S’il faut se faire entendre, il faudra plus d’oreilles
S’il faut se faire voir, il faudra d’autres yeux
S’il faut se faire étreindre, il faudra plus de mains
S’il faut se faire aimer, il faudra plus de sexes.
Sur la carte du tendre, l’illusion sans pareille
Est de ne pas décevoir le voyage merveilleux
Afin de ne point éteindre la flamme qui demain
Brûlera d’essaimer nos délices complexes.
Ne pouvant plus attendre, dès demain j’appareille
Pour suivre les couloirs les plus cérémonieux
Pour, au plus vite, atteindre l’éternel féminin
Et, s’il faut, s’enfermer dans ses ivresses annexes.
Tableau de Michelle Avertey Konczyk.
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