









Impressionnés par l’excès de lumière dans la zone du don,
Hyper‑présence du principe nourricier et à profusion,
Yanimïä déclenche un succès qui ferait trembler Cupidon
Et tous les doutes se dissipent : ils ne sont pas une illusion !
« Une convergence exceptionnelle de la puissance nourricière
D’une densité affective très haute ! » nous assure ÄLLÏÄ.
« Présence presque obsessionnelle d’une poitrine bénéficiaire
Et maternelle qui objective l’amour ! » précise Geminïä.
« Des seins vraiment monumentaux ! précise Laurelïne en riant ;
« Mais dont la représentation dépasse considérablement
Les attributs ornementaux qu’on voit ici luxuriants
Et dotés d’argumentation ! » dit Loreleï, admirablement.
Ici, la sensualité n’est pas ressentie prédatrice ;
On ressent plutôt l’abondance et toute la compassion du monde !
Sa sexualité pourrait paraître provocatrice
Mais représente la fécondance ! » souligne Lïlïth, pudibonde.
« Le métal lui-même interprète cette lumière comme un signal
Protecteur plutôt qu’érotique et généreux ouvertement.
J’aperçois une déesse prête comme un symbole virginal
Nanti d’un charme magnétique » affirme STELLÏÄ fermement.
« On n’sait à quel sein se vouer ! » disent les Irénée de concert ;
« Je n’reconnais Dieu qu’à ses seins ! » ajoute Cristïäs, prétentieux ;
« C’est Vénus, je dois l’avouer ! » dit Alinéor d’un air sincère ;
« J’en reste sans voix à dessein… » pense Yavänor silencieux.
« Je dois tenir de ÏÄNIMÏÄ ! » répond Yaminïä innocemment.
« Mais ÄLLÏÄ et STELLÏÄ sont nues et personne n’en est offensé !
Laurelïne, Loreleï et Geminïä, dans la peau de leurs éléments
Comme Lïlïth, sans retenue, sont nues cependant nuancées… »
« Mais je vais prendre possession de ma place dans l’Octaèdre !
J’y serais nue évidemment mais le prisme restera pudique.
Allons ! Cessons vos obsessions qui font rougir le polyèdre
Et récupérons hardiment nos pensées les moins fatidiques ! »
Illustration de Geminïä.
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