LLyrïädes en délires

LLyrïädes en délires

Lorsque Laurelïne a son feu-rire, ses volcans pouffent à chaudes laves,
Ses seins produisent un lait ardent déclenché par son feu au cul.
Et Yavänor a beau sourire ; bien que coincé dans son enclave
Avec l’Oracle bombardant, jamais Laurelïne n’est vaincue.

Lorsque Loreleï rit dans son eau, ses marées en pissent de vagues,
Ses cuisses sont fraîches et vives et son sexe ouvert, abyssal.
Et tous ses tunnels vaginaux inondent Yavänor qui divague
Mais doit rester sur le qui-vive fors son Oracle colossal.

Lorsque Lïlïth rit dans sa terre, ses tremblements secouent son corps
Ses fesses évidemment s’affaissent et elle accouche d’un rictus.
Sa matrice devient cratère et Yavänor qui court encore
Se fait happer par sa grossesse et chante le Benedictus.

Quand Ledalïä rit dans son air, elle tempête tellement
Que tous ses vêtements s’envolent et l’ingénue est toute nue.
Mais elle continue, débonnaire, car elle est dans son élément
Avec son petit nez frivole et ses lunettes soutenues.

Quand Geminïä rit dans l’éther, une supernova éclate ;
Ses tétons giclent en Voie Lactée et son grand trou noir se violente.
Ses beaux discours sont délétères, tout son univers se dilate
Et les planètes contactées explosent en étoiles filantes.

Lorsque ÄLLÏÄ rit dans son cristal, elle fêle toutes les coupes
Les diamants pètent en éclats et même tous les verres rient.
Elle pleure des larmes de tristal qui dégoulinent sous la croupe
Et ORPHÉÔN sonne le glas, le gong et la cavalerie.

Quand STELLÏÄ rit dans son métal, un courant fort la fait rougir
Tous les fusibles incompétents pètent les plombs en même temps.
Le fer vivant devient létal, il fond, se met à réagir
Et mute en acier consistant à sourire de toutes ses dents.

Illustration de Ledalïä et Geminïä.

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