Son cœur, comme une girouette ou plutôt la rose des vents, Donne à l’amour sa provenance, son énergie et son allure. Mais il suffit d’une pirouette d’un fervent chevalier servant Pour provoquer une dissonance qui irradie sa chevelure.
Il pleure sur la Terre triste comme il pleut dans les cœurs transis Entre les hommes qui se battent et les collectrices de larmes. Comme une pluie égocentriste qui renvoie les âmes en transit De peur que le ciel ne rabatte ses nuages en tirant l’alarme.
La Terre pleure sans raison ses enfants les plus turbulents Qui ont comme le fils prodigue leur héritage gaspillé. Alors sur les quatre horizons, voyez la Terre accumulant, De dépressions et de fatigue, tout son amour éparpillé.
Prochaine station : L’aventure ! Le train bleu va entrer en gare ! Tous les voyageurs sont priés de continuer leur destinée Qui, selon la température de l’amour, change le regard Et offre un cœur approprié et sûrement prédestiné.
Et vogue la galère quand tout va à vau-l’eau ; Et volent dans le vent bien haut, les cerveaux lents ; Et roulent sur la Terre, les fêlés du vélo ; Et brûlent les vivants après soixante-cinq ans.
Je plane entre deux âges et ne tient qu’à un fil Mais c’est sans conséquences, j’ai la mort en surplus. Et tout le paysage en cette fin avril Ressemble à des vacances qui n’en finissent plus.
Tableau de Fred Calleri sur http:www.howardmandville.comfred-calleri.html
Prendre une chaise comme une échelle pour voir le monde à sa fenêtre Pourrait changer la position de ce qu’on croyait parachevé. Peut-être que mademoiselle y verra un espoir renaître ? Mais à quoi bon ces dispositions qui laissent un doute inachevé !
Prendre une chaise comme un prie-Dieu pour interroger son oracle Et peser dans chaque prière le poids de son acceptation Ne paraît pas plus fastidieux qu’attendre un soi-disant miracle D’un peuple dans la poudrière brûler en manifestations.
Je lui dépose un peu d’azur pour apaiser les bleus de l’âme, J’ajoute une touche de rouge qui calmera ses coups de cœur. Je délaie un peu de peinture autour des yeux en oriflamme Enfin un baiser sur la bouche pour lui effacer sa rancœur.
Je lui peins les paupières en mauve pour éliminer la grisaille, Un peu d’essence de violette pour essuyer cet air morose. Une touche finale de fauve et je chasse sans représailles L’ultime trace affriolette pour lui montrer la vie en rose.
Ma main caresse ses pommettes pour tracer la carte du tendre ; Je fais des plans sur la comète car l’amour ne saurait attendre. Mon corps s’embrase sous l’effort puis retombe en mélancolie Avant que la petite mort me déconcerte dans son lit.
Tableau d’Ira Tsantekidou vu sur https:www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com201201ira-tsantekidou-1967-art-deco-painting.html .
Elle m’a laissé juste un indice : une plume de son chapeau Avec cette odeur de mystère que les femmes sèment au vent. Petit lien, comme un appendice, qui jouera le rôle d’appeau Chaque fois que, loup solitaire, j’écrirai des vers émouvants.
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Après ma première rencontre avec la femme de ma vie, La ville s’était colorée de son aura surnaturelle. La nuit venue à mon encontre s’est délayée dans le lavis Des reflets de lune dorée de cette éternelle aquarelle.
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Elle s’étend sur le dossier de mon fauteuil pour un ronron ; Je sens les poils doux du minou se frotter contre mon épaule. Je lui caresse le fessier, elle descend sur mon giron Pour se blottir sur mes genoux et la queue devient une gaule.
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Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je cherche un chat désopilant ou une chatte facétieuse Car j’ai un trou qui me sourit dans ma mémoire capricieuse. Or rien n’est plus horripilant que d’oublier ma fallacieuse Mauvaise foi qui me nourrit comme une lubie délicieuse.
