Entre l’amour et l’amitié, il est des lieux fort colorés Où le cœur aime s’égarer dans d’étourdissants labyrinthes. Madame, si vous me permettiez que je puisse vous y honorer, Vos sens seraient tout bigarrés par les couleurs de mes étreintes.
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Maintenant que tu as franchi le grand méridien du zodiaque, Celui qui marque les années sous l’autorité des étoiles, Aujourd’hui, tu es affranchi de tout ce monde démoniaque Que, le visage basané, tu quittes le vent dans les voiles.
Lorsque tu atteindras la Lune, dans ta frégate exorbitale, Profites-en pour faire le point sous sa clarté révélatrice. Tu sauras trouver la fortune sans retourner à l’hopital Car tous ceux qui sont nés en juin ont l’intuition divinatrice.
La balise Mars, c’est la rouge, elle teinte la mer de sang. Tu y boiras l’eau de la vie et de la jeunesse éternelle. Grâce à elle, tu vis et tu bouges en un mouvement surpuissant Qui est la force qui te ravit depuis l’école maternelle.
Jupiter, Saturne, Uranus, tu ne pourras pas les louper Car elles sont omniprésentes dans cette course vagabonde. Mais fais attention à Vénus, là, tu ne pourras pas y couper, Car tout ce qu’elle représente, c’est l’existence dans le monde.
Ne dépasse jamais Pluton après le trident de Neptune ! Tu t’égarerais dans les routes des pauvres fous mégalomanes. Au contraire, ne sois pas glouton de cette voie inopportune Et mets le cap « en avant toute » comme on dit en langue romane.
Et c’est enfin avec Mercure, que tu gagneras le grand prix Qui saura mieux récompenser tous tes efforts et ta patience. Le succès, tu n’en auras cure, car désormais tu as compris Que c’est le cœur et la pensée, ensemble qui font ta conscience.
Sur toutes ces petites horloges qui suivent le rythme du temps, Les anges ont marqué les minutes sur les étamines safran. Même les secondes se logent dans le pistil exécutant Les heures autour de l’azimut qu’on dénombre en les déchiffrant.
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Pour faire un vrai chocolat suisse, il faut des vaches tout en bois Polies à la cité d’abeille et qu’on envoie paître là-haut. Après, entre leurs belles cuisses, on trait la valeur d’un grand poids De lait qu’on met dans l’appareil à fabriquer le cacao.
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On avait enfermé pour cent ans tout le monde Dans la prison de verre qui murait le château. Et le roi transformé en une bête immonde Rôdait dans son calvaire tout en haut du plateau.
Mais un prince informé sur le chemin de ronde, Un jour a découvert quels soins fondamentaux Donner au roi charmé par tant d’ardeurs fécondes Qu’il en fut recouvert de grés sentimentaux.
Et pour se conformer aux usages du monde La princesse a ouvert son cœur en vibrato Et a su confirmer combien l’amour l’inonde, D’un baiser de travers, cerise sur le gâteau.
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Au matin la nature, d’un vent aspirateur, Agitait ses plumeaux comme plumes d’oiseaux. Et la jolie peinture du lac inspirateur Berçait les chalumeaux tout autour des roseaux.
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Quand je suis arrivé au monde, j’ai franchi la petite porte Et puis au fur et à mesure, les portes ont grandi avec moi. Celle de la dernière seconde, finalement que m’en importe Qu’elle s’accroisse en démesure, inexorable au fil des mois.
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Soudain le film des souvenirs se matérialise à l’écran. Le cœur, assis dans son fauteuil, en laisse échapper quelques larmes. L’une après l’autre voit revenir les amitiés se consacrant À vivre ensemble un bon accueil naïvement sans sonner l’alarme.
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Goûter un verre de bon vin m’ouvre tout en grand les fenêtres Et me projette entre les vignes jusqu’à me perdre à l’horizon. La clef de l’aliment divin me fait revivre et renaître Comme si le cœur faisait un signe pour réconcilier la raison.
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Au fur et à mesure j’avance et j’oublie le bruit de mes pas, Je passe d’une pièce à l’autre tout en croyant que c’est la même. Pour toujours mon esprit balance dans un monde où n’existe pas D’identité qui serait nôtre mais où je sais que quelqu’un m’aime.
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Quand mes souvenirs jettent l’ancre pour y mélanger leurs douleurs, Je sens mes ailes de papillon qui s’y déposent comme un voile. Et mon cœur écrit de cette encre ses aspirations en couleurs Qui font claquer mon pavillon et soufflent le vent dans mes voiles.
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L’enfance semble éternelle dans un temps étiré Où la moindre minute dure toute une année. La maison maternelle semble alors attirer Les ennuis qui débutent et l’envie de flâner.
