Voile orange sur la planète nue qui cache ses parties intimes, Ses petits secrets entre riches qui protègent leurs majesté. Voile étrange qui est devenu la contamination ultime Qui se répand sur la Terre en friche comme un sérum de chasteté.
Plus une femme sera conforme au pinacle de l’esthétique, Plus elle sera admirée comme une déesse vivante. Or si toutes montrent la même forme de la Vénus hypothétique, Serons-nous toujours aspirés d’une manière captivante ?
Afin qu’une femme soit belle, faut-il qu’elle ressemble aux critères Ou bien faut-il qu’elle ait ceci en plus que les autres n’ont pas ? Ma Vénus à moi est rebelle à toutes modes prioritaires Et je me moque de ceux-ci qui recherchent les plus beaux appas.
Pour qu’une femme soit intéressante, il faut la regarder longtemps Et pour la regarder longtemps, il faut qu’elle ajoute une touche. Une couleur reconnaissante, un joli rose argumentant Une promesse de bon temps, une nuit d’amour sur sa couche.
« Pour qu’une chose soit intéressante, il suffit de la regarder longtemps. » Gustave Flaubert.
Subitement, tournant de l’œil, elle se noie dans un verre d’eau, Évaporée, les lèvres en cœur me réclamant un bouche-à-bouche ; Auxquelles j’ai dû faire bon accueil et susciter sa libido Car elle me dit, d’un air moqueur, qu’il serait temps que l’on se couche.
Une robe pour chaque jour et puis, jetable après usage Créée par de grands couturiers, tout juste sortie de la Presse – Avec, au dos, un peu d’humour, horoscope et jolis présages – Que tu trouverais au courrier du matin sans que cela ne t’oppresse.
Les voies de communication du Seigneur étant insondables, J’ai alors cherché un couloir plus simple et plus explicatif. Évidemment, ma vocation étant aussi impénétrable, Je me suis trouvé, sans le vouloir, dans ce lieu significatif.
Le croiriez-vous ? En plein élan, grâce aux habits sacerdotaux Et le véhicule adéquat qu’une nouvelle foi m’a apporté, – Les paraboles me révélant le secret de la petite auto – Désormais d’un « je-ne-sais-quoi » je me sens télétransporté.
(Église dans la commune de Llanera en Espagne construite en 1912 par l’architecte Manuel del Busto. Cette église était abandonnée depuis de nombreuses années et commençait à s’écrouler jusqu’à ce qu’elle soit récupérée par un collectif qui l’a rénovée pour en faire un skatepark public recouvert par les fresques géométriques et colorées de Okuda San Miguel.)
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Passé la porte des plaisirs, j’ai suivi un étroit couloir Tapissé de sombres velours parfumés d’une odeur d’encens. Conformément à mes désirs tant jouissifs que défouloir, J’ai connu ce moment d’amour qui vous excite tous les sens.
Confinés dans leur nirvâna, ils mangèrent tellement de compote Qu’ils ne purent même plus passer par la porte du Paradis. Il leur fallu l’assistanat d’un ange qui changea leur popote Par une soupe aux pois cassés, une salade et un radis.
Après le monde déconfiné, plus rien ne sera comme avant. Ceux qui n’ont plus les pieds sur Terre prendront d’éternelles vacances Vers des pays déterminés, encore mieux qu’auparavant, À offrir aux gens solitaires le plaisir en extravagance.
Moi, en robe de paon ; toi le chat sacripant, Moi, j’offre mon giron ; toi, offre ton ronron. Couchés sur le divan un instant captivant À guetter les souris d’une attention nourrie.
Moi, en robe fleurie ; toi, le chat aguerri, Viens me faire un câlin, joli matou malin ! Partager mon fauteuil aux couleurs de tilleul Et rêver un moment comme de vieux amants.
Moi, en robe de vagues ; toi, le chat qui divague, Moi, contre mon minou ; toi, contre mes genoux. Tes poils sur la bergère et moi en tenue légère Pour passer la journée ensemble à ronronner.
Au fil des heures étirées par la tombée du crépuscule, Le soir empourpre les ruelles et couvre d’ombre les arcades. Dans le silence déchiré par des oiseaux en groupuscules, Une huée douce et cruelle brise le calme de la rocade.
Dans le sommeil qui vous emporte dans le doux ventre de la nuit, Une fenêtre s’illumine ; ici, non plus, on ne dort pas. Aussitôt, on ouvre une porte ; il n’est pas très loin de minuit. Une présence féminine étouffe le bruit de ses pas.
