Quand Laurelïne entre en éruption, son orgasme envahit le ciel
Ses cris résonnent dans les murs et sa fougue est surnaturelle.
Son sex appeal, sa séduction deviennent le référentiel
Dont Ô ÏÄMÔURÏÄ devient mûr et fait trembler ses passerelles.
Quand Loreleï subit l’ouragan d’une jouissance complète,
Elle devient une femme fontaine, inonde le lit de sa rivière
Et demande sans mettre de gant de recommencer la tringlette
Excitée par la prétentaine qui lui secoue les sous-clavières.
Quand Lïlïth a des soubresauts, la terre tremble tout autour
Et l’échelle de Richter affiche un degré événementiel.
Elle demande à son tourtereau de bien lui lécher les contours
En descendant entre les miches en mouvements exponentiels.
Quand Ledalïä s’envoie en l’air, elle reste nue aux quatre vents
Et par ses lunettes embuées le reste encore pour longtemps.
Elle fredonne « tralalère » dans un joli chant émouvant
Et, pour mieux s’y habituer, en redemande tout autant.
Quand Geminïä jouit d’éther, toutes ses étoiles s’illuminent
Son clitoris devient brillant et son trou noir très absorbant.
Sa volupté est planétaire autant que son plaisir culmine
Et ses mamelons scintillants son des soleils les plus probants.
Quand ÄLLÏÄ devient sexaèdre, sa satisfaction est brillante
Et ses mamelles de diamants perlent d’un lait cristallisé.
Son petit cul icosaèdre vibre d’une envie suppliante
De faire d’elle une maman par un coït catalysé.
Elle bat le fer quand il est chaud et STELLÏÄ s’en fore le sexe
En clinquant comme le marteau qui frappe l’enclume béante.
Et Cristïäs qui n’est pas manchot redresse sa partie convexe
Pour, cerise sur le gâteau, lui donner l’extase géante.
Illustration de Geminïä.
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