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Quand vient le moment de sortir de mon petit jardin secret, C’est tout l’univers qui s’entrouvre et s’écoule ainsi dans mon âme. Ainsi mon cœur peut s’assortir quittant ses vagues de regrets Pour des horizons qui lui ouvrent le plus merveilleux des programmes.
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Là-haut dans les branches, petite voix blanche, Sortie de son œuf, dans le matin neuf, Crie d’une voix franche à Maman Pervenche Comme un cri du cœur d’un oiseau moqueur.
Jolie miniature, fruit de la nature, Pourtant si petit mais plein d’appétit, Jolie créature veut sa nourriture, Un ver abouti, sitôt englouti.
Tous sont réjouis, la vue et l’ouïe, Devant le chef d’œuvre, superbe manœuvre. Ce soir à minuit, bonheur inouï Que la perle neuve dont la vie fait preuve !
Je connais ma vache qui rit et qui s’amusera encore Lorsque je l’aurai transportée aux quatre coins de l’aventure. Aujourd’hui, c’est ma walkyrie qui me prend au cœur et au corps Et notre amour est emporté au cri de « tout le monde en voiture ! »
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Les chemins sont parfois bien traîtres et vous feront tourner en rond. Si vous n’avez pas de boussole, vous serez mal récompensés. Parfois ils vous enverront paître n’importe où dans les environs ; Vous en aurez plein les guiboles à devoir tout recommencer.
C’est ainsi que le savoir rentre en accumulant les erreurs Qui graveront dans la mémoire les pièges idiots à éviter. Ça vous donne du cœur au ventre et fortifie l’instinct flaireur Ce n’est pas écrit dans les grimoires mais c’est la clef de longévité.
Enfin les routes aboutissent toujours où l’on devait aller. L’important n’est pas l’objectif mais tout le chemin parcouru. Déjà les muscles s’adoucissent car on va pouvoir s’installer Devant un repas suggestif où l’on se sent bien secouru.
Alors c’est visite au musée de tous les champs impressionnistes, Champs de soja ou champs de blé, derrière chaque portillon. Si vous voulez vous amuser à jouer les perfectionnistes, Vous pourrez toujours rassembler ci et là quelques échantillons.
Arrêtez-vous dans quelques fermes où la porte est toujours ouverte Sur les récoltes de saison que le soleil a su veiller. Ici, la confiance est ferme, faites vos propres découvertes, Vous paierez un prix de raison, la caisse n’est pas surveillée.
Pour encadrer ces beaux tableaux, voyez les chaînes de montagnes Qui se dressent depuis les Alpes et qui en percent l’horizon. Ça change de Fontainebleau et ça fait rêver nos compagnes Qui s’attendent à ce qu’on les palpe dans les vieux chalets des Grisons.
Aujourd’hui, ce n’est pas coutume car vous allez m’accompagner Pour découvrir dans la montagne tous les secrets qu’elle renferme. Prenez un solide costume, un bon bâton à empoigner, Pour s’élever dans les campagnes de plateaux, de champs et de fermes.
Vous verrez le château moqueur qui vous nargue à tous les virages Sur les sentiers qu’il faut grimper avec les muscles sidérés. Vous sentirez battre le cœur à faire péter un orage Avec la chemise trempée par votre sueur libérée.
Mais après une éternité de cet enfer de crapahute, Les jambes sont au Paradis dans cette campagne aplatie. Ressentez la sérénité dans les cabanes et les huttes Où pour pas plus cher qu’un radis, on mange de bon appétit !
Qu’il est long le chemin qui m’emmène à ma quête ! Combien d’égarements cumulerai-je en route ? Je le saurai demain, après moultes conquêtes, Si ne suis notoirement entraîné en déroute.
Qu’il est long le chemin, mais quel charmant voyage Que de participer à la douce aventure Qui m’a mis à la main, l’anneau du mariage, Pour vivre une équipée faisant de la peinture.
Qu’il est long le chemin lorsque le temps s’étire Et qu’à chaque virage, la route se prolonge ! Mais c’est mon genre humain qui souhaite revêtir Son habit de mirages et son chapeau de songes.
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Sur les terrasses d’Italie, le temps s’amuse à dupliquer, En dégringolant l’escalier, mes souvenirs sans le vouloir. Dans les rues en torticolis, le vent s’amuse à appliquer Les chants aigus, hospitaliers, qui résonnent dans les couloirs.
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Je vends des livres hygiéniques qui renferment des paysages Pour emporter loin des chaumières l’inspiration au quotidien. Avec des mots photogéniques qui vous emmènent en voyage Et qui révèlent la lumière de vos talents de comédien.
