
Quand la sirène est médusée, comme après la mue du printemps,
Il ne vaut mieux pas pour le plongeur qu’il se rapproche un peu trop vite.
Car il serait désabusé par les émanations suintant
De ce monstre marin mangeur d’hommes … qui regrettent leur visite.
Le moindre petit tentacule tue son poisson à la seconde
Et, qui soulève sa houppelande meurt, après d’atroces souffrances.
Même apeuré, si tu recules, gare au fouet de sa queue immonde
Qu’elle déploie comme une guirlande pour mieux t’ébahir à outrance.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux de le créditer.
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