
Le duo des troubadouresses ne laisse pas indifférent
Et le fait qu’elles jouent à poil reste le moindre de leurs charmes.
Tandis que l’une vous adresse ses triolets proliférants,
L’autre imperturbable vous dévoile la plus mystérieuse des armes :
Car elle chante dans votre tête par induction télépathique
Qui utilise vos souvenirs pour en composer les paroles.
Tous vos secrets sont à la fête mais à dose homéopathique
Ce qui lui ouvre un avenir spectaculaire dans ce rôle.
Sur la trame des notes orange, la flûte joue un chant d’aurore ;
Le duo des déesses appelle dans l’ombre bleue du firmament
Et tisse une chanson étrange que le silence encore ignore
Mais qui offre une vie nouvelle au plus secret tressaillement.
L’une lance ses notes au vol comme une pluie de diamants clairs,
L’autre lit dans les âmes ouvertes, la vérité des jours anciens.
Alors chaque accord qui s’envole semble être prolongé d’éclairs
Et chaque image découverte unit vos rêves avec les siens.
Tableau de George Kotsonis sur https:conchigliadivenere.wordpress.com.
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