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Dans ma petite épicerie, toujours ouverte aux courants d’air, Le bonheur s’y vend en primeur, le plaisir est livré gratis. Fleurs, épices et pâtisseries, les parfums y sont légendaires, Et la qualité de l’humeur, bien entendu, n’est pas factice.
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Lorsque le temps se couvrira et le soleil disparaîtra, J’aurai sauvegardé l’affiche qu’alors tu pourras accrocher. Dès que ton mur recouvriras, le beau temps réapparaîtra Et jamais tu ne seras chiche d’un seul jour me le reprocher.
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Ce matin, j’ai laissé voler mon conscient et mon inconscient ; J’ai couché mon corps de douleurs et je suis parti en voyage. Le fleuve que j’ai survolé m’a conduit dans l’air insouciant Vers une barque de couleurs juste prête à l’appareillage.
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Cinq fruits et légumes par jour me font un peu tourner la tête Et j’ai envie de les croquer comme si j’y étais aimantée. Dès le matin, je les savoure ; l’après-midi, je les becquète ; Mais le soir je vais les troquer pour quelques raisins fermentés.
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Aujourd’hui, jour de pluie où je vois se rejoindre Dans la mélancolie les couleurs dans les flaques. Fermez les parapluies quand le soleil va poindre Sur les belles ancolies, mes fleurs paradisiaques.
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Si d’aventure dans la nature, j’me déguisais en courant d’air, J’en profiterais, à ma pointure, pour m’en aller époustoufler Celles sortant de leur voiture, juste habillées d’un légendaire Grand manteau dont la fermeture soit bien facile à essouffler.
(Si par hasard, sur le pont des arts, Tu croises le vent, le vent fripon, Prudence, prends garde à ton jupon ! Si par hasard, sur le pont des arts, Tu croises le vent, le vent maraud, Prudence, prends garde à ton chapeau ! Le vent – Georges Brassens)
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Si on peut supporter la caresse du vent Qui modèle la peau de façon « chair de poule », On aimera les ombres face au soleil levant Qui revêtent le corps, l’enrobent et le moulent.
Il suffit d’un chapeau pudiquement dressé Comme un paravent chaste à vos pires pensées. Et si des instruments sont soudain redressés, La pudeur n’en sera nullement offensée.
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Où s’en va le chemin qui mystifie le temps Qui n’existera plus à la marée montante, Disparu sous la main des puissants éléments Et reviendra au flux des marées descendantes ?
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Depuis qu’elles ont joué à Pâques leur migration catholique, Les cloches tintent à tue-tête pour les saints pentecôtistes. Ceux dont l’âme reste opaque à leurs messes cathodiques, N’ont plus recours qu’aux quintettes de jazz et leurs trompettistes.
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En Suisse, on mesure les arbres selon l’âge du capitaine Puis, on les découpe en famille et on s’en paye une bonne tranche. Si cela vous laisse de marbre, venez couper une douzaine De troncs, de branches et de ramilles joyeusement jusqu’à outrance.
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Curieux comme un coquelicot qui dardait son œil écarlate Tandis que je photographiais mon vieux château dans le lointain, Entre vaches et bourricots, la faune et la flore s’éclatent À tenter de mystifier mes photos qui feront tintin.
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Cette nuit dans mon train de rêve, un joli bandit en jupon Descendait du convoi en marche pour embarquer dans une auto Qui sans faire la moindre trêve s’enfuit par les routes et les ponts Car la fille avait un comparse, encore un drôle de zigoto.
Vous l’auriez vue en robe blanche courant, le jupon retroussé Révélant un châssis solide et des cuisses bien animées ! C’est une image qui déclenche une envie folle de rebrousser Son chemin pour suivre le bolide dans une course envenimée.
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Bravo pour la virtuosité et la maîtrise indispensable De ces grands cous démesurés dont bénéficient les girafes Qui mettent la curiosité à une place irremplaçable Pour les faire ainsi figurer à la portée du photographe !
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Te souviens-tu de ces chromos qu’on découvrait dans les paquets De chocolat ou de café ou qu’on gagnait pour dix bons points ? C’étaient des voyages en promo qui nous permettaient d’embarquer Pour l’Amérique ou Santa-Fé ou n’importe où mais très, très loin…
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Il m’avait bien semblé sentir les ailes que la sentinelle M’avait envoyées pour m’aider durant cette longue ascension. La garde avait su pressentir mon aptitude originelle À apprendre à m’accommoder aux bienfaits de sa prévention.
Ce bon vieux château de Kyburg perdu dans les brumes matinales avec sa petite loupiote à droite qui semblait me guider comme un phare… sauf que, sur la photo, elle n’apparait pas si brillante que ça…
Faut rigoler dans les couleurs surtout quand il n’y a rien d’autre à faire Que profiter d’un bon moment à partager entre copains. Tout à coup cessent les douleurs, tout à coup cessent les affaires Pour passer un époumonant amusement de galopins.