Tableau d’Ira Tsantekidou vu sur https:www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com201201ira-tsantekidou-1967-art-deco-painting.html .
J’ai invité votre fantôme tout de volutes parfumées En train de rêver d’aventure dans un film en Technicolor. Soudain sur la Place Vendôme, vous disparûtes en fumée Ne laissant que la parementure de votre coiffe tricolore.
Je m’souviens du chapeau à plumes qui lascivement vous habillait, Du boa qui donnait du volume à votre corps déshabillé. Tout ce que j’ai connu de vous, folles caresses, moments très doux, Votre douce voix, je vous l’avoue, qui chantait « Pou Pidou Pidou ! »
Je me souviens de la musique que vous mettiez pendant l’amour Et de la culture physique dans nos positions coquines et glamour. Tout ce que je retiens de vous, folles étreintes, douce tendresse, À chacun de nos rendez-vous pour passer une nuit d’ivresse.
Monsieur, qui passez sans me voir Tous les soirs sans dire bonsoir, Je viens sonner à votre porte Et que le diable vous emporte Si je ne suis pas assez belle Pour capter votre cœur rebelle, Si je ne suis pas assez femme Pour votre étourderie infâme.
Qu’offrir à une femme fleur, sinon une aura de soleil Et l’arroser de compliments sur les beautés de sa nature ? Essuyer tendrement ses pleurs quand elle vous glisse à l’oreille L’origine d’un sentiment de son cœur en déconfiture.
N’emballez pas la femme fleur, d’un beau papier, d’un bel écrin, Libre comme une fleur des champs, elle ne demande que liberté. Et si, d’un coup de vent, l’effleure une rafale de chagrins Montrez-vous plutôt attachant que distant et déconcerté.
Pour vivre d’amour et d’eau fraîche comme un poisson dans l’océan, Les sirènes attirent les hommes ivres d’amour et de boisson. La nature montrait une brèche et Neptune fut bienséant De la combler d’un chromosome qui se termine en queue de poisson.
Ainsi le charme des sirènes a la vie dure et la queue longue Par l’ascendance de Neptune, l’arête et le genre utérin. Elles se glissent sous les carènes grâce à la silhouette oblongue Dont les écailles sous la lune sollicitent l’œil du marin.
Puisqu’on ne va plus à confesse avouer ses penchants pour la chair, Au Ministère de la Santé, on veut sans cesse nous alarmer. Je propose pour sauver nos fesses – sans que ça ne nous coûte cher – Le renommer, si vous le sentez : « Mission des Malades Désarmés ».
Je cheminais dans la forêt – notre paradis helvétique – Le cœur lassé des jours moroses dans lesquels j’étais confiné. Une voix sortie des fourrés venue du ciel et prophétique M’annonça dans un nuage rose : « Ta quarantaine est terminée ! »
Le temps d’une éclipse de lune, paraît l’étoile du Berger Qui brille de rayons d’argent, l’espace d’une communion. De l’obscurité opportune, on voit Séléné émerger Et se donner en partageant sa nuit avec Endymion.
Tableau « Séléné et Endymion » de Sir Edward Poynter.
Les rires forts des voisins en musique Troublent mon lit d’une ouïe psychotique. Faire l’amour sous leurs cris énervants Semble une course éperdue contre le vent.
Quand le bruit se fait de plus en plus fort, Le chien se cabre et il hurle à la mort. Le chat se cherche un petit trou de souris Pour s’y loger contre les tirs nourris.
Quand je les vois passer sous mon balcon Avec leur gueules et leurs sourires abscons, Je pense à Sartre, philosophe bon apôtre Qui écrivait que l’enfer c’est les autres.
Assise à la table d’en face, seule avec son intimité, Elle me rendit mon sourire puis, mon bonjour puis, ce fut tout. Que dire en guise de préface ? J’étais assez intimidé ! Elle se leva pour partir en m’invitant d’un : « Venez-vous ? »
Elle m’invita dans sa chambre nous prépara un bon café Qu’elle repartit dans deux tasses aussi grandes qu’un dé à coudre. Plus tard, je suis sorti, les membres tout raides et la tête décoiffée… Que voulez-vous que l’on y fasse ? Ce doit être ça, le coup de foudre !
