc-Aurèle Fortin – 1888-1970.

  • La joie qui monte

    La joie qui monte

    Chez les verseaux au féminin, on jouera les filles de l’air
    Tandis qu’au côté masculin, on ira crever les nuages.
    C’est comme un virus, un venin, un genre de maladie stellaire
    Qui les pousse à faire les malins et fantasmer aux décollages.

    Leurs montgolfières ainsi gonflées d’un gaz frivole et désinvolte,
    Les voici partis pour tromper le monde par leurs stratégies.
    Écoutez le souffle ronfler des vents qui tournent et virevoltent
    Autour de l’esprit bien trempé qui vivement les privilégie.

    Tableau de Serguey Kropovinski.

  • Plongée dans l’infini – 1

    Plongée dans l’infini - 1

    Aussi loin que fuit la lumière, même au-delà de l’horizon,
    Alice verra les merveilles s’étirer jusqu’à l’infini !
    Et ce lapin qui fait le fier, sortira-t-il de la prison
    Qui le plonge dans le sommeil ? Mais l’histoire n’est jamais finie…

    Finalement, tout se répète et je me retrouve aujourd’hui
    Juste au milieu des réflexions d’humains qui ont pensé à moi.
    Un peu d’amour, des galipettes, enfin voici ce que je suis :
    Un homme au cœur en réfection et à l’esprit en plein émoi.

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  • Les habits du cœur

    Les habits du cœur

    Se montrer ainsi, le cœur nu, serait d’une folle impudence
    Or l’esprit a créé des masques pour travestir la vérité.
    Le mensonge devient l’inconnue qui va braver avec prudence
    Les gens si cruels et si flasques habillés de témérité.

    Tableau de Anna Silivonchik.

  • Sur la frontière des infinis

    Dieu, que cet infiniment grand donne un sentiment d’impuissance
    Et que l’infiniment petit me donne encore plus le tournis !
    Combien me paraît-il flagrant de n’en comprendre la puissance
    Et combien grande est l’empathie que tout mon être lui fournit !

    Tableau de Jane Ray.

  • Les trois clowns

    Les trois clowns

    D’abord celui qui ne voit rien mais il regarde avec le cœur,
    Après celui qui n’entend rien mais il écoute son intérieur,
    Enfin celui qui ne dit rien mais fait du silence un saint chœur ;
    Ainsi ces trois épicuriens montrent un sourire à l’extérieur.

    Ils aiment surprendre, il est vrai, d’une nature créatrice
    Qui ne suit jamais les chemins déjà empruntés maintes fois.
    En eux, tout l’art est délivré par une âme procréatrice
    Qui, hier, aujourd’hui et demain contribue à montrer la voie.

    Tableau de Greame Stevenson.

  • Splendeur de l’apparat, magnificence de la richesse, faste de l’opulence

    Splendeur de l’apparat, magnificence de la richesse, faste de l’opulence

    Au milieu de ses pairs de France, tout le pouvoir est rassemblé
    Entre les mains du petit roi selon la loi démocratique.
    J’ai l’impression qu’il est en transe, peut-être même qu’il m’a semblé
    Que, dans son costume à l’étroit, il paraîtrait technocratique.

    Leurs visages s’affichent en jaune car ils reflètent la nation
    Qui s’insurge contre un palais qui fait abstraction des petits.
    Petits hères de secondes zones, chômeurs en détermination,
    Pauvre émigré sénégalais, tous ceux qui n’ont plus d’appétit.

    Selon les lois de l’univers, il y aurait deux infinis :
    L’infiniment grand du pouvoir et l’infinie morosité.
    Ceux qui ne passeront pas l’hiver, pour qui demain tout sera fini
    Et ceux qui ne cessent de promouvoir toute leur somptuosité.

    Comment en sommes-nous arrivés à ce système pyramidal ?
    La loi de la vie est cruelle : tu manges ou tu seras mangé !
    L’humanité reste rivée à une société féodale ;
    Hier, le sang coulait dans les ruelles et aujourd’hui, rien n’a changé.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • À lundi, Alice !

    À lundi, Alice !

    Quel nouveau départ me charme plus que celui du lundi,
    Comme une semaine vierge où construire mes projets !
    Que le temps ne me désarme de ces heures approfondies
    De crainte que ne divergent les délais à déroger.

    C’est ainsi que ce matin, Alice me prit par la main
    De peur que je ne m’enfuis à la poursuite du temps.
    Armée de son air mutin, elle m’escorta en chemin.
    À présent ce qui s’ensuit, j’en ai le cœur palpitant.

    Tableau de Anna Silivonchik.

  • La révélation

    La révélation

    Le talent que je subodore qui reste caché dans ton cœur
    Serait si beau dans le spectacle de ton âme nue libérée.
    Que tes pensées multicolores goûtent de l’amour sa liqueur
    Afin de porter au pinacle toutes mes tensions sidérées !