Sitôt sortie de sa chaumière, la silhouette volatile D’une femme s’apprête à goûter suavement l’instant propice. Alors les oiseaux de lumière donnent de leurs cris versatiles, À celle qui sait écouter, l’écho de leurs meilleurs auspices.
D’abord, un temps où je commence un projet des plus audacieux. Il demande de la patience car c’est un objectif fallacieux. Passé le cap de la sagesse qui devrait me faire arrêter, Vient l’instant d’une maladresse qui me fera tout regretter.
À chaque étage, je me demande si tout ne va pas s’écrouler Mais la Tour est toujours gourmande, je continue dans la foulée. Je guette ce moment ultime où je devrai soit renoncer Soit redevenir la victime de ce qui m’était annoncé.
Tout en haut de ma tour d’ivoire, c’est comme la nuit et le jour. J’ai un meuble avec des tiroirs où j’ai entassé mon enfance Et comme j’ai bonne mémoire je m’y retrouverai toujours J’ai même ajouté un miroir pour grandir en magnificence.
Mais tout en haut, près des étoiles, c’est là que j’écris mes reflets Selon le temps à ma fenêtre s’il fait beau ou s’il est à l’orage. J’y ai même peint quelques toiles mais l’espace en est tant gonflé Que je n’envoie plus que des lettres tandis que là-haut je voyage.
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Entre l’univers intérieur et ce qui lutte à l’extérieur, Entre le manque de connaissance qui le fait croître en puissance Entre son esprit limité et sa bêtise illimitée. Soit dominant, soit dominé, faut-il l’Ego éliminer ?
Finalement ça n’a pas marché ! L’Ego est resté harnaché Au cœur au corps et à l’esprit et chacun d’en être surpris. Il eût été plus destructeur carrément d’arracher le cœur Mais on sait qu’il est pertinent de se passer de sentiment.
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« La grande rue des Batignolles » rimait avec les roubignoles ; Désormais « avenue de Clichy », ça fait plus chic et sans chichi. Avant, c’était très habillé mais on va toujours babiller Dans les cafés et les terrasses impressionnistes et véraces.
Tableau « l’avenue de Clichy à cinq heures du soir » de Louis Anquetin.
L’intimité, c’est déjà fait, désormais on passe aux chaussettes Car le pied reste la semelle de notre origine animale. Si, hier encore on s’esclaffait de voir vos orteils et fossettes, Désormais la mode s’emmêle à compter en vicésimal.
Finalement avec chaussettes et quelques traits de maquillage, On révolutionne en parodie une mode qui fera fureur. Reste à savoir si les recettes de ce petit enfantillage Ne rappelleront pas la comédie des habits neufs de l’empereur.
La marque de chaussettes Stance a fait appel au studio de direction artistique et photographie Juco.
Après une bonne formation pour capter la télévision, La femme des années soixante savait comment nous captiver. Aujourd’hui, les informations que je vois en mondovision Sont fausses et tellement angoissantes que j’ai dû la désactiver.
Dame Lesley Lawson – dite Twiggy – photographiée pour Vogue.
Avant de me déconfiner, je dois respecter les paliers Afin que la décompression ne me fasse pas bouillir le sang. Je ne suis pas déterminé à dégringoler l’escalier Et offrir aux gens l’impression que mes cheveux sont repoussants.
La situation conjoncturelle demande toute la vérité Qui sort du puits toujours à l’aise sans montrer de timidité. J’aime cette façon naturelle de faire en toute sincérité Et je lui propose une chaise, sans mentir, contre l’humidité.
De source sûre, un troisième œil permet de voir plus de couleurs Et de percer la dimension qui ouvre le temps et l’espace. Je ne dis pas ça par orgueil mais j’ai au front une douleur Qui me fait monter la tension et me colorise la face.
Issue de la gorge profonde qui prend sa source dans le cœur, L’eau jaillit du bleu de ses yeux comme une fontaine pathétique. Et dans ce puits, j’y vois un monde d’où fuse ce regard vainqueur Qui encourage l’audacieux qui boira l’amour magnétique.
Lorsque les amoureux s’enlacent en quête de fécondité, Un glaçon en forme de cœur donnera la touche d’humour. Juste un petit cube de glace renforcera l’intensité Lorsque coulera la liqueur dans le tendre godet d’amour.
Juste saupoudrée de soleil qui l’a embrassée ce matin, La princesse risque, par méprise, d’être aperçue à l’horizon Puis, de se faire tirer l’oreille et se faire traiter de catin Par la reine de la nuit, surprise, qui l’accusera de trahison.