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Tandis que le gémeau déploie toute sa fougue à la surface, Le poisson nage entre deux eaux pour échapper à son ardeur. Le gémeau cherche des exploits, que voulez-vous ? Quoi qu’on y fasse, Quand il agit comme un zozo, mieux vaut s’éloigner un quart d’heure.
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Dans les salles d’attente, le temps est arrêté, La vie est suspendue sur un fil impatient. Ce moment de détente est alors apprêté Pour jouer au pendu avec son inconscient.
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Une croisière extraordinaire serait d’emmener en bateau Toutes ses belles ambitions et faire le tour de la Terre. Puis, au prochain anniversaire, compter les gloires et les râteaux Faits au cours de l’expédition et s’en forger le caractère.
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Je me souviens de ce nid d’aigle qui surplombait le lac placide Que le roi Louis de Bavière aimait tant admirer le soir. Parfois les choses se dérèglent entre la douceur et l’acide Et l’aigle atteint de fièvre aviaire n’a jamais voulu s’y asseoir.
Le nid d’aigle qui fut offert en cadeau à Adolf Hitler. Il domine le lac Königsee à Berchtesgaden qu’aimait passionnément le roi Louis II de Bavière. Mais le führer n’a jamais apprécié ce cadeau et n’y est venu que très rarement. Je l’ai découvert en août 2004.
J’ai passé tant d’années là-haut, enfermé dans ma tour d’ivoire, Ignorant ce qui se passait dans les étages du dessous, Que je n’ai pas vu le chaos que je ne pouvais concevoir Qui s’était pourtant amassé tranquillement de tout son soûl.
Un jour j’en ai dégringolé sans pouvoir jamais remonter. On m’en a interdit l’accès car j’avais bien mal gouverné. D’abord je n’ai pas rigolé mais après j’ai pu surmonter Le fait d’avoir crevé l’abcès d’un esprit fort et consterné.
Alors j’ai ôté la poussière qui s’accumulait sur le cœur Et ouvert en grand les fenêtres qui m’ont découvert l’extérieur. J’y ai fait entrer la lumière et ce n’est pas à contrecœur Que je me suis senti renaître par une force à l’intérieur.
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Comme le verre à moitié vide et le même verre à moitié plein Selon le ton de mes envies ou la valeur de mes pensées, J’y vois soit la nature avide de faire de la pierre un tremplin, Soit la pierre étouffer la vie ou encore tout recommencer.
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À tous ceux qui feront le pont de l’Ascension à Pentecôte, Je veux dédier ce passage qui m’a permis de rebondir Et de placer quelques tampons afin de remonter la côte. À défaut de devenir sage, je n’arrête pas de grandir.
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Dans les embouteillages, le temps est suspendu. On a perdu le fil, on est déconnecté. Mon Dieu, quel cafouillage par Satan répandu ! Quand plus rien ne défile, on est très affecté.
Si nous en profitions pour regarder autour Dans notre instant propice dans lequel débouchons ? Si nous nous invitions à parler tour à tour, Sous de meilleurs auspices, faire sauter le bouchon ?
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J’utilise la feuille pour me filtrer le temps, Son limbe m’interprète la clarté de la lune. Quand le soleil l’effeuille, là, c’est plus important, Lorsque l’astre me prête un rayon de fortune.
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Sans vous emmener en bateau, je vais plutôt vous dévoiler Comment sont nés ces beaux reflets qui font danser les mots en ondes. La vie n’étant pas du gâteau, la vérité étant voilée, J’ai choisi de me camoufler derrière mes lunettes rondes.
Quand je mets mes montures rouges, le monde avance, le monde bouge. Avec les verres bleus et verts, je vois le monde à l’envers. J’ai des lunettes noires et blanches pour que tous les jours soient dimanche. Et une façade en faux-bois pour faire sortir le loup du bois.
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Que fait donc l’œil de la conscience qui vient clôturer mon séjour ? Voit-il ce que j’ai fait de mal ? Voit-il ce que j’ai fait de bien ? Mais sans invoquer d’impatience, il recommence chaque jour Et je suis comme un animal qui juge ainsi son quotidien.
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Moi qui balance entre deux âges, comme le chantait l’ami Georges, J’aime voir ces souris danser conduites par leurs cavaliers Qui, séduits par ces doux visages, les yeux tombés au fond des gorges, N’éprouvent que, vous le pensez, des désirs très festivaliers.
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Incognito sous le chapeau qui cachait ses pensées secrètes, Elle fut cependant trahie par une poitrine indiscrète. Comme si c’était un appeau pour une amourette secrète Qui me laisserait envahi par tout ce que mon cœur sécrète.
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