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  • À l’heure du Chat

    À l’heure du Chat

    Quand mon chat dort profondément enveloppé dans mon giron,
    Quelquefois son rêve s’entrouvre et m’entraîne bien malgré moi.
    Et le voici effrontément en tirant sur les avirons
    D’une barque qu’il me découvre pour y cacher tout mon émoi.

    Tableau de Anna Silivonchik.

  • À la renverse

    À la renverse

    La foi soulève les montagnes quand tu te fusionnes à la Terre
    Et elle renverse les océans quand tu t’accordes à l’univers.
    Quant à retourner ta compagne, un cœur d’amour élémentaire
    La basculera de son séant comme un soleil en plein hiver.

    Sources : https:www.thewonderfulworldofdance.com

  • Les deux clowns

    Les deux clowns

    Nous gardons tous un cœur d’enfant, parfois fonceur, parfois rieur,
    Parfois rêveur ou batailleur, parfois chantant à pleine voix ;
    Mais de mémoire d’éléphant, personne n’est aussi farfouilleur
    Que l’enfant qui venait d’ailleurs afin de réinventer la joie.

    Un petit clown vit dans son cœur pour créer mille solutions
    Pour s’amuser même aux dépens des autres, c’est encore plus drôle !
    Toute sa vie, restera vainqueur, son esprit en évolution
    Jamais ne se préoccupant de demeurer hors de contrôle.

    Tableau de Georges Corominas.

  • La couleur du cœur

    La couleur du cœur

    Quand elles expriment la douleur de ne pas être reconnues
    Comme le reflet de notre âme qui se propage à travers l’homme,
    Des milliers d’anges et de couleurs se dégagent de leur cœur nu
    Irisés comme une oriflamme qui personnifie leur royaume.

    Tableau d’Aja.

  • Sororité

    Sororité

    Dans le club très fermé des femmes, les hommes ne sont pas admis
    Car, nous ne pouvons le nier, la gloriole crache leur venin ;
    Tandis qu’autour de belles flammes, elles se regroupent entre amies
    Afin de pouvoir communier avec l’éternel féminin.

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  • La stratégie à contre-pied

    La stratégie à contre-pied

    Il se distingue par son audace pour attaquer l’adversité
    Car il adore nous surprendre en allant à rebrousse-poil.
    C’est stratégique et ça passe en maniant la diversité
    Mais ne cherchez pas à comprendre, jamais ses calculs ne dévoile.

    Le verseau sait nous embarquer dans toutes sortes d’expéditions
    Qui poursuivront ses ambitions idéalistes où il s’insère.
    Mais, comme nous l’avons remarqué, parfois nous en bénéficions
    Par amitié et protection car il reste fidèle et sincère.

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  • Entre les jambes

    Entre les jambes

    Toutes les femmes que je préfère sont celles qui étendent leurs jambes
    Galbées en collant ou en bas et laissant monter mon regard.
    Tandis que la dame de fer qui écarte trop l’entrejambe
    Fait tomber mon désir bien bas par son aire de femme-cougar.

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  • La voix de sa maîtresse

    La voix de sa maîtresse

    « Reviens à la maison ! » Criait une matrone
    Dont le mari volage était parti ailleurs.
    « Reviens à la raison, sinon je te bastonne
    Et ton batifolage ne te rendra railleur ! »

    Or le mari frivole entendant son appel,
    Lui fit la sourde oreille, l’envoya sur les roses.
    Et la femme, un peu folle, lui brandit un scalpel
    Pour rendre la pareille en lui coupant les choses.

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  • Les nuits irraisonnées

    Les nuits irraisonnées

    Qu’elle était douce et accueillante, mon hôtesse de cette nuit
    Qui m’a ouvert sa maisonnée avec un petit grain de folie !
    Tellement tendre et bienveillante, qu’elle m’a offert à minuit
    De faire une chose irraisonnée et la rejoindre dans son lit.

    Tableau de David Galchutt.

  • Dansons sur Uranus !

    Dansons sur Uranus !

    Depuis qu’Archimède a dansé la gigue en criant « Eurêka ! »,
    Beaucoup d’inventeurs farfelus ont adopté la tradition.
    Une fois qu’ils auront dispensé leur génie pour la baraka,
    Vous les verrez, tous nus, velus, pratiquer cette exhibition.

    Évidemment c’est la légende et les verseaux ne sont pas sots
    Pourtant lorsqu’ils vous font l’amour, ils inventent des positions :
    Ils se mettent à bouger des jambes, effectuer des soubresauts
    Afin de célébrer le jour du génie de l’intromission.

    Tableau d’Ilène Meyer.

