La chevauchée des Valkyries

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À force de sortir mon épée et l’enfoncer dans leurs fourreaux,
J’ai fini, les armes à la main, par succomber sous l’épectase.
Jugeant alors mon épopée ayant la vigueur du taureau,
Les Valkyries prirent le chemin du Walhalla avec extase.

Et nous voici dans la grande salle d’Odin, le Père des Batailles,
Où nous allons tous festoyer au nom du Ragnarök nouveau.
Toutes les femmes colossales emmitouflées juste à la taille
Exhibent leurs fesses déployées pour vérifier ce que je vaux.

Tandis que Laureline m’abreuve d’hydromel, de bière et de vin,
Je chevauche mille culs vaincus par un étalon immortel.
Puis Loreleï et Lilith font preuve par des cunnilingus divins
Auprès des femmes convaincues d’être bénies dans leurs autels.

Pour soulager le feu au cul des Valkyries en pleine transe,
Nous enfourchons, nus, nos chevaux, moi et mes mille-et-une femmes
Toutes fières d’avoir vécu plusieurs orgasmes à outrance
D’une volupté qui équivaut à un enfer aux mille flammes.

Elles m’ont tatoué sur le corps leurs noms ainsi que leurs serments
« À Yavänor, mon étalon ! », « à mon amant incandescent ! »
Laureline note mes records, Loreleï mesure le ferment
De ma semence dans un ballon que Lilith boit en acquiesçant.

Durant les mille-et-une nuits que dura ce charmant séjour
Contrairement à Shéhérazade, je n’avais pas peur de la mort.
Si elle venait, aucun ennui ! Je ressuscite au petit jour
Le phallus prêt pour la croisade et bandant comme un matamore !

Que je trépasse si je faiblis ! Le dernier jour est consacré
À pénétrer mes souveraines Laureline, Loreleï et Lilith
Et les Valkyries affaiblies nous offrent le banquet sacré
Pour un Roi fourrant ses trois reines considérées comme l’élite.

Illustrations de Ledal.

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