Tableau de Fred Calleri sur http:www.howardmandville.comfred-calleri.html
Avec un vin d’Andalousie, les baisers doux s’aromatisent Et la promesse d’une nuit d’amour dans des draps de satin. Petite épine de jalousie titillera la convoitise Et l’habitude de l’ennui fanera la rose au matin.
Mais entre le premier chapitre et le dénouement de l’histoire, Jour après jour, tournent les pages avec des rebondissements. Monsieur joue à faire le pitre avec la voisine, c’est notoire, Et Madame en marivaudages a collectionné ses amants.
Puisque tu rentres de voyage, Puisque nous nous voyons ce soir, Raconte-moi tous les passages, Les traversées et les mirages. Viens, dépose ici tes bagages, Sur la crédence du couloir, À côté du dernier message Que j’ai reçu vendredi soir.
J’entends ton taxi qui démarre Fais-moi l’honneur de ce banquet Que j’ai préparé sur le tard Mais décoré d’un grand bouquet. Je t’ai promis d’être bien sage, J’ai pensé à toi tous les jours ; Puisque tu rentres de voyage Cette nuit nous faisons l’amour.
Tableau de Fred Calleri sur http:www.howardmandville.comfred-calleri.html
Le premier jour, au coup de foudre, il m’offrit une rose unique. Le lendemain, c’est réciproque, deux roses d’amour mutuel. Avec trois roses, sans en découdre, il met sa main sous ma tunique. Avec cinq roses, il me défroque, l’amour devient un rituel.
Avec six roses, c’est l’engouement, on proclame nos fiançailles. Avec sept roses, très amoureux, on fait comme est à l’accoutumée. Enfin neuf roses, le dénouement, demain c’est notre mariage. Dix roses, là, c’est douloureux, Monsieur est parti en fumée…
1 rose le coup de foudre 2 roses l’amour mutuel réciproque 3 rose i love you 5 roses je ferai n’importe quoi pour toi 6 roses engouement 7 roses très amoureux 9 roses ensemble pour toujours 10 roses pour la perfection 12 roses demande en mariage 13 roses déclaration d’amitié 15 roses demande de pardon 20 roses des sentiments on ne put plus sincères 21 roses dévouement le plus total 24 roses pour l’amour total qui occupe les 24 h de la journée 25 roses félicitations 36 roses déclaration d’amour passionné 40 roses pour l’authenticité des sentiments 50 roses déclaration d’amour ardente 100 roses et plus, Un lien d’amour unique, passionnel et indéfectible !
Quand le chat partit au Pérou, les souris dansèrent en Colombie, Les chiens portèrent un chapeau plat et les bretons un chapeau rond. Chauve-souris et loups-garous mirent les voiles en Palombie Et c’est ainsi qu’on dépeupla la Terre à tous les environs.
Pas de panique cependant, les riches sont partis sur Mars, Les politiciens sur la Lune, les religieux au Paradis. Restent les pauvres se demandant la raison de toute cette farce Qui fit fuir ces gens de fortune devant l’infime maladie.
Photo qui a fait le tour du monde mais dont personne ne connaît l’auteur.
Bien que le cerveau soit de trop, de temps en temps, les dunes pensent À ce que serait leur désert si l’homme ne l’avait asséché. Tous ces regrets un peu rétros forment un nuage qui se condense Et s’en ira pleurer misère sur nos pauvres fleurs alléchées.
Le Coronavirus Masqué, une sorte d’ange déchu Sorti de la boîte de Pandore, vient nous transmettre la lumière… Le pot-aux-roses est démasqué ! Quoi qu’il nous fasse, il est fichu Malgré l’intox qui nous endort, il retournera à la poussière.