Tandis qu’un coq conquistador pointe son bec écornifleur En poussant son cocorico pour saluer le soleil levant, Mademoiselle prend son bain d’or dans les champs de colza en fleurs En imitant un coquelicot qui se redresse à contrevent.
Après le petit-déjeuner, je réserve le temps d’une pause Utile sans préméditation pour capter la couleur du jour. Je laisse mes idées s’égrener tandis que le corps se repose Comme une revendication incontestable que je savoure.
Selon les jours de la semaine, selon si le temps est morose, Selon la Lune et les saisons, l’humeur colore mon baromètre. Selon l’activité humaine, la journée sera bleue ou rose Ainsi le cœur et la raison s’accordent à ce colorimètre.
La cafetière rituelle, l’œuf à la coque habituel, Apportent au matin cet arôme qui s’imprègne dans la maison Comme une ode spirituelle à cet instant perpétuel Qui donne à la femme comme à l’homme l’harmonie en toute saison.
Parmi les signes astrologiques, certains apparaissent en double Comme les gémeaux, les poissons et les joueurs en sagittaire. Ceux-ci, contre toute logique, jouent mieux quand leur vision se trouble Après s’être épris de boisson mais dans un verre solitaire.
Les projets les plus farfelus parfois connaissent la réussite Alors que personne n’y croyait ou les pensait irréalistes. Quelques poètes chevelus qu’aucun savant ne plébiscite Ont réussi à l’octroyer car ils étaient juste utopistes.
Lorsque le projet tombe à l’eau, j’ai envie de le protéger Afin qu’il prenne son essor et qu’il poursuive sa carrière. Même s’il semble un peu pâlot, même s’il est un peu léger, Juste un petit coup de ressort et, pourquoi pas, une prière.
Mais passent et passent les années et le projet inaperçu N’a pas su gagner la confiance ou je manquais de clairvoyance. Tant pis s’il était condamné – peut-être suis-je un peu déçu – Mais dans toute cette insignifiance, j’ai vécu ma propre expérience.
Les pattes accrochées au fumier, le coq est si fier de chanter ! Les racines plongées dans la boue, la fleur de lotus s’ouvre au jour. Ne craignons pas d’avoir les pieds dans la merde et devoir déchanter Car nous en sortirons debout nos plus belles histoires d’amour.
Cette belle couleur marron, si répandue et odorante, Devrait plutôt porter le nom de peinture à merde marrante. Finalement, notre passage, dans cette vie insignifiante, Se résume au matelassage de la planète par notre fiente.
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Je ne suis pas les chemins tracés Mais je suis mon propre chemin ; Mes reflets verts sont des repères Pour celui qui veut l’emprunter.
Mon chemin n’est pas le plus court Mais il embrasse les paysages ; Je ne sais pas où il arrive Mais c’est toujours une surprise.
Il suit les contours du terrain Et fait des circonvolutions ; Il n’obéit pas au cartographe Mais pour moi c’est le plus adroit.
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Les femmes-caméléons existent mais se fondent dans le paysage, Même si cela peut vous paraître un fantasme de littérature. Mais si votre attention persiste, vous verrez qu’elles vous dévisagent En hésitant entre apparaître ou disparaître dans la nature.
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L’amour défrise la raison et frise les grands sentiments ; Les yeux, frappés de cécité, n’observent plus qu’avec le cœur. Selon la mode et les saisons, il habille ainsi les amants Et leurs visages surexcités lancent des regards alambiqueurs.
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Faire l’amour dans l’espace-temps demande un drôle de scaphandre, Une tenue particulière pour l’attraction paradoxale. Ses coups de foudre dévastant – dont nous ne savons nous défendre – Shuntent de façon singulière dans les profondeurs abyssales.
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Lors d’une nuit blanche, sortez guetter le wagon restaurant ; La Mort, assise sur la banquette, vous invite en tenue légère. Afin de vous réconforter, commandez un revigorant ; Parlez à la bonne franquette car elle n’est que passagère.
Si elle vous demande la station à laquelle vous voulez descendre Répondez-lui « au terminus » aimablement dans un sourire. Selon son appréciation, elle se transformera en cendres Sinon deviendra la Vénus qui vous aimera à en mourir.
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Les flammes viennent batifoler attirées par le phénomène De l’égrégore qui se soulève dans des essences aromatiques. Blottie contre le feu follet, l’indienne reprend forme humaine Lorsque la lune bleue se lève sur la forêt fantomatique.
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Bains de fougères et de ramures tannent ma peau d’un air sauvage Et les ombres qui s’y dessinent m’empreignent de leurs signatures. Alors le vent, dans un murmure, chante et caresse mon visage Et je transplante mes racines dans le terreau de la nature.
