« On me croyait faible parce que ma lumière était la plus discrète.
Je suis entrée dans le métal comme une douleur et j’en suis ressortie STELLÏÄ : armure vivante, cœur d’or et matrice d’avenir.
Je ne suis plus le souffre-douleur des Pléïädes : je suis la foudre incarnée. »
Astérôpïä, le métal vivant des Pléïädes

Petite étoile, la moins brillante de toutes les Pléïädes nommées
Mais qui a rejoint leur bannière par sa période et sa couleur.
Elle paraît insignifiante bien que « l’éclair » l’ait renommée
Et ses occultations lunaires lui donnent cet air « souffre-douleur ».
Astérôpïä renaît STELLÏÄ quand l’éclair frappe le métal
Qui devient matière vivante et fait bouclier de son corps
Et l’étoile qui se rallia à son épiderme fœtal
Mute en une armure mouvante afin de se mettre en accord
STELLÏÄ ne peut se contenter de juxtaposer les matières ;
Elle les assemble en un alliage symbiotiquement métallique
Qui lui permettra de tenter d’aller au-delà des frontières
En personnifiant le maillage d’un vaisseau spatial idyllique.
Car STELLÏÄ conduit, distribue et transforme sans cesse les forces
En assurant la cohésion de la mémoire des LLyrïädes.
Elle portera ces attributs quand le temps, créant une entorse,
Fera entrer en collision futur et passé des Pléïädes.
Et STELLÏÄ, dans le cœur d’étoile, crée par la fusion nucléaire
Tous les éléments métalliques utiles pour ses alliages
Qui dans son corps enfin dévoilent sa matrice matrilinéaire
Charmant l’orichalque phallique en vue d’un futur mariage.
Esprit de fer et corps d’acier, cœur d’or et âme de titane ;
Le métal devient féminin et la place face à son destin.
Sa silhouette très émaciée épouse gaiement ses organes
Rappelant l’éclat léonin de son fondement célestin.
Née étoile devenue humaine, elle saura se consacrer
À devenir femme fertile, future mère et jeune reine.
Elle connaîtra ce phénomène soumis au Féminin Sacré
Avec le métal érectile qui la sacrera souveraine.

Illustrations de Ledalïä & Geminïä.
Laisser un commentaire