« Jamais deux sans trois !
Le scan de Cristïäs avait un défaut : il gérait mal les doublons. Ce n’était pas “un” mais “deux” rescapés du crash qu’on pouvait sauver.
La machine n’a fait que poursuivre ce pour quoi elle était programmée et c’est un solide gaillard qui renaît dans le laboratoire. »
Princesse ÄLLÏÄ, Gardienne du Souffle Premier
« Cristïäs ? En fermant le labo… il y avait un signal sonore
Et un message sur les écrans : “coordonnées déterminées”.
J’ai laissé le cerveau-robot qui indiquait “contraténore” ;
Le bip-bip m’avait mise à cran et puis j’étais exténuée ! »
Yanimïä lâcha sa remarque qui, auprès de Cristïäs, fit mouche …
Il avait laissé l’appareil sous tension après leur départ…
Alors, aussitôt, il débarque et voit s’inscrire dans le cartouche :
“humain parė pour le réveil” surgir alors de nulle part…
Curieux, Cristïäs lance le transfert, intrigué de la coïncidence
Alors qu’il avait vérifié tous les passagers de la liste…
Pourtant… rien ne peut satisfaire à l’intérêt en évidence
De comprendre et authentifier cet artefact probabiliste…
Contre toute attente apparaît un corps aux proportions parfaites,
Dignes d’un héros homérique échappé d’une autre odyssée
Où cette fois-ci disparaît cette suprématie surfaite
De l’occidental empirique : un géant noir controversé.
« Chéri ? Que fais-tu donc ici ? » demande STELLÏÄ observatrice…
« Regarde ! Il y avait deux hommes derrière une seule occurrence ! »
Et Cristïäs alors officie la procédure créatrice
Et voit apparaître en binôme une deuxième corpulence.
« C’est l’un des “Tuskegee Airmen”, un passager exceptionnel
Qui réintégrait son escadre située à Villacoublay
Pour ses aptitudes humaines et son cursus professionnel,
Heureux de servir les cocardes françaises qui ne l’ont pas oublié.
« Where am I ? » et ça recommence ! STELLÏÄ morigène son mari
Qui, pour une fois, est incapable de fournir une explication.
« Partons rechercher la clémence auprès de ceux de même gabarit
Pour répéter l’invraisemblable procédure d’acceptation ! »
Illustration de Ledalïä.
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