
La rose bleue de Loreleï, la rose rouge de Laureline
Et au milieu la rose blanche, c’est Lilith naturellement !
Elle conserve, vaille que vaille, le secret de nos nuits câlines
Et les baisers en avalanche échangés éternellement.
Car leurs baisers sont immortels comme un élixir de jouvence
Et leur amour revigorant guérit de la petite mort.
Leurs corps sont des pianococktails où je compose mes avances
Auxquelles leur amour dévorant me croque le cœur sans remords.
Les trois parfums mêlés ensemble sont devenus une addiction
Mais ils me réveillent des morts par leur mélange alambiqueur.
Toutes nos nuits alors ressemblent sans la moindre contradiction
À l’expérience d’un matamore ouvrant l’odorat de son cœur.
Tableau de Margaret Macdonald Mackintosh.
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