


Lorsque c’est elle, je ne vois qu’elle ; toutes les autres sont occultées
Et je ne vois plus que ses yeux comme les hublots de l’amour.
Mon cœur en garde des séquelles lorsque finit la volupté
Par le changement merveilleux qu’apporte le polyamour.
Une par jour, sauf le dimanche, demande de l’organisation
Et savoir judicieusement en répartir l’itinéraire.
Car c’est une paire de manches lorsqu’il y a synchronisation
Dans le même établissement de mes nombreuses partenaires.
À partir de dix, je sature et j’arrête de les compter,
D’organiser les rendez-vous sans avoir le vit ramollot.
Car, voyez-vous, c’est ma nature et je me plais à raconter
Que je serais devenu fou si je n’étais pas gigolo.
Tableaux de Mirjam Duizendstra.
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