  • Les maudits rois maudits

    Les maudits rois maudits

    Le petit roi de France, dit Makron-le-Hutin,
    Avec sa reine-mère et ses fieffés barons,
    Parlait la langue rance à l’accent de mutin
    Et son sourire amer donnait l’air d’un larron.

    Depuis la loi phallique, seuls les hommes régnaient
    Et les femmes envoyées au secret du couvent.
    Mais dans les basiliques, les toiles d’araignées
    Elles seules croyaient en ce dieu émouvant.

    Or ce sont les vilains, armés de gilets jaunes
    Qui, n’aimant ni ses vœux, ni ses résolutions,
    Brûlèrent les Michelin sur les ronds-points des zones
    Pour animer les feux de la révolution.

    Bien que cela ressemble à la ville de Bled en Slovénie, il s’agit du petit château de Guizhou en Chine. Et la « loi phallique » était en réalité connue sous le nom de « loi salique ».

  • Les rêves en rouge

    Les rêves en rouge

    Après avoir bu trop de rouge en regardant les gilets jaunes,
    Je vois les plantes en macramé violer mes rêves entachés.
    Et toutes ces branches qui bougent, autant les vieilles que les jeunes,
    Irisent l’air qui va cramer dans le firmament panaché.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Les matins qui papillonnent

    Les matins qui papillonnent

    Parfois au sortir de mes rêves, je me retrouve accompagné
    Par des papillons attardés qui s’envolent furtivement.
    La sonnerie un peu trop brève n’a pas suffi à éloigner
    Ces petits fragments hasardés qui rêvent récursivement.

    Tableau de David Galchutt.

  • L’apprenti sourcier

    L’apprenti sourcier

    Au vu des efforts enchantés, prodigués à coups de balai,
    Pour inonder la résidence de son grand maitre, le sorcier,
    J’aurais plutôt voulu chanter dans une musique emballée
    Pour que l’on s’amuse et qu’on danse en l’honneur du petit sourcier.

    Image extraite de « l’apprenti sorcier » animé par Walt Disney sur une musique de Paul Dukas d’après le poème de Johann Wolfgang von Goethe.

  • À quelle température hibou ?

    À quelle température hibou ?

    Mon hibou joue au baromètre selon l’humeur des quatre vents
    Qui manipulent le soleil, le chaud, le froid et la tempête.
    Les jours de pluie, mon petit maître se cache derrière le paravent
    Et se plonge dans le sommeil ou prend la poudre d’escampette.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Les matins alchimiques

    Les matins alchimiques

    L’alchimie au petit lever réside dans les grains de café,
    Les sachets de thé au gingembre ou le paquet de chocolat.
    À chacun sa source prélevée à la Terre pour se décoiffer
    Mais il faudra quitter la chambre, c’est hélas notre apostolat.

    Tableau « Invitation for a cup of coffee » d’Anna Tswell.

  • Destination Uranus

    Destination Uranus

    Les fortes personnalités savent capter notre intérêt
    Qu’elles suscitent autour de nous par leur caractère inventif.
    Avec de la modernité et un avant-gardisme avéré,
    Tout se noue et tout se dénoue avec effets intempestifs.

    Si les cancers sont dans la Lune, eux sont surtout sur Uranus
    Et ils ne cessent de nous surprendre en allant dans le sens inverse.
    Chaque procédure opportune (ils en ont dans le cosinus)
    Est destinée à nous apprendre à suivre leurs chemins de traverse.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Le capricorne en carême

    Le capricorne en carême

    Où sont les formes arrondies des belles dames de jadis?
    Toutes ces silhouettes sylphides me saoulent par leurs plateformes.
    J’aime les ventres rebondis, les beaux nichons, les belles cuisses
    Plutôt que la mode perfide de l’esthétique filiforme.

    Sources : https:www.facebook.comSisteroftheSun

  • La bécane du désert – 2

    La bécane du désert

    J’ai tellement roulé ma bosse et tant avalé de poussière
    Que le désert est devenu le paradis de mes fantasmes.
    J’adore ses dunes et ses causses qui me culbutent le derrière
    Et quand je roule toute nue, je sens ses soupirs et ses spasmes.

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  • Mon chien et moi

    Mon chien et moi

    À force de cohabiter avec des milliers de toutous,
    J’ai l’impression que les humains sont en train de prendre du chien,
    Je conçois l’éventualité que bientôt ils seront partout
    Et prendront en un tournemain la place des concitoyens.

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  • La spirale de lumière

    La spirale de lumière

    J’ai toujours eu cette impression de m’élever vers la lumière
    Comme si la vie s’enroulait en molécule spiralée.
    Ça doit venir de l’expression de mes cellules héréditaires
    Qui, mon chemin, ont chamboulé et m’ont conduit au pis-aller.

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