Quand tu chevaucheras un zèbre, prend garde lorsque tu montes en croupe
Au coup de queue qui s’ensuivra si tu n’es pas à la hauteur.
Fais attention à tes vertèbres quand tu auras le vent en poupe
Lorsque l’animal poursuivra les lignes dont tu es l’auteur.
Sous le pinceau qui te dessine, l’illusion devient ton armure,
Le noir et le blanc se confondent en un étrange battement.
Tu n’es plus l’homme, ni la bête, mais une vivante rhapsodie,
Qui court au gré de ses rayures vers un éternel changement.
Photo de Lennette Newell sur https:lennettenewell.com .
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