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Le plafond bascule au plancher, les tableaux tournent autour des murs ; Ce vendredi, jour de vertige, je vais rester à la maison. Je ne sais comment déclencher l’effet qui prend cette tournure Mais, de plus en plus, je voltige et n’en connais pas la raison.
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Quand elle nage entre deux eaux, sa dépression paraît morose Mais c’est afin de respirer entre les vagues de déprime. Puis, elle lèvera le museau afin de voir la vie en rose Et se sentira inspirée par une exaltation en prime.
N’ayez pas peur de son fantasme ! Lucifer parfois se transforme Pour provoquer par la douleur des suggestions cauchemardesques. Mais finalement, quel sarcasme ! Cette vision reste conforme À une chimère en couleurs grimée en vache à lait grotesque.
Toutes les énergies cosmiques que les sept chakras orientent Forment une aura communicante durant une méditation. Les orifices anatomiques jusqu’à la bouche souriante Apportent à la pratiquante d’amoureuses palpitations.
Tout cœur plongé dans un amour reçoit une intime poussée Égale aux élans déplacés des sentiments manifestés. La physique et l’ sens de l’humour ne se sont jamais repoussés, Ce qui permet de déglacer les filles sans les admonester.
Bien que vêtue de pied en cap, moi, à travers ses vêtements, Je vois les pensées qui l’habillent selon la mode de son cœur. À son regard qui me décape, elle a tendance évidemment À croire que je la déshabille et m’envoie toute sa rancœur.
Comme elle sait que je perçois ce qui émane de son cœur, Elle s’abrite pudiquement d’une carapace avisée. Hélas, son mamelon sursoit à m’informer à contrecœur Qu’elle aimerait avidement que je rehausse ma visée.
Contrairement à la plupart des habitudes attractives, J’ai une boussole intérieure qui perd le nord selon le lieu. Là où l’amour n’est nulle part dans une foule adaptative, Mes pensées deviennent extérieures et je m’enfuis de ce milieu.
Quand les lieux ont été chargés de lourdes spiritualités, Mon âme part à la renverse et mon cœur tourne dans l’autre sens. Je monte en bas pour décharger tout ce trop-plein d’actualité Et je descends sans controverse vers les hauteurs de mes absences.
L’ennui se tisse sur l’azur par des lettres écrites en fil d’or Pour chasser les nuages épars qui pourraient crever de déprime. Alors au fur et à mesure que la mélancolie s’endort, Malheurs et bonheurs se séparent sur l’humeur qui se décomprime.
Dans le bleu d’une nuit d’orage, un éclair surgi des ténèbres Porte juste la touche orange qui marque sa jeunesse en herbe. Pertinent, subtil éclairage sur un mur noir qui enténèbre Mais caresse d’une main étrange l’apparition au charme acerbe.
Le masque devient obligatoire – qu’il soit ou ne soit pas commode – Chacun en fait une occasion pour s’exprimer à sa façon. Bientôt les couturiers notoires sauront l’apprêter à la mode Et nous connaîtront l’invasion de virales contrefaçons.
Isabella Blow par Mr Pearl sur www.jessicalight.blogspot.com201401mr-pearl.html .
La civilisation en marche, alliée au progrès du futur, Nous télécharge à domicile les fruits du monde épicurien. Quel plaisir pour le patriarche d’offrir à sa progéniture Des objets les plus imbéciles aux gadgets qui ne servent à rien.
Mais voilà qu’un couac intervient dans cette chaîne industrielle ; Un poison lent s’est immiscé dans toute la consommation. Et comme personne ne parvient à en fabriquer des kyrielles, Voici la fin d’une odyssée et de la mondialisation.
Lorsque le temps est à l’Orange, elle porte une robe bleu clair Alors que si l’heure se fixe à midi, elle reste sur sa faim. Mais dès qu’il pleut, elle se change et tapote une lettre éclair Mais comme elle est tellement prolixe, on n’en verra jamais la fin.
Comme une parthénogenèse, souvent femme enfante une fille Comme s’il paraît naturel que la femme est universelle. Mais serait-elle bien à son aise et heureuse dans sa famille Si le mâle n’avait point sur elle un piège à flirt qui l’ensorcelle.
Toutes les filles ont une mère et c’est une chaîne sans fin Qui remonteraient aux racines de la première femme de la Terre. Si je déroulais le sommaire de tout le genre féminin, J’aurais la carte que dessine sa génétique secrétaire.