Hélas ! Nous n’avions pas compris l’opération pas saine d’esprit Prévue par des dieux imposteurs et leurs propos de radoteurs ! Tous nos petits dérangements ne sont que leurs arrangements ; Notre prétendu libre arbitre n’est pas donné à juste titre.
Ces dieux qui se croient immortels, au-dessus des pauvres mortels Sont en train de nous combiner une funeste destinée. Nous serons pucés et parqués comme des systèmes embarqués Pour produire toujours plus d’argent mais hélas sans le partageant.
Si le pouvoir de l’intention réalise tous mes désirs En me reliant à l’univers, aux énergies en tourbillon, Alors la force de l’invention me procurera du plaisir Comme la chrysalide en hiver se métamorphose en papillon.
Sur la frontière du réel, l’esprit oscille, le cœur fléchit ; L’imploration creuse une ornière pour demander sa délivrance. Si la réponse est trop cruelle, la consultante réfléchit Ou bien retombe prisonnière dans l’obsédant corps de souffrance.
Toute une vie en balançoire entre l’aube et le crépuscule, Entre l’enfance et la vieillesse, entre la naissance et la mort. Ah, que je puisse juste un soir, ôter un poids de ma bascule ; Celui qui pousse en gentillesse mais ne retire que des remords.
Puisque les hommes et les femmes s’habillent à tort ou à raison, Je me demande s’il faut me fondre ou m’habiller sophistiqué. Habit respectable ou infâme ? Je dirais sans comparaison Que si ça doit me correspondre ça va vous faire tous tiquer !
De l’avis de mon égérie qui met toujours la bonne ambiance, J’admets que la vie me déplace sur des chemins qui sonnent faux. Entouré d’une ménagerie d’oiseaux de toutes obédiences J’ai du mal à trouver ma place et choisir l’habit qu’il me faut.
Chaque arbre relie à mon cœur, d’une racine indivisible, L’animal totem qui s’y niche pour réveiller mon anima. Cette présence en âme sœur m’apporte la force invisible, Pudique et intime fétiche dans le plus strict anonymat.
Pourquoi rêver de solitude quand je cherche la paix de l’âme ? Les autres sont-ils cet enfer lancinant comme une maladie ? Bien souvent la béatitude paraît une arme à double lame Dont celle des autres interfère mon petit coin de paradis.
Pour trois sous de philosophie, je me confie à mon toutou Plutôt que mon chat cartésien qui se montre trop indépendant. Seul mon chien sait mettre à profit soit mes atouts, soit rien du tout, Selon sa queue qui va-et-vient et parle à mon corps défendant.
Dans les couloirs de sa maison, Madame se fait une raison. Son existence se dépeint parmi ses murs de papiers-peints Qui l’hypnotisent jusqu’à loucher le soir dans sa chambre à coucher Où tout doucement elle s’endort dans un décor en feuilles d’or.
Dans le salon de sa maison, Madame s’habille de saison. Pas de robes horribles à pois – elle n’est pas fille de joie – Mais des robes à motifs à fleurs – contre les soucis et les pleurs – Tant que ça tombe en pâmoison avec la couleur des cloisons.
Si tout va bien, demain encore, elle se fondra dans le décor Pour une vie en transparence et paisible en toute apparence. À moins qu’un beau prince charmant réveille la belle-au-bois-dormant, L’emporte dans son château de sable se fondre dans l’indéfinissable.
Allons faire un tour à vélo avant que tout vire à vau-l’eau ! Abandonnons à la rivière nos habitudes routinières ! Petit poisson deviendra grand dans l’océan en émigrant ; Madame changera de décor avec son chat, s’il est d’accord.
Le poisson délocalisé, la peur s’est volatilisée. Quelques fleurs rouges dans le bocal ont dynamisé le local. Le chat n’est plus sollicité par une pêche d’authenticité. Une fois tout le monde d’accord, Madame se fond dans le décor.
