Au cœur du temps qui passe

Le présent me déforme et m’étire en avant
Où le seuil qui m’attend n’est pas encore ouvert.
Heureusement le passé qui serait entravant
Ne permet qu’un regard par l’œilleton entrouvert.

Plus j’avance il me semble et plus le temps déforme
Ce que je croyais stable et acquis pour toujours.
Viendra l’ultime instant où je ne serai plus conforme
Car mon âme se transforme autant au fil des jours.

Enfin la liberté ! Enfin l’indépendance !
Finies les soumissions aux besoins matériels !
L’infini devant soi comme piste de danse
Et pour seul partenaire, mon double caractériel.

Tableaux d’Aliq Ausar El.

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