Chacun dans son petit local, Petit poisson dans son bocal, Petit chaton dans sa maison, Madame, à tort ou à raison, Ne trouvent pas grand-chose à dire, mangent, digèrent, boivent et respirent, Vivent dans leur petit monde clos, tournent en rond dans leur enclos.
La vie s’écoule tous les jours, tic-tac, dans la salle de séjour, La petite famille s’ennuie jusqu’à ce que tombe la nuit. Madame surveille avec ardeur le poisson à chaque quart d’heure, Le chaton de se pourlécher en attendant de le pêcher
Le bocal sur la cheminée semble hors de portée au minet Mais le chat est déjà là-haut en train de semer le chaos. Madame le met dans son giron, aussitôt le chat fanfaron Vient, soi-disant pour un câlin l’œil guilleret mais l’air malin.
Pudiquement elle se voile pour recouvrir sa nudité. Quand on est femme, on n’ose pas paraître un objet de désir. Alors elle revêt de toile le fruit de son humilité Et dissimule ses appas dans la honte et le déplaisir.
Impudique, elle se dévoile afin d’offrir sa nudité. Comme une femme sollicitée d’offrir son corps pour le désir. Alors elle devient une étoile au-delà de l’absurdité Qui traite d’impudicité de se montrer nue à loisir.
Pour effeuiller la marguerite, je mets les rites sur la touche ; J’arrête le compte à rebours qui met leurs pétales en otage. J’ai ma méthode favorite à vous mettre l’œil à la bouche Pour goûter la fleur du labour plaçant l’amour en ballotage.
Enfin que demande le peuple, nonobstant de la poudre aux yeux, Pour que ses illusions soient bercées de promesses édulcorées ? Je désavoue l’amour aveugle grâce à mes verres soleilleux Qui parviennent ainsi à percer le secret des cœurs déflorés.
Photos de Martha Bevacqua sur https:www.martabevacquaphotography.comwork .
Ah, que ne suis-pas une Parque qui déroulerait son propre fil Avec une araignée du soir et quelques papillons de nuit J’y apposerais toutes les remarques pertinentes sur le temps qui file Auxquelles j’ai dû surseoir de mon lever jusqu’à minuit.
Quand je me couche tous les soirs sur l’échiquier de mes problèmes, La partie féminine en moi prend le relais dans l’autre monde. Les cas auxquels j’ai dû surseoir, tous mes ennuis, tous mes dilemmes Sont résolus avec émoi sans moindre gêne pudibonde.
Tableau « Stoop Low Print » de M. Fatchurofi vu sur https:www.fatchurofi.comhome .
Par mes lunettes qui persévèrent à voir la vie selon Monet, Je suis parti à l’aventure rechercher les couleurs du temps. Mais ma monture sans ses verres, d’un œil sévère, m’a sermonné Que j’avais sur la devanture les coquelicots du printemps.
Quand elle se réveille au matin, les huit bras sont ankylosés D’avoir lutté toute la nuit à combattre ses cauchemars ; Défendre veuves et catins, les orphelines ecchymosées, Qui l’appellent autour de minuit lorsque Kali va au plumard.
Puisque le coronavirus évolue comme une poupée russe Après Pâques et la trinité, et bien plus si affinités, Les Pères Noël mécanisés songent à se réorganiser Pour une meilleure distribution mais moyennant rétribution.
L’école des Pères Noël à Santa Claus University dans le Colorado.
Au grand championnat des échecs, j’y verrais le gouvernement Jouer au fou, faire des tours pour nous attirer dans l’arène. C’est la vérité intrinsèque du roi poussé au confinement ; Une révolution sans détour pour finalement bourrer la reine.
Photo du Championnat du monde d’échecs avec Anatoly Karpov qui se livre à une démonstration.
Quand j’entends la petite voix du répondeur automatique Qui me reconnecte à mon âme s’il me prend l’envie de prier, Celle-ci me remet sur la voie par le timbre fantomatique De l’enfant en moi qui réclame l’écoute la plus appropriée.
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